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Il y a quelques mois de ça, presque un an en fait, ils ont crées la surprise à Rock En Seine. Annoncés comme Les Petits Pois, le super groupe des Them Crooked Vultures a littéralement enflammé Saint-Cloud. C’est donc avec enthousiasme que j’attendais le concert des Them Crooked Vultures au Zénith de Paris, le mardi 8 juin 2010.

Them Crooked Vultures

Them Crooked Vultures

Euh, en fait pour ceux qui ne savent pas qui sont les TCV (honte à vous, ô pauvres pêcheurs) c’est un all-star band de rêve composé de Dave Grohl (ex-Nirvana et leader des Foo Fighters) à la batterie, Josh Homme (ex-Kyuss, frontman des mythiques Queens Of The Stone Age et accessoirement le rouquin le plus sexy de toute l’histoire du rock’n’roll) à la gratte et puis Monsieur John Paul Jones (légendaire bassiste de Led Zeppelin). Et sur scène, c’est Alain Johannes, sympathique guitariste live, les accompagne.

Un sacré public, aussi hétéroclite qu’à Madness, mais un peu plus rock’n’roll quand même et parmi eux, moi et ma charmante copine de gig, Mam’zelle Chris, toutes deux des énormes fans de TCV. Bon, c’est l’heure de la 1ère partie et le moins qu’on puisse dire, bah c’est qu’on était pas du tout au courant. Donc on laisse les belges de Nosfell nous faire la surprise mais le paquet cadeau s’avérait être empoisonné. La putain de déception et je n’ai pas honte de le dire: c’était vraiment à chier: pas de musicalité apparente, pas de niaque, ennui total et manque de transcendance et de riffs qui en jette. Et puis le chanteur-guitariste qui en fait mais des tonnes, le pauvre mec essaie de copier voire singer le regretté Jeff Buckley ou alors Jonsi de Sigur Ros, je ne sais pas, en fait, je ne saurais vous dire qui tellement c’était téléphoné et puis aussi parce que c’était vraiment mauvais. Je peux vous dire en revanche que ses pseudos-déhanchés à la Iggy Pop ont fait pschitt (perso, j’ai fait tchip!), du gros « what the fuck », en somme. Cinq chansons et puis s’en vont, Nosfell, plus jamais!! J’avoue que je les connaissais de nom, j’ai bien fait de les zapper fissa. « Y a de l’idée mais ça ne va pas assez loin » dixit Mam’zelle. Tu es bien trop indulgente, très chère mais bon, ça doit aussi venir de moi…

Petite pause d’une demi-heure où j’essaie de me mettre en condition, de régler tant bien mon appareil (je suis dans les gradins, pas moyen de faire des photos correctes, en revanche pour la vidéo, ça peut se faire). Tandis que Mam’zelle est partie se dégoter un petit t-shirt de Them Crooked Vultures, en attendant que le show commence, en mode cartoon, il est magnifique!! Le mien est noir, un peu vintage, avec un beau logo du groupe. Enfin bref, on papote entre copines, on imagine la playlist et on se prépare psychologiquement au concert qui doit débuter incessamment sous peu, avec quelques cris de groupies, j’avoue que j’adore ça mais j’assume…

Et là, les voilà! Dave Grohl, John Paul Jones, Josh Homme et enfin Alain Johannes (gratteux live qui était présent à Rock en Seine 2009) et ils attaquent d’emblée No One Loves Me, Neither Do I. Une sacrée belle purée, donc! Juste énorme!! Et puis le son est meilleur qu’à Madness, autre belle satisfaction avec l’harmonie qui règne dans le groupe et qui fait que c’est génial de les entendre en live. Mention très bien à la session rythmique d’ailleurs. Et au diable les contradicteurs et autres « vieux cons » parce qu’ils le valent bien, tout bêtement, parce que ça n’a rien à avoir avec la version studio (qui est toute aussi réussie). Et puis le gros slam qui fait mosher les purs et durs comme moi, un must. Puis s’en suit Gunman, qui confirme le génie de Dave Grohl au patapoum. Efficace, catchy, rien à dire quoi!

Petite présentation du groupe par le sieur Homme et puis Scumbag Blues (la préférée de Mam’zelle, me semble-t-il) où Josh part une nouvelle fois dans le lyrisme (attention, c’est tout sauf péjoratif, ce que je dis). Invitation au voyage? Possible, en tout cas, je me suis bien défoulée dessus. Idem avec Dead End Friends et Elephants. Le tout accompagné de quelques cris de groupies, quand je vous dis qu’on est des indécrottables 😉 Et puis la basse de Monsieur John Paul Jones, ça se savoure comme du petit lait tellement c’est mortel. Et voici venu le temps des bonnes affaires, pour un New Fang acheté, un solo de Grohl offert.

Premier inédit avec Highway One, belle surprise avec une rythmique folle, folle, folle, joliment conclue par un solo donné par Alain Johannes. C’était assez bluesy, bien foutu et puis très cool aussi. Et Josh Homme pendant ce temps ne tournait pas la manivelle (ouh la la, je savais qu’écrire une review avec une semaine de retard, ça peut avoir des séquelles sur les vannes, toutes mes excuses NDLR), mais il fumait, à la cool, normal. Jones regarde le spectacle et le public est plus que conquis. Et c’est à mon tour d’être doublement conquise parce que Bandoliers arrive, et que j’adore cette chanson qui me donne des envies de vacances loin de nos chères vuvuzelas (et pourtant j’aime le foot), chanson à laquelle le public a positivement réagit. Les moshes deviennent des danses, enfin des ersatz de « danses du mia » mais en plus rock’n’roll, quoi. À ce moment précis du concert, je suis déjà en route pour le 7e ciel.

Et là, c’est LE moment d’anthologie. Interlude With Ludes, avec un Homme, plus « hot dans son bod » que jamais. Je fonds comme du beurre sur un crumpet, je me liquéfie en le voyant se dandiner nonchalamment comme une belle vahiné, si je n’étais pas aussi loin de la scène, j’aurais fait péter deux trois sous-vêtements (mais non, je déconne, mais j’aurais pu). Je n’avais pas reconnu cette chanson et pourtant en live, c’est quelque chose, et là je parle objectivement. Trêve de plaisanteries, TCV passe à nouveau aux choses sérieuses avec Mind Eraser, No Chaser. Du lourd et du bon, rien à jeter! Autre chanson qui a reçu un super accueil du public dès les 1ères notes dans un Zénith plus que chaud bouillantissime. John Paul Jones et Dave Grohl aux chœurs avec Alain Johannes et Josh Homme qui assurent à la gratte sur Caligulove, « simply beautiful » comme dirait l’autre.

Deuxième inédit, Can’t Possibly Begin To Imagine, qui ravit l’assemblée – déjà hyper conquise à la noble cause (en même temps, vu le casting…) Perso, j’ai beaucoup dansé dessus et je n’étais pas la seule, preuve que c’était une tuerie. Ça va faire une semaine et je l’ai encore en tête. J Et pourtant, au bout d’une heure et plus de quarante minutes, Josh Homme nous annonce les dernières chansons. Quelques « boo » desasprobateurs venant du public mais ça reste bon enfant. Pour le rappel, enfin entre guillemets, ils nous servent les trois autres chansons de leur album éponyme, sorti le 16 novembre dernier, à savoir Spinning In Daffodils (très catchy et trippant), Reptiles (efficace en live) et font un finish de taré mental avec le titre-fleuve Warsaw Or The First Breath You Take After You Give Up.

Standing ovation d’une bonne demi-dizaine de minutes puis le choc, il faut se rendre à l’évidence… Mais bon, heureusement que les membres du groupes nous remercie chaleureusement et en français, excusez du peu, en déployant un grand drapeau tricolore avec les têtes des vautours véreux (traduction littérale pour Them Crooked Vultures, NDLR) imprimés. Après un show incroyable de 2 heures, …c’est déjà fini ! En temps normal, on est rassuré après un show mais Mam’zelle et moi et je pense tous ceux qui étaient au Zénith cette soirée-là, on en voulait encore plus, comme si on n’était pas rassasiés – on a d’ailleurs toutes les deux eu cette impression après Faith No More à Rock en Seine l’été dernier. Belle soirée, sacrée claque et tueries en cascade, encore un concert que je ne suis pas prête d’oublier. Merci TCV!!

Miss Nessie

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Le plus grand dance-floor de tout Paris se trouvait au Zénith de Paris en ce vendredi de l’Ascension. Non, David Guetta n’y était pas, trop occuper à fanfaronner avec ses copains pipoles à Cannes, mais Madness y était. Alors certes, c’était une autre ambiance mais putain qu’est ce que c’était bon!!! Et avec Les Wampas en 1ère partie, il fallait juste s’attendre une soirée de folie. Pari réussi!!

Madness ont cassé la barraque

Madness ont cassé le barraque!!

19h00 du côté de la Porte de la Villette, je me rends au Zénith où je suis surprise de voir un public aussi éclectique: il y avait du jeune, du vieux, du trentenaire, du noir, du blanc, du gris, des crêtes et… des anglais. En effet, pas mal de fans de la 1ère heure sont traversé la Manche pour venir applaudir la bande à Suggs. Le temps d’acheter un t-shirt au stand de merchandising et d’avaler sur le pouce un Mixte que je me rende compte que le Zénith commencer à sérieusement bouillonner. Ceux qui bouillonnaient déjà étaient les petits jeunots (11-12 ans grand max) qui en ont fait rire plus d’un parce qu’ils voulaient déjà « se faire un vigile » et pogottaient déjà comme des grands.

En parlant de malades, les Wampas arrivent à 19h50 et entament une première partie mo-nu-men-tale!!! Encore plus barges que lors de leur dernier concert de barges à Colombes (eh oui, ils sont passés il y a 2 mois dans ma ville natale et c’est une des rares fiertés que j’ai vis-à-vis de cet endroit, hormis le Racing-Métro 92), le combo a une nouvelle fois tout déchiré. Arrivés en chantonnant l’air de Macho Man et en passant les bons vieux « tubes » du groupes comme Je veux pas que tu t’en ailles, Rimini, Manu Chao, Comme un enfant ou encore le finish d’Où sont les femmes où les donzelles sont invitées à danser sur scène. Bien sur les guitares vintages de l’inimitable Didier Wampas ont aussi été de la partie: Bob l’Éponge acoustique et Hello Kitty en électrique ainsi que les interventions du public (le featuring avec un fan dans Universal, le porte-micro, le « kiss » de fin de concert ou encore le petit bout de chou – où le plus jeune du public doit venir sur scène – sur C’est Noël). Bien sur un concert des Wampas, c’est une grosse fiesta où tout le monde s’amuse tous ensemble, un grand moment festif comme à l’époque médiévale avec les sacrifices de jeunes vierges en moins. Juste énorme mais là, ce n’était que la 1ère partie…

Une petite pause de 20 minutes, histoire de reprendre ses esprits et son souffle parce qu’une 1ère partie avec Les Wampas, c’est vachement physique quand même!! Puis au final, à 21 heures et presque 15 minutes, ils arrivent enfin. Les Rudeboys made in London débarquent et dès le début, ils attaquent avec One Step Beyond de folie. Ça danse, ça chante, c’est magnifique. Suggs Mc Pherson et son compère Chas Smash nous remercie pour le déplacement et nous expliquent à quel point Paris est très important pour eux. Et le public le leur rend bien. Petites blagounettes entre membres et grosses séances de fun collectif, Madness nous offrent un bien joli spectacle. Les voir aussi survoltés qu’à Rock en Seine en 2009 (où ils ont joué deux fois suite au split tout frais des pas du tout regréttés Oasis) et voir le public danser aux sons des cultissimes Our House, My Girl, Baggy Trousers, House Of Fun ou encore Keep Moving (et encore j’en ai oublié plein d’autres) c’est un spectacle qui faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie. Bien sur, les titres plus récents de leur récents albums de 2005 (« Dangerous Men ») et de 2009 (« The Liberty Of Norton Folgate ») comme Forever Young, NW5 ou encore Sugar N’ Spice ont aussi été à l’honneur. Et TOUT LE MONDE connaissait les paroles: vieux, jeunes, trentenaires et tout le toutim. Même moi. Et pourtant, j’ai connu Madness sur le tard.

L’un des temps fort de ce concert a été la standing ovation précédent le rappel où mes trois chansons préférées ont été jouées, à savoir Tarzan’s Nuts, It Must Be Love et Night Boat To Cairo. Une ambiance folle digne des rois du Two-tone, j’ai notamment en tête le guitariste (parlant assez bien français) et aussi le saxophoniste Lee Thompson qui a fini le show en magnifique slibard kangourou et qui a fait rire bon nombre de spectateurs. En tout cas, j’ai beaucoup ri, je me suis beaucoup amusée et je suis impatiente d’assister à un prochain concert de Madness à Paris. Pour résumer Madness était juste… Madness !! Un grand show et un grand merci à nos Rudeboys préférés pour cette soirée inoubliable. Seul bémol, j’étais trop près des enceintes et du coup, je me suis pétée un tympan et j’ai été quasiment sourde d’une oreille pendant 3 jours !! Mais ça valait le coup 😉

Miss Nessie

ps : les photos du concert seront disponibles dès demain sur notre MySpace  🙂


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