Nessieland : le blog

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Que dire d´un concert que la France a attendu depuis des années? Que dire de mon premier Bercy? Des sept heures dans le froid, la faim et la fatigue? En fait, c´est comme si tout ce que je suis sur le point de dire est superflu… mais pour des raisons qui n´engagent que moi, je vais quand même essayer de le faire.

System Of A Down

System Of A Down

Alors, ce concert de SYSTEM OF A DOWN, c´est l´histoire d´une bande de potes, réunis par leur amour de la musique et leurs origines arméniennes, qui décident de faire deux dates à Paris Bercy (pas la meilleure salle pour un son optimum, pour ne pas dire que c´etait de la grosse bouillasse). Après plus de 4 ans de hiatus, les SOAD sont revenus en force en France pour une tournée mondiale de réunion, non seulement les fans étaient au rendez-vous mais en plus, ils étaient pire que déchainés. Ce qui n´était pas le cas pendant la première partie, qui avait été assuré difficilement par …AND YOU WILL KNOW US BY THE TRAIL OF DEAD (qui avait assuré aussi difficilement la 1ère partie de AUDIOSLAVE). Comment vous dire… Ce groupe s´est fait littéralemt huer dès la fin de la première chanson, rarement un groupe s´est fait huer de la sorte bien que quelques personnes ont fait l´effort d´applaudir par respect pour le groupe. Le groupe jouait une sorte de rock psyché rempli de fausses notes, Bercy n´aidant en rien mais a eu la classe de remercier les mecs qui criaient « You suck!« . Je n´ai aucune idée de la manière dont ils vont s´y prendre demain soir mais s´ils pouvaient m´empecher de dormir sur les trois dernières chansons, ce serait sympa…

Bon, revenons à nos moutons, enfin á System, on a attendu dans un Bercy bouillonnant le début du concert pendant un peu plus de 45 minutes et là, le grand rideau avec le logo du groupe tombe durant Prison Song et c´est précisément à ce moment que la salle est devenue folle, même les gens en gradins ne se sentaient plus. Après, je serais juste incapable de vous raconter la suite parce qu´on a tous chanté à plein poumons sur chaque chanson, dansé comme le grand Serj « Dieu » Tankian, headbangué comme Shavo Odadjian (basse) et Daron Malakian (guitare / chant), quant à John Dolmayan, il a été nickel derrière les futs. Seul regret de cette magnifique soirée, nous n´avons pas eu droit à un rappel ni même à ATWA (mais on a eu War, Bounce et P.L.U.C.K et ca c´était juste excellent) mais la chanson qui a retenti juste après le concert, quand les lumières se sont allumées, c´était Epic de FAITH NO MORE. Pas besoin de vous dire plus, ceux qui me connaissent le mieux savent exactement le genre de chose que je fais…

Pour résumer la soirée, la setlist suffit. See you tomorrow à Bercy!!

Miss Nessie

SETLIST:

  • Prison Song
  • Soldier Side – Intro
  • B.Y.O.B.
  • I-E-A-I-A-I-O
  • Needles
  • Deer Dance
  • Radio/Video
  • Hypnotize
  • Question!
  • Suggestions
  • Psycho
  • Chop Suey!
  • Lonely Day
  • Bounce
  • Kill Rock ‘n Roll
  • Lost in Hollywood
  • Forest
  • Science
  • Darts
  • Holy Mountains
  • Aerials
  • Tentative
  • Cigaro
  • Suite-Pee
  • War?
  • Toxicity
  • P.L.U.C.K.
  • Sartarabad
  • Sugar

Après cette pause complètement indépendante de ma volonté, vous remerciez ma fac pour cela, je reviens (tant bien que mal) afin de vous présenter quelques articles qu’il m’arrive d’écrire dans mon temps libre pour d’autres webzines…

Hollywood Undead

Hollywood Undead

Toujours pour nos amis et collègues de RockYourLife!, il m’a été demandé de réaliser une chronique du tout dernier album des Hollywood Undead, intitulé « American Tragedy » et dispo dans toutes les bonnes crêmeries depuis le 5 avril dernier.

Vous pourrez lire le résultat ici même et n’hésitez pas à nous envoyer vos avis via notre page Facebook, Twitter (avec le hashtag #Nessieland) ou encore par mail

Miss Nessie

Comme vous le savez désormais, tous mes écrits, publications et autres tribunes seront automatiquement posté ici, afin que vous gardiez toujours un oeil sur ce que je fais et donc, ce qui pourrait vous intéresser. C’est pour cela que je m’amuse à aller de temps en temps geeker et blogguer dans d’autres sites. C’est pour cela que j’ai bien gentiment accepté de chroniquer quelques albums pour nos amis de chez RockYourLife!

The Strokes version 2011

The Strokes version 2011

 

L’évènement de la semaine c’est bien évidemment la sortie du nouvel album des Strokes qui s’intitule « Angles« . Un album hyper attendu donc et qui n’aura pas échappé à l’oeil critique et l’ouïe sensible de votre serviteuse, j’ai nommé moi!! Et je dois reconnaître que je n’ai pas été archi tendre avec eux… Enfin, vous pouvez lire la chronique en suivant ce lien et bien sur, nous donner votre avis sur « Angles » et The Strokes en général via Twitter (@NessielandRocks), Facebook (Nessieland Inc.) ou encore par mail (nessielandrocks@gmail.com).

 

Miss Nessie

Voilà le genre de nouvelle qui fait aussi bien plaisir à voir qu’à entendre: le tout nouveau titre des Foo Fighters. Il s’appelle « These Days » et figurera dans leur nouvel album, annoncé comme « le plus lourd de sa discographie » et « ne contenant aucune ballade ». Album qui est déjà terminé et mixé, par ailleurs comme le prouve la jolie photo de famille que vous pouvez admirer ci-dessous.

Foo Fighters
Foo Fighters (Janvier 2011)

La présence de son ex-acolyte de Nirvana, le bassiste Krist Novoselic, rend la galette encore plus alléchante. Pas étonnant que les fans de Dave Grohl et de sa clique l’attendent avec autant d’impatience…

Ce sont nos collègues outre-Atlantique de Some Kind of Awesome qui a ressorti la vidéo de ce titre qui tourne un peu partout sur la blogsphère depuis quelques jours, il est tiré d’un livé donné il y a quelques jours au Velvet Jones Club de Santa Barbara… Enjoy

Miss Nessie

ps: Huge thanks to FooFree and Some Kind of Awesome for the news =’)

Les avantages d’assister à un concert de Dillinger Escape Plan, c’est que lorsqu’il fait relativement froid comme en ce vendredi 1er octobre dernier, on a vite le temps de se réchauffer. Et quand la 1ère partie s’appelle Cancer Bats, on sait d’emblée que ce concert risque d’être énorme. S’il m’a fallu 3 semaines pour rédiger ce post, ce n’est pas seulement parce que mon ordi est mort et que recopier des notes prises sur un vieux Alcatel n’est pas journalistiquement évident, en plus du manque cruel de temps dûs à mes obligations d’étudiante, c’est aussi pour pouvoir prendre le temps de vous expliquer en quoi ce concert des Dillinger Escape Plan avec Cancer Bats était sensationnel… à défaut d’être abordable (32€ en prévente, 36 sur place alors que les places en province excèdent rarement les 20€, ouch!).

The Dillinger Escape Plan

The Dillinger Escape Plan

 

J’arrive sur place à 19h45 (merci la RATP, une fois de plus, vous me gâchez la vie) et a pour le coup loupé une bonne partie de la 1ère première partie, à savoir les frenchies de The Ocean, un groupe vraiment sympa et énergique que beaucoup de fans de Norma Jean apprécieront malgré le fait que… bah la salle n’était pas super réceptive. Tant pis, parce que perso j’ai trouvé ça pas mal. Affaire à suivre donc.

Il est 20h et des brouettes quand je rejoins mes collègues du website RockYourLife!, histoire de papoter du concert qui va suivre avant de se remettre plus sérieusement au boulot lorsque les Canadiens barges de chez Cancer Bats ont débarqués et là, les « motherfucking Cancer Bats » comme ils aiment s’appeler ont bien mis l’ambiance au Trabendo (charmante petite salle avec un son correct et une fosse encore plus létale que celle de la Maroquinerie). alternant vieux titres et nouveautés de leur dernier et excellent album Bears, Mayors, Scraps and Bones. La salle et surtout la fosse a clairement dégénéré au milieu du set avec des slams, des gros headbangs et des circle pits à faire languir un hardos à veste jean patché. Ce qui était aussi très drôle, c’est que le chanteur Liam Cormier parle plutôt bien français (bah ouais, ils viennent du Canada donc ils connaissent un peu quand même). Seul gros bémol au concert : ils n’ont pas joué Sabotage!! La fameuse reprise des Beastie Boys qui les a fait connaître aux metalheads, keupons et hardcorers de tous les coins du globe. Les fans étaient ravis de les voir malgré tout sur Paris et le set était franchement bon mais punaise, ils ont pas joué Sabotage?!? J’ai rien compris et on est pas mal à se poser la question, même aujourd’hui quand on y pense. Une prochaine fois, peut-être?

Les "motherfucking" Cancer Bats!!

Les "motherfucking" Cancer Bats!!

Les Cancer Bats ayant fini, les fans se sont par la suite rués au stand merchandising alors que je me préparais psychologiquement à ce 3e show des Dillinger Escape Plan (le 1er étant en 2007 avec Stolen Babies et Poison The Well et le 2e en février dernier avant la sortie de l’excellentissime Option Paralysis et qui avait en première partie… un magicien). Petit moment papotage avec d’autres amies du fanspace d’AqME et hop, je me place devant pour prendre les bons shoots pour ce concert. Il est 21h passées de quelques minutes lorsque retentissent les 1ères notes de Farewell Mona Lisa (1er titre et « single » du dernier méfait des natifs du New Jersey) et c’est lorsqu’on s’attend à voir Greg Puciato (chanteur) devant la petite scène du Trabendo qu’on finit par le retrouver… de l’autre côté de la salle!! Surprise, surprise donc. Ils ont ensuite enchaîné avec pas mal de titres cultes du groupe comme Milk Lizard, Panasonic Youth ou encore Fix Your Face avant d’entamer une magnifique intro/impro (?) de Paranoid Android de Radiohead sur laquelle TOUTE la salle a trippé. Moi comprise.

Puis s’en est suivit les nouveaux titres du nouvel album : ils ont été au nombre de 6 (sur 10 quand même) et puis les titres plus anciens ne sont pas en reste car la foule (fans de Dillinger en majorité) connaissaient les titres par cœur de ces titres là à savoir Sugar Coated Sour (tirée du cultissime album Calculating Infinity, datant de 1999), Black Bubblegum (tirée du très bon Ire Works, sorti en septembre 2007) ou encore ma préférée Sunshine The Werewolf (extraite de Miss Machine de 2004, 1er album studio avec Greg Puiato au chant et dernier avec Chris Pennie à la batterie, parti rejoindre les gros relous de Coheed And Cambria) où il était difficile de ne pas slammer ou au moins de moshpitter comme des oufs mentaux. Parce que la salle a été vachement réceptive, comme une sorte de grosse communion où le chaos regne aussi bien musicalement que dans l’attitude. Je ne saurais vous dire à quels points les circle pits étaient plutôt impressionnants et puis, il faut dire que le show qui nous était offert était… hum… disons musclé!! Très musclé. Bourré de testostérones et un peu de bière aussi mais quoi qu’il en soit, voir Ben Weinman (le gratteux et compositeur) faire le con sur scène et se laisser photographier aussi facilement ainsi que Greg Puciato qui va carrément sauter dans la fosse pour se laisser slammer, c’est tout simplement énorme. Les autres membres du groupe (dont le jeune et sympathique batteur Billy Rymer) étaient vraiment cool de remercier les fans et de les saluer. Rarement un groupe n’aura été aussi proche de ses fans et quand je vois ça, je suis hyper ravie de les voir dans les petites salles parce que c’est là où on prend conscience de ce gros foutoir qu’est The Dillinger Escape Plan. Seul hic, quelques petits problèmes de son récurrents(changez d’ingé son les mecs, crotte de zut!!) qui une fois de plus a fait buguer certaines chansons.

Vivement la prochaine tournée et une 4ème mi-temps avec les Dillinger, groupe que je surkifferais jusqu’à la fin de mes jours.

Miss Nessie

Setlist DEP:

  • Farewell
  • Milk Lizard
  • Fix Your Face
  • Paranoid
  • Room Full Of Eyes
  • Gold Teeth On A Bum
  • Chinese Whispers
  • Sugar Coated Sour
  • Widower
  • Black Bubblegum
  • Good Neighbor
  • Sunshine The Werewolf
  • Mouth Of Ghosts
  • 43% Burned

ps: Les photos du concerts seront disponibles ce mardi sur notre blog anglophone, Nessieland Rocks!! avec quelques commentaires en prime. Le lien sera également disponible lundi sur notre page MySpace ainsi que sur mon compte Twitter (@NessiefromParis)

Il est vrai que depuis quelques temps, j’ai un petit peu délaissé Nessieland. Pour cela je m’en excuse mais j’ai trois excellentes raisons pour cela: la fac a repris non sans peine, mon ordi est mort de chez mort (et doit patienter un petit moment avant d’en avoir un tout beau tout neuf et surtout sans virus) et la 3e bonne raison, je la garde pour moi, mais c’est une excellente raison quand même *sourire benêt*…

Ween

Ween, duo électrique

Toujours est-il que je vais une nouvelle fois vous parler de ce groupe dont je suis baba depuis quelques semaines maintenant et qui s’appelle Ween. Début septembre, je vous avais parlé de « Push Th’ Little Daisies » qui me faisait délirer alors que j’étais hyper grippée. Eh bien, j’ai décidé de découvrir un peu plus ce fascinant duo musical (ouaip, vachement plus rock’n’roll et inspiré que tous les White Stripes du monde, disons les choses comme elles sont) que forment depuis la fin des 80s Aaron « Gene Ween » Freeman et Mickey « Dean(er) Ween » Melchiondo. Et c’est en me retaper quelques autres Beavis & Butthead que j’ai découvert cette monstruosité énorme qu’est Freedom Of ’76. Attention, quand je dis « monstruosité énorme« , c’est tout sauf péjoratif, en tout cas PAS dans Nessieland.

Cette chanson est en réalité un hommage à Philadelphie, cette grande ville bien connue de la Côte Est des États-Unis, qui se trouve aussi être une ville que les deux amis d’enfance connaissent très bien pour y avoir grandi dans sa proche banlieue. Et on y trouve (aussi bien dans le clip ci-dessous) que dans les paroles des références bien précises sur Philly (le Liberty Bell, Mannequin (film de 1987 avec Kim Catrall) ou encore les Boys II Men) et puis le flow de cette chanson est vraiment particulière car c’est à la fois bluesy, nostalgique et idéal pour s’évader loin des tumultes parisiens (ou marseillais, lyonnais, bordelais, lillois, petaouschnoquiens à la rigueur on s’en fiche…).

Chocolate & Cheese

Chocolate and Cheese, sorti il y a déjà 16 ans

De plus, cette chanson,  à mon très humble et modeste avis – est un bijou musical dans le sens où ça nous donne envie d’y aller, comme le fit Liza Minelli avec New York, New York ou encore plus proche de nous, la talentueuse songwriter londonienne Adele avec son Hometown Glory (qui donne des envies d’Eurostar ou fondre en larmes, ça dépend des jours) mais toujours est-il que ce Freedom of ’76 qui est issu de leur 4e album sorti en 1994 et intitulé « Chocolate And Cheese » (avec une pochette que beaucoup de mâles apprécieront je pense) et qui est, selon pas mal de critiques avisés, leur meilleur album. Quoi qu’il en soit, ce groupe est excellent et je les soutiendrais un très long moment je pense… en espérant qu’ils partent faire une tournée en Europe en 2011 (sait-on jamais?)

Voici la vidéo de Beavis & Buttehad avec leurs commentaires toujours aussi raffinés et subtiles (désolée, pas de sous-titres en françis pour celui-là) :

Ici, la version originale avec le clip dans son intégralité (et qui me fait hurler de rire) :

Et là, la version live de cette chanson fin 1993 juste avant la sortie de l’album et la version live que je préfère. Elle me donnerait presque des envies de créer un tribute-band à Ween. Enfin, je digresse, voilà la douloureuse :

Miss Nessie

ps: D’ailleurs, si vous êtes partant pour cette histoire de tribute band ou juste que vous êtes hyper fan de Ween, vous pouvez toujours me mailer à nessieland-paris@orange.fr et me donner vos impressions. Je serais ravie de vous répondre 🙂

Aaaah Stone SourStone Sour et la jolie voix de Corey Taylor, les belles mélodies des rockeurs de Des Moines, Iowa. Groupe qui, soit dit en passant, compte deux membres de Slipknot, à savoir Corey Taylor et son géant gratteux, Jim Root (qui culmine à près de 2m)

Audio Secrecy

Audio Secrecy, 3e album de Stone Sour

Stone Sour fait partie de ces groupes réglés comme des montres suisses, car malgré le fait qu’ils existent depuis 1992 (c’est-à-dire belle lurette avant Slipknot), ils sortent tous les 4 ans depuis leur album éponyme en 2002, une nouvelle galette. Alors il y a donc eu Stone Sour, un debut album très prometteur d’où est extraite cette magnifique balade qu’est Bother (entendue dans la BO de Spiderman, pour les cinéphages) ; puis Come What(ever) May en 2006 qui a été un véritable carton en plus d’être un excellent album avec des tubes comme 30-30/150 ou encore Through Glass. Même en n’ayant pas MTV2 à la maison, vous avez sûrement entendu ces titres au moins une fois. Cette fois-ci, en 2010 donc, ils nous reviennent avec Audio Secrecy, un album résolument plus rock que ses prédécesseurs. En gros, ne vous attendez pas à entendre des trucs à la Disasterpiece, Stone Sour c’est nettement plus calme que ça mais ça ne veut pas dire que c’est moins bon, bien au contraire.

Mais je préfère vous annoncer la couleur tout de suite, j’ai le regret de vous annoncer que cet album ne contient pas de grosses surprises, néanmoins si surprise il devait y avoir, ce serait au niveau de la production et surtout dans la composition, en effet l’album semble plus travaillé, plus mature et pour le coup mieux fignolé. Ça c’est quand même un super bon point pour eux et il est difficile de leur en vouloir pour ça.

Quant aux chansons, eh bien il y a les titres catchy et puis il y a… les autres. Bizarrement les titres catchy sont les plus efficaces (et je ne suis pas la seule à le penser) mais pour moi, ces titres sont les plus authentiques. Alors, certes l’authenticité ne réside pas toujours dans les doubles pédales (et j’ai un paquet d’exemple pour ça, voir ici) mais dans le cas présent, des titres typiquement Stone Souriennes comme Mission Statement, Threadbare, Dying ou encore Digital (Did You Tell) on se dit que l’album est très prometteur et pourtant même avec Digital, on sent qu’il y a un bean’s, un petit mais qui se voit quand même. Ça sent le tube rock FM un peu mainstream, idem pour Say You’ll Haunt Me (qui reste un très bon titre malgré tout). Sinon, dans le lot des bonnes chansons catchy, The Bitter End, fait figure de valeur sure.

Stone Sour version 2010

Stone Sour version 2010

Je vous ai énuméré les bons trucs, place aux moins bons. Certains titres de la 2e partie de l’album sont beaucoup trop calmes, voire trop doucereuses et du coup, on est un peu déboussolés. Il y a malgré de bons éléments comme Imperfect, Let’s Be Honest et Nylon 6/6 qui sonnent à 100% calibré KROQ (radio californienne à fond dans l’alternative rock) mais il y a aussi des titres qui ne sont pas terribles comme Miracle ou le très dispensable Pieces, un titre ininterprétable pour Corey Taylor (qui nous avait habitué à franchement mieux, là il fait du sous-Kid Rock, et ça c’est franchement la loose quand on connaît la qualité de l’un et la médiocrité putassière de l’autre, pour ne pas dire fécale). Super mauvais choix tactique de la part de la bande à Corey Taylor. Mais faute avouée, faute à moitié pardonnée comme on dit…

Alors, ce 3e effort de Stone Sour est-il une grosse déception ou juste un jeu de loto où on perd à 2 numéros près? Ni l’un ni l’autre. Je pense qu’ils sont simplement tombés dans le syndrome du « On a fait un méga trop bon album avant et maintenant on est un p’ti peu raide niveau mélodies qui tuent », mais ça arrive à tout bon groupe qui se respecte. Il suffit de digérer un peu cette galette, un mois ou deux et de le réécouter pour savoir si on l’aime toujours autant. C’est probablement ce que je vais faire et puis, on verra fin Décembre ce qu’il en est de ce Audio Secrecy. L’avenir nous le dira mais une chose est sure, on continue d’aimer Stone Sour et on continuera à les soutenir dans Nessieland, en espérant qu’il nous le rendent bien avec quelques dates françaises en 2011… Pour le reste, on se donne rendez-vous en 2014 😀

Note: 7/10

Sortie le 7 septembre 2010 chez Roadrunner Records

Morceaux choisis: Mission Statement, The Bitter End, Threadbare

Plus d’infos sur leur website, leur MySpace ou alors sur leur compte Twitter.

Miss Nessie

L’info s’est répandue comme une trainée de poudre sur le pistolet d’un gangster mais quoi qu’il en soit, le retour sur le devant de la scène des p’tits gars de Down (oui, le fameux groupe avec Phil Anselmo de Pantera) fait plaisir à bon nombre de fans et c’est vrai qu’ils sont nombreux à apprécier le « superband » de la Nouvelle-Orléans.

Down

Le DVD live très attendu de Down

Nous attentions une date prochaine et cette semaine, sur le Twitter de nos amis de chez Roadrunner France, la sortie de Diary Of A Mad Band a été annoncée pour le 18 octobre prochain (en gros, dans un bon mois). Alors oui, certes ce n’est qu’un DVD live pour certains, mais croyez moi, ça risque de devenir une pépite pour d’autres. Je m’explique…

Diary Of A Mad Band réunira non pas 1 ni 2 mais 3 galettes : vous y trouverez les live enregristrés lors de leur tournée Européenne pré-Over The Under (leur dernier album studio datant déjà de 2007!!) ainsi que des inédits live à faire saliver les aficionados et un documentaire sur le groupe.

On a toujours aucune nouvelle sur le Down IV (un coup c’est pret, un coup ça ne l’est pas…) mais en attendant, je peux toujours vous donner la tracklisting:

CD 1 (Inédits live, audio):

1. Losing All
2. Lifer
3. Lysergic Funeral Procession
4. Rehab
5. Temptations Wings
6. Ghosts Along The Mississippi
7. Learn From This Mistake
8. Hail The Leaf
9. New Orleans Is A Dying Whore

CD 2 (Inédits live, audio):

1. Lies (I don’t Know What They Say, But…)
2. Underneath Everything
3. The Seed
4. Eyes Of The South
5. Jail
6. Stone The Crow
7. Bury Me in Smoke

DVD Documentaire + live : 18 titres, un par ville (en Europe, je précise) + petits bonus backstage.

Miss Nessie

Qu’avez vous l’habitude de faire lorsque vous êtes malade, cloué au lit et tellement fiévreux que vous servez de radiateur ambulant? Bah, vous trainez sur YouTube pour regarder des vieilles séries…

Enfin, ça c’est un chouette plan quand on a un ordi qui fonctionne, autrement dit pas comme le mien infesté par je ne sais pas combien de virus qui m’empêche de publier mes autres live-reports de Rock en Seine ainsi que mes chroniques de Murderdolls et des Scissor Sisters. Too bad…

En attendant, je fais avec les moyens du bord (et je me ruine aux cyber cafés environnants) pour poster des trucs sympa qui seraient susceptible de vous plaire. Pari réussi hier sur mon autre blog, entièrement dédié à l’alternative rock et au métal, Insane In The Brain. En tout cas, d’après les messages que j’ai reçus sur Facebook.

Enfin bref, aujourd’hui je suis toujours malade mais grâce à un super bon maquillage, ça ne se voit pas et c’est en regardant des vieux épisodes de Beavis & Butthead (mes maîtres absolus avec Henry Rollins) que je suis tombée sur ce clip absolument délirant qu’est ce Push Th’ Little Daisies de Ween, groupe américain un peu obscure de la scène indie des années 90. Formé dans les années 1980 à New Hope, en Pennsylvanie par Mickey Melchiondo (aka Dean Ween) et Aaron Freeman (alias Gene Ween), deux potes qui se sont rencontrés à un cours de dactylo à l’école.

Ils ont sorti pas mal de CD et sont encore en activité à ce jour. Les titres les plus emblématiques de ce groupes sont donc Voodoo Lady, Freedom of ’76, If You Don’t et bien sur Push Th’ Little Daisies qui restera un de leurs plus grands succès. Pour jouer la carte de la comparaison, Ween c’est un peu une sorte de Fugazi mixée avec du bon vieux Weezer mais en encore plus barré et c’est bien connu dans Nessieland, tout est bon à prendre. Plus c’est barré, mieux c’est!! Une des raisons pour laquelle je suis aussi fan de groupes comme Mr Bungle, Primus, The Dresden Dolls ou encore Lady GaGa (enfin, je suis pas fan mais j’aime beaucoup ce qu’elle fait).

Comme la musique, c’est comme les « chevauchées fantastiques », même si la théorie est sympa à aborder c’est quand même mieux quand on pratique, voici le fameux clip de Ween. Enfin, ça c’est la version Beavis & Butthead…

Et ça c’est la version longue du clip (et pour répondre à la jolie demoiselle de la FNM French Community, non ce n’est pas Ashton Kutcher dans la vidéo 😉 )

Voilà, je retourne à mes mouchoirs usagers, comme quoi choper la grippe début septembre, c’est vraiment la loose…

Miss Nessie

ps: The English version of this article will be updated later on tonight, don’t worry!!!

NB: Cet article a été rédigé initialement fin juin mais n’a pu être publié qu’aujourd’hui pour cause de PC défaillant. Toutes mes excuses…

 
Omen

"Omen" de Soulfly

 

Soulfly … aaaah Soulfly!!! Que de bons souvenirs!! Le concert énorme à Paris en 2005, la séance de décicace qui l’a précédée aux Champs Elysées (mais pourquoi plus personne n’en fait?), mes 1ers moshpits d’adolescentes… toute une époque!!

Mais les choses ont changé sen 5 ans, Max & Iggor Cavalera se sont rabibochés, la Cavalera Conspiracy a fait son apparition en grande pompe en 2008, Incite (groupe du fils de Max, Richie C.) a repris le flambeau du death metal américano-brasileiro depuis la fin (officieuse) de Sepultura et puis surtout, Soulfly a peu à peu laissé son côté reggae/roots pour le son brutal et méchant. J’avoue avoir été sceptique en lisant quelques interviews mais mes craintes se sont vite discipées lors de la sortie du « single » Rise Of The Fallen, en featuring avec Greg Puciato de The Dillinger Escape Plan.

Parce qu’ici à Nessieland, on aime bien le métal et que généralement, on le lui rend bien, j’ai décidé de m’intéresser à Omen, le dernier bijou de Soulfly, sorti chez Roadrunner Records et dispo dans toutes les bonnes crêmeries depuis fin mai… et le moindre qu’on puisse dire, c’est que cet album est radicalement différents des précédents opus.

Et on le ressent dès les premières doubles pédales folles que l’on doit à Bloodbath & Beyond, titre qui a le mérite d’être à la fois très catchy et très efficace. Ce qui nous met déjà dans l’ambiance. Il parait que la qualité d’un album se joue sur les 3 premiers titres et les 2 derniers, j’ai oublié qui a dit ça, mais dans ce cas précis, c’est entièrement vrai. Vous pouvez déduire donc que Rise Of The Fallen (qui est une tuerie) et Great Depression, qui est très thrash métal sont deux belles réussites. Néanmoins, j’ai reconnu dans Great Depression des petites références à la discographie du père Cavalera, serait-ce fortuit?

D’autres titres comme Jeffrey Dahmer, Vulture Culture, Mega Doom ou encore Counter Sabotage marquent le tournant radicalement thrash death pris par le combo de Phoenix, Arizona. Jeffrey Dahmer ou comment Max raconte l’histoire vraie d’un psychopathe cannibale sans tomber dans les clichés (style Cradle Of Filth ou autres groupes de Black Metal, foireux ou non d’ailleurs) alors dit comme ça, ça doit vous faire ni chaud ni froid mais c’est à mon sens une des chansons les plus réussies de l’album avec Off With Their Heads et Soulfly VII, trop rares titres à avoir gardés l’esprit originel de Soulfly à mon goût.

Et puis il y a celles qui m’ont fait « l’effet soufflé », on croit qu’on est tombé sur un dragon et on se rend compte qu’en fait c’était une gerbille!! Comme pour Lethal Injection, qui est de loin la moins réussie de l’album et puis aussi Kingdom. Alors Kingdom, c’est pas que c’est mauvais mais c’est juste que ça ressemble à du sous-Cavalera Conspiracy. Et c’était pas faute d’y avoir fait beaucoup d’efforts pour pas que ça se remarque : la voix de Max y est toujours aussi puissante et Marc Rizzo y fait de très bons riffs, jusque là et en plus, il y a moyen de faire de sacrés moshpits dessus mais au final, on en ressort un peu déçu. Effet soufflé, donc!!

Mais bon, dans l’ensemble, j’ai quand même été agréablement surprise par ce nouvel album de Soulfly et je trouve que ce Omen est une bonne galette et qu’il faut la déguster avec modération…

Note: 7,5/10 (oui, désormais les notes sont sur 10)

  • Sortie: 31 mai 2010 chez Roadrunner // 11 titres (durée; 40′ 38 »)
  • Préférées: Rise Of The Fallen, Jeffrey Dahmer, Off With Their Heads

 

Miss Nessie


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