Nessieland : le blog

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NOTE DE LA REDACTION: CECI EST NOTRE 200e ARTICLE!!! 😀

 

Le saviez-vous? La Finlande est de loin le pays le plus heavy metal d’Europe car c’est le seul pays où il est possible de voir plusieurs groupes de métal entrer les charts de ce pays scandinave et qui a aussi permit de gagner l’édition 2005 de l’Eurovision avec le groupe de monstres gentils, Lordi et son Hard Rock Hallelujah… Ça c’était pour planter le décor.

Relentless Reckless Forever, sorti le 7 mars

Relentless Reckless Forever, sorti le 7 mars

Eh bien, sachez chers lecteurs que ce pays fourmille de groupes de métal tous plus excellents les uns que les autres et dans leurs domaine de prédilection car ils ne font pas TOUS le même style de métal (black metal, Death mélodique, metal à chanteuse, hard rock, grindcore, punk gothique et j’en passe…) et il y en a au moins 3 que vous vous devez de connaître : HIM, si vous aimez l’esprit gothico-romantique à la Tim Burton, Nightwish si vous aimez les belles voix féminines et les sonorités épiques et Children Of Bodom, si vous préférez les trucs nettement plus bourrins. Et puisque HIM n’a pas trop d’actualité et que son dernier album n’a pas eu le succès escompté et que l’on entend davantage parler de l’ancienne vocaliste de Nightwish, Tarja Turunen (et de son nouveau projet solo) que du groupe en lui-même, alors je me tourne vers Children Of Bodom qui, oh, quel hasard, a sorti il y a quelques jours (le 7 mars plus précisément) son 8e effort, intitulé Relentless Reckless Forever. Groupe qui a connu les faveurs de bons nombre de metalheads grâce aux albums Hate Crew Deathroll (2003) ou encore l’album de reprises sorti il y a deux ans, Skeletons In The Closet contenant le mythique Oops I Did It Again, version power metal.

Cette galette est, comparée aux autres albums du groupes, plus court et surtout plus catchy, comme si le temps était compté et que du coup, il faut expédier ses chansons telle une mitraillette dans la chambre couverte de posters de Justin Bieber. Toujours est-il que les neuf titres qui ornent cet opus sont loin, très loin d’être mauvais. On peut même dire qu’ils sont très efficaces tant ils vont droit au but. Il me sera donc inutile de vous dire que le titre qui ouvre, Not My Funeral, est archi tonitruant et très bourrin mais avec cette petite touche « bodomienne » si chère à la bande à Alexi Laiho (chanteur et gratteux de son état) qui consiste à délivrer dans nos écoutilles une cavalcade de riffs parfaitement accompagnée du clavier de Janne Wirman. Et le reste de l’album est ainsi, tout comme le titre éponyme de l’album, Relentless Reckless Forever, ou encore le single Was It Worth It? qui est décrit par son frontman de « chanson pour faire la fête ». Je dois reconnaître qu’il n’a pas complètement tort. En tout cas, je vous le conseille chaudement ce single.

Children Of Bodom

Children Of Bodom

Et même s’ils ont voulu nous montrer que cet album est celui de la maturité, je serais tentée de dire à ces messieurs que même si ça ne ressemble pas au COB du début, bah ça reste du Children pur jus avec toutes les caractéristiques que l’on peut trouver : les riffs, les solos de barge, le mélange des genres, à la fois hyper mélodique, très épique et aussi méga méchant. Comme sur les titres Pussyfoot Miss Suicide ou encore le titre qui clôture l’album, Northpole Throwdown (petite référence cachée à leur patrie, pays située au sud du Pôle Nord) qui est de loin un des meilleurs titres de l’album et qui, j’en suis sûre fera mouche lors de concerts et en particulier celui très attendu au Zénith le 2 mai prochain (cherchez pas les mecs, c’est déjà complet!!).

Pour moi les titres qui se détachent sont Cry Of The Nihilist et Shovel Knockout, que je trouve excellent car vraiment différents dans le sens où ils nous emmènent dans des univers différents et où on sent que malgré tout, il y a eu du boulot et de la recherche dans les textes et les mélodies. De plus, ils sont aussi tous les deux vraiment intéressants à écouter quand on est fan du groupe depuis un moment. Seul Ugly ne semble pas attirer mon attention plus que ça mais ça n’engage que moi!!!

Alexi Laiho

Alexi Laiho, frontman et guitar hero

Pour résumer, l’album est très bon et se dirige aussi pour un beau et franc succès auprès de ses fans (et c’est vrai qu’ils sont très dévolus chez la COBHC – comprenez COB-HateCrew), on est pas trop déçus au final et donne un rendu suffisamment chouette pour qu’on ait hâte, oh oui hâte de les voir en concert. Si vous ne connaissiez pas ou peu Children Of Bodom, cet album pourra vous donner de bonnes bases!!! Une bonne réussite, sans surprises certes, mais bonne quand même.

Album: Relentless Reckless Forever
Sortie le 7 mars chez Universal France
Note: 7/10

http://www.cobhc.com
http://www.myspace.com/childrenofbodom
http://twitter.com/cobhc

Miss Nessie.

Aaaaah la Suède, ses fjords, ses polars, ses enseignes de meubles low-cost. Et sa foisonnante scène rock, pop et metal. Eh oui, des artistes comme Robyn, Lykke Li, The Cardigans ou encore Opeth et In Flames sont bel et bien du pays de Fifi Brindacier et de Mikael Blomkvist. Certes, il n’y a pas que Abba et Neneh Cherry en Suède. Une chose est sure, en 2011 il va falloir compter sur un tout nouveau groupe, les Royal Republic.

Royal Republic

Royal Republic

Depuis 2007, ce quatuor originaire de Malmö (prononcez malle-meuh) fait du bon rock’n’roll bien barré et à l’énergie punkisante qui en ravira plus d’un. En somme, si vous avez aimé The Hives ou The International (Noise) Conspiracy, vous les adorerez!! Sonorités entraînantes, refrains entêtants et humour carrément potache, ce premier effort « We Are The Royal » est une petite pépite dans le genre, si ce n’est la pépite de ce début d’année 2011. Décorticage de la bête…

We Are The Royal

We Are The Royal: une pépite made in Sverige

 

L’album commence de manière tonitruante avec l’intro « The Royal » où l’on découvre les qualités vocales de Adam Grahn, alliant punk et rockabilly. Le ton est déjà donné avec le 2e titre, « President’s Daughter » qui allie bon riffs, textes hilarants et mélodies catchy. En parlant de paroles hilarantes, l’album contient pas mal de titres complètement tarés et catchy dont les paroles parlent essentiellement de filles, de conquêtes féminines et… de meufs! Les exemples les plus criants seraient « Tommy-Gun », « I Must Be Out Of My Mind », « Walking Down The Line » (un hommage à Johnny Cash?) ou encore l’excellentissime nouveau single « Underwear », qui peut se vanter d’avoir le meilleur refrain au monde: « I can see your underground from down here… » (trad: je peux voir tes sous-vêtements d’ici-bas). Chez moi, on dit que c’est PRICELESS!!!

 

Enfin bref, toujours est-il que ce premier effort des Royal Republic est très prometteur, les singles « Tommy-Gun », « All Because » (qui les a fait connaître en Scandinavie, fin 2009) ou encore « Underwear » (dont le clip devrait arriver incessamment sous peu) en sont de belles preuves. Sinon, il y a aussi des titres plus rentre-dedans comme « OiOiOi » (oui oui, comme le style musical), « The End » ou encore « Cry Baby Cry » qui fait énormément penser à The Hives comme si l’intro aurait été pompée à « Walk Idiot Walk » mais là, non ça passe crème comme dirait les djeun’s…

 

(clip de Tommy Gun)

 

S’il y a un titre qui caractérise parfaitement bien cet opus, c’est bien « Good To Be Bad ». Cette chanson a le don de vous rendre jouasse, vous faire shaker du booty en soirée et qui serait archi efficace en Sabotage Rock Party (juste pour éviter de mettre des trucs comme les Black Eyed Peas ou les Plasticines, après moi je dis ça, je dis rien…). Certes, ça sent l’influence Hives/Danko Jones à plein nez, mais qu’importe parce que ce titre est taillé pour la scène, en plus d’être l’une des plus réussies de l’album. « Full Stream Machine » est aussi super sympa, puissant et à la fois drôle avec ses petits effets futuristes façon « Retour du Jedi ». En tout cas, la mayonnaise prend très facilement avec cette album, le son et la prod sont sans défauts et il vous rendra de bonne humeur en toute circonstances. Quand on vous dit que la musique adoucit les mœurs…

 

Pour conclure, je dirais que cette première galette est réussie, que c’est un album à posséder parce qu’un truc qui vous fait sautiller comme un cabri 12 fois par titre et que le rock’n’roll scandinave est plus que vivant et c’est tant mieux!! Quelque chose d’autre à ajouter à cela? Oui, que cet opus des Royal Republic est indispensable et quand bien même il ne se serait pas encore, croyez moi, parole de Gonzo Dudette, IL LE SERA!!! Tack så mycket Royal Republic!!!

 

Miss Nessie

 

  • Album: We Are The Royal
  • Sortie le 17 janvier 2011 chez Roadrunner Records
  • Note: 9/10

 

www.royalrepublic.com

www.myspace.com/royalrepublicsweden

www.twitter.com/royalrepublic

 

Généralement, le mois de Janvier n’est pas un mois propice aux découvertes musicales, à ces petites pépites auditives qui peuvent transformer une journée pourrie en une semaine plaisante… Mais cette année, c’est différent. A croire que le changement de décennie a dû faire quelque chose au monde de la musique, bien que j’ai quelques doutes là dessus…

Regardez, ne serait-ce que cette semaine, 4 très bons albums viennent de sortir: mon préféré serait, sans doute , le sublime « 21 » de la chanteuse londonienne Adele qui nous revient avec un album plus saisissant que son précédent opus, « 19« , qui a rencontré un énorme succès à travers le monde. Mais 3 autres groupes tout aussi flamboyants et excellents ont fait leur entrée dans toute bonne crémerie qui se respecte pour notre plus grand bonheur. Et qui fera l’objet d’une chronique en bonne et due forme dès sa reception à la rédac’ (autrement dit, mon adresse mail)…

Le premier des trois, c’est Cold War Kids, dont on vous a déjà parlé dans Nessieland ainsi que dans Insane In The Brain (mon autre blog mais anglophone) et de son 3e et sans doute meilleur album à ce jour qui s’intitule, Mine Is Yours. Le quatuor formé en 2004 et mené par Nathan Willett sonne très indie et en même temps très bluesy, enfin c’est du Kings Of Leon en plus original et plus captivant mais c’est aussi un album frais et entraînant, enfin le truc qui vous fera mieux supporter l’hiver (ou les têtes d’affiches d’un festival anglais où on a 95% de chances de ne pas assister pour diverses raisons). Le titre que je vous propose est un de mes préférés de l’album (en dehors de « Louder Than Ever« ), Mine Is Yours…

La deuxième pépite que je vous propose est… française. C’est un groupe que beaucoup de fans d’alternative rock connaissent et qui nous revient également avec un nouvel opus après quelques années de hiatus. Il s’agit de [no one is innocent] (que l’on surnomme ici « No One Is Excellent » parce qu’ils le sont tous et que j’aime beaucoup ce groupe) et cette semaine, ils nous propose de jeter un coup d’oeil, et si possible d’oreille, à leur « Drugstore« . Leur récent passage au Festival Bring The Noise (dont les reports des 2 premiers jours sont déjà disponibles chez nos confrères de RockYourLife! et le troisième suivra très vite) nous prouve aussi bien que sur l’album qu’ils n’ont rien perdu de leur fougue et de leur engagement mais surtout que le groupes est plus en forme que jamais, et ça fait bien plaisir!! Voici un extrait live de 1997 lorsque le groupe interprétait « Nomenklatura » sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Pour la petite histoire, le single « Johnny Rotten » est tiré d’une dispute en studio entre l’intéressé et Kemar, le chanteur du groupe. Plutôt classe, non?

La troisième pépite date de l’an 2000. Oui, je sais c’est assez surprenant, mais en tant que fan de ce groupe et en particulier de cette époque indie-grunge-rock-thrash-neo-metallisante que fut les (sacro-saintes) années ’90, je me suis dite en bonne Gonzo Dudette qu’il était HORS DE QUESTION que vous passiez à côté d’une telle tuerie. C’est une chanson d’Incubus s’intitulant « Crowded Elevator » et dont les paroles sont nettement plus funky que « En Apesanteur » de Calogero (note pour plus tard, faire un post sur les parodies) et cette chanson est tirée du EP « When Incubus Attacks vol. 1 » et dont certains qualifient de « dernière bonne galette du groupe », considérant que tous les autres albums sortis à la suite (« Morning View » en 2001, « A Crow Left Out Of A Murder » en 2004 et surtout « Light Grenades » en 2008) sont des insultes à la scène metal californienne comparés à ce qu’ils faisaient au début. Ils ont raison sur pas mal de points mais… ça fait du bien de temps en temps de se passer des trucs qui font « Eau Précieuse » (et ce ne sont pas mes collègues qui diront le contraire, n’est ce pas chère Queen Mafalda? [blog que je vous conseille fortement]), en tout cas moi je continue à aimer le groupe sauf quand ils massacrent Paint It Black des Rolling Stones. Mais une chose est sure, ILS REVIENNENT en 2011!! On croise les doigts pour un bon retour aux sources 😉 En attendant…

 

En espérant que cela vous a plu… Si vous avez des suggestions à soumettre à Nessieland: le blog ou alors à Insane In The Brain, n’hésitez pas à le faire sur notre page Facebook, notre (tout nouveau, tout beau) compte Twitter (twitter.com/NessielandRocks) avec le hashtag #Nessieland ou encore par mail (nessielandrocks@gmail.com).

Pour ceux qui n’auraient pas suivi ce qui se passe ailleurs que dans le monde merveilleux et sacrément Gonzo de Nessieland, nous sommes au mois de Décembre. Et qui dit décembre, dit Noël… Ouais je sais, ça craint!! :-s

Merry F**ing Christmas

Toujours est-il que nous avons eu une très bonne idée d’organiser sur un des blogs anglophones de Miss Nessie, Insane In The Brain que vous pouvez trouver ici, un calendrier de l’Avent bien particulier… plus précisément un Jukebox de l’Avent où l’on fait découvrir ou redécouvrir des titres et/ou des groupes qui ont marqué mon année 2010. Bien sur, vos suggestions sont les bienvenues via notre email nessieland-paris@orange.fr ou alors sur notre MySpace ainsi que ma page twitter avec le hashtag #Nessieland.

Voilà une petite récap’ de la semaine du 1er au 6 décembre (le 7 sera intégré dans le volume 2 😉 )

 

Mercredi 1er, la chanson du jour était « Mutilated Lips » de Ween, combo américain que j’ai découvert en septembre dernier et donc je suis devenue archi fan. Elle caractérisait bien mon humeur du moment et c’est pour cela que je l’ai choisie…

 

Jeudi 2 (soit 7 mois jour pour jours avant le V-Day 22), je vous proposais « Atlas Face« , une petite bombinette signée Umläut (le side-project du saxophoniste de Mr Bungle, Clinton « Bär » McKinnon) et sortie en 2009. L’une des sépcificités de ce titre, c’est que l’on retrouve au chant un certain Mike Patton (chanteur de feu-Mr Bungle) et que cette chanson s’appelle en réalité Australia Day… Raaaah l’Australie! Autre découverte de l’année donc grâce au réseau très étendu des fans du crooner barge californien.

 

Vendredi 3, c’était autour d’une tuerie que j’ai découvert tout récemment en écoutant la radio, Louder Than Ever du groupe Cold War Kids. Ce titre est le 1er single de leur album, Mine Is Yours, dont sa sortie en France est prévue pour le 24 Janvier et que j’espère pouvoir chroniquer d’ici là. Faites vous plaisir avec un peu d’indie pop tout bon tout dansant…

 

Samedi 4, c’était encore un nouveau single qui était proposé : celui de la londonienne Adele, qui nous revient en force avec « Rolling In The Deep« . On retrouvera cette charmante chanson sur son album « 21 » (suite logique de son 1er effort, « 19« ) qui sortira le même jour que Mine Is Yours des Cold War Kids, à savoir le 24 janvier et cet album sera aussi chroniqué dans Nessieland si tout se passe bien.

 

Dimanche 5, c’est encore une fois une nouveauté qui est proposée. In Person est en effet le single du 7e opus d’Helmet qui s’appelle Seeing Eye Dog sauf que cet album est déjà sorti (depuis septembre dans toutes les bonnes crèmeries) et chroniqué dans Nessieland. C’est juste qu’ils joueront le 10 décembre (autrement dit, ce vendredi) à l’Elysée-Montmartre à Paris et un peu partout en France et en Belgique dans les jours qui suivent et que la 1ère partie sera assurée par les Admiral’s Arms (très bon groupe par ailleurs!!).

 

Enfin lundi 6, on vous offrait un peu de douceur grâce à ce groupe qui aura aussi énormément marqué mon année musicale 2010 avec Sleigh Bells. Qui l’eût cru que ce duo noise pop teinté d’électro et de grosses guitares saturées serait le side-project d’un des membres de Poison The Well (connu pour ne pas faire dans la dentelle). En tout cas, je les ai découvert à la radio et depuis je suis aussi devenue archi méga fan. Leur 1er méfait s’appelle Treats, il est sorti chez N.E.E.T. Records (le label de MIA) et est dispo depuis Juin dernier…

 

Et comme en plus je suis gentille, je vous envoie le lien pour l’excellent blog de ma collègue Queen Mafalda qui a repris le concept du jukebox de l’Avent (et que je remercie au passage).

Prochaine récap’, mercredi prochain (le 15 décembre donc) 😉

 

Miss Nessie

Pour ceux qui comme moi sont des gros fans d’alternative rock, un groupe tel qu’Helmet est forcément culte. Et donc chaque sortie d’album est un évènement. Il est vrai que le combo mené par Page Hamilton n’avait plus donné signe de vie depuis 2006 et la sortie de leur dernier opus, Monochrome, qui nous avient un peu laissé sur notre faim quand le précédent effort du groupe, Size Matters, marquait le grand retour de Helmet notamment avec See You Dead, qui a marqué mes années BEP (aaaah nostalgie, quand tu nous tiens…). Plusieurs passages à Paris (que j’ai TOUS manqué pour des raisons indépendantes de ma volonté parce que c’étaient plus celles de mes parents) entre 2004 et 2006 puis plus rien jusqu’en Juillet dernier avec des extraits en téléchargement gratuits dudit Seeing Eye Dog, en plus de 2 live enregistrés en début d’année (à savoir Tic et Milquetoast, deux classiques du groupe).

Seeing Eye Dog

Seeing Eye Dog

Sortie le 7 septembre dans toute bonne crèmerie qui se respecte, ce 7e opus est vraiment bien fichu. Non, je ne dis pas ça parce que j’adore le groupe mais parce que contrairement à Monochrome, c’est un très bon album. Comme pour marquer un éternel come back ou alors pour prouver que Helmet est loin, bien loin d’être mort, mais ça ne change rien au problème parce que c’est une très bonne galette. Premièrement, le son tout comme la prod’ sonne plus authentique (spectre d’Aftertaste, est-tu là?), deuxièmement la voix de Page Hamilton est une fois de plus nickel, sans fioriture comme vous pourrez le constater tout au long de cet album et plus particulièrement sur le titre qui ouvre l’album So Long ou encore celui qui le clôture, le très radio-friendly She’s Lost. Troisièmement, si vous ne jetez pas une oreille dessus, vous raterez des bons moments de stoner pop rock East Coast comme In Person (qui pourrait faire penser à du Foo Fighters et parfaite pour les lives), And Your Bird Can Sing (nonchalante à souhait, un peu cynique aussi mais dans le bon sens et qui malgré son côté un peu cheesy est une super chanson), Miserable (quand Victor Hugo se met à l’alternative rock mais avec des relants popisants) ou encore Welcome To Algiers (qui doit aussi gérer la fougère sur scène, verdict en décembre prochain, voir les dates ci-dessous).

On trouve aussi quelques petites perles comme l’interlude Morphing ou encore White City qui me font beaucoup tripper.

Un titre aura néanmoins requis toute mon attention : LA Water. Si ce titre semble emblématique de ce 7e opus de Helmet, je trouve que la version studio de ce titre est en deça de la version remixée (disponible sur la version Deluxe et offerte en Juillet dernier sure le site du groupe) qui est une VRAIE tuerie. Mais c’est pas mal quand même, j’aime bien. Mais je préfère la version électro, ça doit être mon côté « Je kiffe la french touch du début des 2000s (c’est-à-dire avant David Guetta et Bob Sinclar) et Discovery de Daft Punk a bercé ma pré-adolescence tellement pour moi ce sont les Led Zep de la scène électro mondiale » qui ressort hahaha.

Helmet

Helmet, version 2010 avec au centre Page Hamilton

Bon, tout ça pour dire que le dernier Helmet est vraiment bien, vraiment bon et c’est un album à posséder car comme le fut Betty il y a quelques années lumières de cela ou plus récemment Size Matters pour les 20 ans et plus qui ont connu les dernières émissions rock / metal à la radio et aussi MTV2 à ses meilleures heures (entre 2004 et 2007), ce Seeing Eye Dog ne peut QUE vous surprendre positivement.

Et pour les impatients feu follets comme votre chère Gonzo Dudette qui regarde avec envie son billet en bavant sur les côtés, Helmet fera un petit passage en France en décembre et voici les dates :

 

  • Le 5/12 à La Glace d’Annecy (74)
  • Le 6/12 à La Laiterie de Strasbourg (67)
  • Le 10/12 à l’Elysée Montmartre de Paris (75) et NOUS Y SERONS!!
  • Le 11/12 à l’Astrolab d’Orléans (45)
  • Le 12/12 au Grand Mix de Tourcoing (59)
  • Le 13/12 au Voorhuit de Gand (parce qu’on pense aussi à nos amis de Belgique)

Note : 8,5/10

Morceaux choisis : Seeing Eye Dog, In Person, And Your Bird Can Sing, She’s Lost

 

Miss Nessie

Julie Christmas

Julie Christmas - The Bad Wife

Les habitués de Nessieland savent à quel point je suis complètement dingue de cette chanteuse, je veux bien entendu parler de Julie Christmas, la banshee-doll des noise-rockeurs hardcore des Made Out Of Babies et Spylacopa (et accessoirement ex-Battle of Mice). Après avoir plus ou moins perdu la trace de la native de Brooklyn, nous savons désormais que son album solo intitulé « The Bad Wife« , son 1er album solo pour être plus précise, va sortir dans quelques semaines (le 9 Novembre aux States et sur le net) et est désormais disponible en pré-ventes sur son site web.

Pour illustrer mes propos et aussi, je le reconnais, pour le plaisir des oreilles, je vous invite à découvrir cet album en streaming toujours sur le site de la miss Xmas ou encore sur YouTube où quelques vidéos sont déjà disponibles. Dans ce LP comprenant 9 titres, il y en a une qui m’emeut tout particulièrement parce que c’est une reprise (certes hyper méga connue mais tout de même) de « If you Go Away », la version anglophone de « Ne Me Quitte Pas » de Jacques Brel. Allez y vous ne le regretterez pas, parole de Gonzo Dudette!!

Plus d’infos sur son MySpace, sa page Facebook ou encore le site web.

 

Miss Nessie

ps: the english version is now avaiblable right here on Nessieland Rocks!!

Aaaah Stone SourStone Sour et la jolie voix de Corey Taylor, les belles mélodies des rockeurs de Des Moines, Iowa. Groupe qui, soit dit en passant, compte deux membres de Slipknot, à savoir Corey Taylor et son géant gratteux, Jim Root (qui culmine à près de 2m)

Audio Secrecy

Audio Secrecy, 3e album de Stone Sour

Stone Sour fait partie de ces groupes réglés comme des montres suisses, car malgré le fait qu’ils existent depuis 1992 (c’est-à-dire belle lurette avant Slipknot), ils sortent tous les 4 ans depuis leur album éponyme en 2002, une nouvelle galette. Alors il y a donc eu Stone Sour, un debut album très prometteur d’où est extraite cette magnifique balade qu’est Bother (entendue dans la BO de Spiderman, pour les cinéphages) ; puis Come What(ever) May en 2006 qui a été un véritable carton en plus d’être un excellent album avec des tubes comme 30-30/150 ou encore Through Glass. Même en n’ayant pas MTV2 à la maison, vous avez sûrement entendu ces titres au moins une fois. Cette fois-ci, en 2010 donc, ils nous reviennent avec Audio Secrecy, un album résolument plus rock que ses prédécesseurs. En gros, ne vous attendez pas à entendre des trucs à la Disasterpiece, Stone Sour c’est nettement plus calme que ça mais ça ne veut pas dire que c’est moins bon, bien au contraire.

Mais je préfère vous annoncer la couleur tout de suite, j’ai le regret de vous annoncer que cet album ne contient pas de grosses surprises, néanmoins si surprise il devait y avoir, ce serait au niveau de la production et surtout dans la composition, en effet l’album semble plus travaillé, plus mature et pour le coup mieux fignolé. Ça c’est quand même un super bon point pour eux et il est difficile de leur en vouloir pour ça.

Quant aux chansons, eh bien il y a les titres catchy et puis il y a… les autres. Bizarrement les titres catchy sont les plus efficaces (et je ne suis pas la seule à le penser) mais pour moi, ces titres sont les plus authentiques. Alors, certes l’authenticité ne réside pas toujours dans les doubles pédales (et j’ai un paquet d’exemple pour ça, voir ici) mais dans le cas présent, des titres typiquement Stone Souriennes comme Mission Statement, Threadbare, Dying ou encore Digital (Did You Tell) on se dit que l’album est très prometteur et pourtant même avec Digital, on sent qu’il y a un bean’s, un petit mais qui se voit quand même. Ça sent le tube rock FM un peu mainstream, idem pour Say You’ll Haunt Me (qui reste un très bon titre malgré tout). Sinon, dans le lot des bonnes chansons catchy, The Bitter End, fait figure de valeur sure.

Stone Sour version 2010

Stone Sour version 2010

Je vous ai énuméré les bons trucs, place aux moins bons. Certains titres de la 2e partie de l’album sont beaucoup trop calmes, voire trop doucereuses et du coup, on est un peu déboussolés. Il y a malgré de bons éléments comme Imperfect, Let’s Be Honest et Nylon 6/6 qui sonnent à 100% calibré KROQ (radio californienne à fond dans l’alternative rock) mais il y a aussi des titres qui ne sont pas terribles comme Miracle ou le très dispensable Pieces, un titre ininterprétable pour Corey Taylor (qui nous avait habitué à franchement mieux, là il fait du sous-Kid Rock, et ça c’est franchement la loose quand on connaît la qualité de l’un et la médiocrité putassière de l’autre, pour ne pas dire fécale). Super mauvais choix tactique de la part de la bande à Corey Taylor. Mais faute avouée, faute à moitié pardonnée comme on dit…

Alors, ce 3e effort de Stone Sour est-il une grosse déception ou juste un jeu de loto où on perd à 2 numéros près? Ni l’un ni l’autre. Je pense qu’ils sont simplement tombés dans le syndrome du « On a fait un méga trop bon album avant et maintenant on est un p’ti peu raide niveau mélodies qui tuent », mais ça arrive à tout bon groupe qui se respecte. Il suffit de digérer un peu cette galette, un mois ou deux et de le réécouter pour savoir si on l’aime toujours autant. C’est probablement ce que je vais faire et puis, on verra fin Décembre ce qu’il en est de ce Audio Secrecy. L’avenir nous le dira mais une chose est sure, on continue d’aimer Stone Sour et on continuera à les soutenir dans Nessieland, en espérant qu’il nous le rendent bien avec quelques dates françaises en 2011… Pour le reste, on se donne rendez-vous en 2014 😀

Note: 7/10

Sortie le 7 septembre 2010 chez Roadrunner Records

Morceaux choisis: Mission Statement, The Bitter End, Threadbare

Plus d’infos sur leur website, leur MySpace ou alors sur leur compte Twitter.

Miss Nessie


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