Nessieland : le blog

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Aaaah Stone SourStone Sour et la jolie voix de Corey Taylor, les belles mélodies des rockeurs de Des Moines, Iowa. Groupe qui, soit dit en passant, compte deux membres de Slipknot, à savoir Corey Taylor et son géant gratteux, Jim Root (qui culmine à près de 2m)

Audio Secrecy

Audio Secrecy, 3e album de Stone Sour

Stone Sour fait partie de ces groupes réglés comme des montres suisses, car malgré le fait qu’ils existent depuis 1992 (c’est-à-dire belle lurette avant Slipknot), ils sortent tous les 4 ans depuis leur album éponyme en 2002, une nouvelle galette. Alors il y a donc eu Stone Sour, un debut album très prometteur d’où est extraite cette magnifique balade qu’est Bother (entendue dans la BO de Spiderman, pour les cinéphages) ; puis Come What(ever) May en 2006 qui a été un véritable carton en plus d’être un excellent album avec des tubes comme 30-30/150 ou encore Through Glass. Même en n’ayant pas MTV2 à la maison, vous avez sûrement entendu ces titres au moins une fois. Cette fois-ci, en 2010 donc, ils nous reviennent avec Audio Secrecy, un album résolument plus rock que ses prédécesseurs. En gros, ne vous attendez pas à entendre des trucs à la Disasterpiece, Stone Sour c’est nettement plus calme que ça mais ça ne veut pas dire que c’est moins bon, bien au contraire.

Mais je préfère vous annoncer la couleur tout de suite, j’ai le regret de vous annoncer que cet album ne contient pas de grosses surprises, néanmoins si surprise il devait y avoir, ce serait au niveau de la production et surtout dans la composition, en effet l’album semble plus travaillé, plus mature et pour le coup mieux fignolé. Ça c’est quand même un super bon point pour eux et il est difficile de leur en vouloir pour ça.

Quant aux chansons, eh bien il y a les titres catchy et puis il y a… les autres. Bizarrement les titres catchy sont les plus efficaces (et je ne suis pas la seule à le penser) mais pour moi, ces titres sont les plus authentiques. Alors, certes l’authenticité ne réside pas toujours dans les doubles pédales (et j’ai un paquet d’exemple pour ça, voir ici) mais dans le cas présent, des titres typiquement Stone Souriennes comme Mission Statement, Threadbare, Dying ou encore Digital (Did You Tell) on se dit que l’album est très prometteur et pourtant même avec Digital, on sent qu’il y a un bean’s, un petit mais qui se voit quand même. Ça sent le tube rock FM un peu mainstream, idem pour Say You’ll Haunt Me (qui reste un très bon titre malgré tout). Sinon, dans le lot des bonnes chansons catchy, The Bitter End, fait figure de valeur sure.

Stone Sour version 2010

Stone Sour version 2010

Je vous ai énuméré les bons trucs, place aux moins bons. Certains titres de la 2e partie de l’album sont beaucoup trop calmes, voire trop doucereuses et du coup, on est un peu déboussolés. Il y a malgré de bons éléments comme Imperfect, Let’s Be Honest et Nylon 6/6 qui sonnent à 100% calibré KROQ (radio californienne à fond dans l’alternative rock) mais il y a aussi des titres qui ne sont pas terribles comme Miracle ou le très dispensable Pieces, un titre ininterprétable pour Corey Taylor (qui nous avait habitué à franchement mieux, là il fait du sous-Kid Rock, et ça c’est franchement la loose quand on connaît la qualité de l’un et la médiocrité putassière de l’autre, pour ne pas dire fécale). Super mauvais choix tactique de la part de la bande à Corey Taylor. Mais faute avouée, faute à moitié pardonnée comme on dit…

Alors, ce 3e effort de Stone Sour est-il une grosse déception ou juste un jeu de loto où on perd à 2 numéros près? Ni l’un ni l’autre. Je pense qu’ils sont simplement tombés dans le syndrome du « On a fait un méga trop bon album avant et maintenant on est un p’ti peu raide niveau mélodies qui tuent », mais ça arrive à tout bon groupe qui se respecte. Il suffit de digérer un peu cette galette, un mois ou deux et de le réécouter pour savoir si on l’aime toujours autant. C’est probablement ce que je vais faire et puis, on verra fin Décembre ce qu’il en est de ce Audio Secrecy. L’avenir nous le dira mais une chose est sure, on continue d’aimer Stone Sour et on continuera à les soutenir dans Nessieland, en espérant qu’il nous le rendent bien avec quelques dates françaises en 2011… Pour le reste, on se donne rendez-vous en 2014 😀

Note: 7/10

Sortie le 7 septembre 2010 chez Roadrunner Records

Morceaux choisis: Mission Statement, The Bitter End, Threadbare

Plus d’infos sur leur website, leur MySpace ou alors sur leur compte Twitter.

Miss Nessie

Comme le disait, il y a bien longtemps Bertrand Cantat de Noir Désir dans Aux Sombres Héros, « A la mémoire de nos frères dont les sanglots si longs faisaient couler l’acide… »

Et pour tout métalleux qui se respecte, ces dernières semaines ont été fort fort douloureuses pour toute une communauté de passionnés (pas seulement des hardos tatoués à cheveux longs et à cris gutturaux). Il y a un mois de cela disparaissait Peter Steele, chanteur de Type-O Negative à l’âge de 48 ans d’une crise cardiaque.

D’origine polonaise et russe, Petrus T. Ratajczyk, grandit à Brooklyn et à New York. Passionné par le metal aux riffs lourds (Black Sabbath) mais aussi par le punk et le hardcore, il monte aux débuts des années 80 le groupe de metal Fallout. A ses côtés, Josh Silver, futur claviériste de Type O Negative. Fallout splitte au bout de trois ans d’existence. Les affaires sérieuses démarrent avec la naissance de Carnivore. Pour le coup, Petrus Ratajczyk se rebaptise Peter Steele, soit Peter l’Acier. Carnivore terrorise l’Amérique de 1982 à 1987. Le groupe se reforme pour quelques concerts en 2006. Entre le thrash metal et le punk hardcore, Carnivore est provocant et entouré d’une aura de scandale. Les textes de Steele sont violents, malsains. Carnivore enregistre deux albums et se voit accuser de racisme, de mysoginie et fait preuve d’une fascination douteuse pour la guerre. Peter Steele devient de ce fait un des personnages les plus ambigus de la scène new yorkaise. Il s’expliquerait plus tard sur le caractère provocant et cynique de Carnivore.

Peter Steele

Peter Steele (1962-2010)

Après l’aventure Carnivore, Peter Steele lance Type O Negative. L’ambiance musicale conserve les influences Black Sabbath mais s’étire désormais vers le gothique, la new wave et la pénombre. En 1991, Type O Negative signe avec Roadrunner et enregistre Slow Deep and Hard. Son moment de gloire est la sortie de Bloody Kisses en 1993. Cet album, soutenu par des titres comme « Black N°1 » et « Christian Woman« , lui permit de se détacher de ses influences thrash metal et hardcore des débuts pour s’imposer dans une veine gothique metal. Son imagerie erotico-vampire  lui confère une aura culte. October Rust en 1996 l’impose définitivement comme un groupe influent. Dead Again en 2007 sera le dernier album de Type O Negative.

Il y a quelques années, Peter Steele avait prétendu être mort. On l’avait dit atteint du SIDA puis qu’il avait lui-même mis fin à sa vie. Tout cela n’était finalement qu’un canular. Peter Steele était connu pour son cynisme, son sens de l’humour noir politiquement incorrect et sa soif de la provocation. Autant dans sa carrière musicale que par ses propos en interview.  Peter Steele était aussi réputé pour ses humeurs changeantes. Le musicien avait été à plusieurs reprises soigné pour de graves dépressions. En 1995, il pose nu dans Playgirl, affiche un membre digne d’un acteur porno et devient malgré lui une icône gay.

(source: musiquemag.com)

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La semaine dernière, une autre nouvelle terrible s’abat dans le monde du métal, un de ses plus grands chanteurs, Ronnie James Dio meurt à l’âge de 68 ans d’un cancer de l’estomac, contre laquelle il se battait depuis plusieurs années.

Ronald James Padavona, de son vrai nom, était d’origine italienne et naquit à Portsmouth (New Hampshire) mais grandit dans le New Jersey.

Durant son adolescence, il apprend d’abord la trompette puis la Bass, et fonde son premier groupe en 1957, Ronnie & The Red Caps. Ce groupe sortira un single en 1958, « Conquest ». Ronnie n’est à l’époque que bassiste et ne chante pas dans son groupe. Cependant, la même année, Ronnie se met à pratiquer le chant et on peut l’entendre chanter pour la première fois sur le second single du groupe sorti en 1961, « An Angel is Missing ». Le groupe Ronnie & The Red Caps devient peu après Ronnie Dio & The Prophets et sort pas moins de sept singles, et sortira même un album live en 1963, « Dio at Domino’s ».

Ronnie Dio & The Prophets est dissous en 1967 et se transforme en The Electric Elves. Le groupe changera plusieurs fois de noms avant d’aboutir à Elf, en 1972. Le groupe sonne alors dans un registre plutôt blues rock et frôle le Hard Rock. En 1972, coup de chance pour Elf : alors que le groupe est en studio pour l’enregistrement de son premier album, il est découvert par Roger Glover et Ian Paice (membres de Deep Purple) qui proposent au groupe de le produire. Ce qui sera fait et la même année sort le premier album de Elf suivi d’une tournée américaine en première partie de Deep Purple.

En 1974, Ronnie James Dio participe à l’album solo de Roger Glover (Roger Glover & The Butterfly Ball) et enregistre la célèbre chanson « Love Is All » ainsi que deux autres morceaux. Chanson qui deviendra mythique en France car elle fut utilisée dans ce qu’on appellait à l’époque les « interludes » dans les années 1970 et 1980 quand lorsqu’il y avait des petits problèmes techniques à la télé puis en 1991 (et là, ça me parle déjà plus car j’avais 2 ans à l’époque – je me commence à me faire vieille hahaha) dans une publicité pour du sirop extrêmement populaire.

Avec Rainbow, la carrière de Dio connait, selon son propre aveu, un grand changement. Bien qu’il reconnaisse que Rainbow soit avant toute chose le groupe de Ritchie Blackmore, Dio revendique une importante participation dans la réalisation de ses trois premiers albums, « Ritchie Blackmore’s Rainbow », « Rising » et « Long Live Rock’N’Roll ». En désaccord avec l’orientation que Blackmore souhaite donner au projet pour l’ouvrir à un public plus large, Dio met un terme à leur collaboration en 1978, et entreprend de se lancer dans une carrière solo.

En 1979, il rejoint finalement Black Sabbath en remplacement d’Ozzy Osbourne. Il enregistre avec eux « Heaven and Hell » (1980) et « Mob Rules » (1981). Des tensions se font rapidement jour entre les différents membres du groupe, Dio et le batteur Vinny Appice claquant finalement la porte au cours du mois d’octobre 1982, lors du mixage de l’album « Live Evil » au sujet duquel s’étaient cristallisés plusieurs désaccords. Durant son passage au sein de Black Sabbath, Dio popularise le signe des « cornes » utilisé par les fans de heavy metal. Il s’agit à l’origine d’un geste de protection spirituelle utilisé par sa grand-mère italienne contre tout personnage malveillant. Il existe une controverse par rapport à l’origine exacte du signe des cornes: s’il est vrai que Ronnie James Dio l’a popularisé, plusieurs soutiennent que c’est Gene Simmons, bassiste et chanteur de Kiss, qui inventa ce symbole. Malgré tout, Dio soutient que c’est lui qui a inventé le signe des cornes et que Gene Simmons l’a copié. Bah voyons…

Ronnie James Dio

Ronnie James Dio, l'elfe heavy metal (1942-2010)

Désireux de continuer à travailler ensemble, Ronnie James Dio et Vinny Appice fondent le groupe Dio juste après leur départ de Black Sabbath. Dans le courant du mois de mai 1982, la nouvelle formation sort son premier album, « Holy Diver ». C’est un grand succès, en particulier grâce à la popularité de deux singles, « Rainbow in the Dark » et « Holy Diver », dont les clip vidéos passent en boucle sur la chaîne de télévision MTV. Très populaire en concerts, le groupe sort son deuxième album studio, « The Last in Line », le 2 juillet 1984. Un troisième album, « Sacred Heart », suit rapidement et sort le 15 août 1985.

En 1985, Dio est l’instigateur de l’album « Hear ‘n Aid » pour lever des fonds contre les famines en Afrique ; il compose en particulier la chanson « Stars », interprétée par de nombreux artistes de Hard rock et de Heavy metal. En 1987 Dio sort son quatrième album, « Dream Evil ». Il connait par la suite d’importants changements de line-up et subit en particulier le départ de Vinny Appice. La nouvelle formation enregistre l’album « Lock up the Wolves », qui paraît au printemps 1990.

Durant la tournée promotionnelle Ronnie James Dio rencontre de manière fortuite le bassiste Geezer Butler. Les deux hommes initient une re-formation de Black Sabbath, avec Tony Iommi à la guitare et Appice à la batterie. Le groupe réunifié donne plusieurs concerts et enregistre en 1992 un album, « Dehumanizer », qui suscitera une importante controverse. Mais l’expérience prend rapidement fin lorsque Dio quitte brusquement le groupe après avoir pris connaissance du projet du guitariste Tony Iommi de donner un concert d’adieu avec Ozzy Osbourne à Costa Mesa, à la fin de la tournée de 1992.

Ronnie James reforme son groupe Dio et enregistre les albums « Strange Highways » en 1994 et « Angry Machines » en 1996, en suivant la même direction artistique que celle de « Dehumanizer ». Certains fans considèrent cette période comme la pire de toute la carrière de Dio, tandis que d’autres l’abordent comme une étape positive, loin des sonorités dépassées des années 1980. En 2000, Dio enregistre l’album conceptuel « Magica » qui relance les ventes du groupe et est considéré comme le point de départ de son retour sur le devant de la scène. Il est suivi deux ans plus tard par « Killing The Dragon » puis, en 2004, par Master Of The Moon. Durant cette période, Dio participe à de très nombreuses tournées et festivals, dont peuvent témoigner trois enregistrements : « Inferno, The Last In Live », « Evil Or Divine » et « Holy Diver Live ». En 2007, il ré-intègre Black Sabbath qui se rebaptise Heaven & Hell tout en continuant à entretenir son projet solo. Avant qu’il ne soit hospitalisé pour son cancer, il enregistre le single « Elektra », issu d’un hypothétique album vraisemblablement intitulé « Magica II ». L’enregistrement de ce dernier, prévu dans le courant de l’année 2010, est finalement annulé en conséquence du mauvais état de santé de Dio.

Dio participe au film Tenacious D and the Pick of Destiny dans lequel il joue son propre rôle : il dicte à Jack Black où aller pour suivre la route du Rock. Il apparaît également dans le documentaire Metal: A Headbanger’s Journey de Samuel Dunn, sorti en 2005, au cours duquel il se prête par deux fois à une interview (Metal – Voyage au Cœur de la Bête en VF). L’épisode de South Park Les Comptines du singe batteur le voit interpréter Holy Diver avec le groupe Dio. Il a également donné son nom au principal méchant du manga JoJo’s Bizarre Adventure.

Ronnie James Dio est également célèbre pour sa petite taille, son jeu de scène très théâtral, mais aussi pour la haine qu’il entretient à l’encontre d’Ozzy Osbourne.

(source: wikimetal.info)

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Et enfin, et c’est de loin l’info qui m’a le plus achevé (en plus de la disparition du guitariste de Yearning (groupe de death metal finlandais), Juhani Palomäki (dont les circonstances restent encore inconnue) fut celle de Paul Dedrick Gray alias « The Pig », le bassiste de Slipknot. Il a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel hier soir à Des Moines (ville natale des membres de Slipknot).

Surnommé Porky à cause de son premier masque qui représentait un cochon le nez troué par un cadenas, le bassiste du groupe Slipknot et comme chaque membre de Slipknot porte un numéro : il s’est attribué le numéro 2.

Paul Gray

Paul "The Pig" Gray, (1972-2010)

Relativement discret et aussi un des membres pionniers du groupe, si Paul Gray n’a pas à proprement parler poursuivi de projet solo, il s’est, à bien des reprises, illustré sans ses huit camarades de Slipknot. Paul Gray a récemment contribué à l’enregistrement de Last Stop: Crappy Town, le dernier opus de Reggie And The Full effect. Il a aussi assuré le remplacement du bassiste du groupe de stoner-rock Unida (side-project culte de John Garcia, ex-chanteur de Kyuss et encore à ce jour dans Hermano) le temps d’une tournée en 2003. Cette même année, il fut arrêté après un accident de voiture pour possession de stupéfiants. Il écopera d’un lourde amende.

Il devait effectuer une tournée en tant que bassiste du groupe hail! pour des dates européennes et asiatiques en 2010. Il avait 38 ans et était sur le point de devenir père: sa femme Brenna devait accoucher dans les semaines à venir.

(source: wikipedia.fr)

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Ces trois hommes ont contribué à grande échelle au metal et y ont consacré pour certains la vie. Maintenant, qu’ils ne sont plus parmi nous, c’est au nom de tous les metalheads de France, de Navarre et d’ailleurs que Nessieland adresse leurs plus sincères condoléances à leurs familles et amis ainsi qu’à ceux qui les ont connu et aimés. L’occasion aussi de les remercier pour ce qu’ils ont fait pour le metal et les metalheads également. So long, les mecs et encore merci 🙂 .

Miss Nessie

 

Bien que les résultats ont été publiés le 30 Avril dernier sur le site de Roadrunner Records, je vous annonce, enfin Gonzo style j’entends bien, les 5 meilleurs clips de Roadrunner de tout les temps… Here we gooooo!!

Roadrunner

Roadrunner Records, créateur de bruit depuis 1980

En numéro 5, on retrouve les mecs de chez DragonForce avec « Through The Fire And Flames ». Ce groupe de power metal anglais (c’est pas moi qui le dit, c’est MySpace) est notamment spécialiste de riffs de guitare surdimensionnés. C’est vrai que dans un clip de de DragonForce, on voit surtout les poignets du guitariste Herman Li, foncer aussi vite que Schumi dans sa F1 (plus trop en ce moment mais bon, là n’est pas le propos!!). Bon, au vu du clip, ça sent le groupe Eurovisionesque un peu cheap et en plus, je trouve que faire des riffs juste pour faire des riffs, c’est pas tip-top. Mais je dois reconnaître malgré tout que DragonForce fait partie de ces groupes qui vivent en tant que groupe et dont l’harmonie s’en resent. Un peu comme Children Of Bodom ou encore les Beastie Boys. La vidéo a quand réalisé un très bon buzz avec ce clip comme je le disais un peu primaire, mais bon mon petit avis riquiqui dans mon modeste blog face aux fans et aux 27 millions de visionnages jusqu’à présent sur YouTube, y a carrément pas photo. Commentaires positifs et d’encouragements (dont le mien, je le reconnais) ont notamment accompagné ce clip. Même Roadrunner et le groupe  ne pensaient pas qu’il serait dans le Top 10 et il arrive 5ème des suffrages, ce qui est juste énorme!! Et avis aux fans, grosse tournée en 2011 avec, on l’espère, quelques passages en France. Pour plus de  DragonForce ou alors pour entendre un bout de Inhuman Rampage, cliquez juste ici!

Un numéro 4 qui fera bien plaisir à notre lectrice et amie Miss Dilligaf!! Stone Sour et sa magnifique ballade rock anti-Star Système “Through Glass”, chanson qui a été décrite par son frontman Corey Taylor comme étant une chanson « très très énervée ». Toujours aussi sincère, Corey nous livre d’ailleurs, en plus d’un portrait assez critique du monde des strass et des paillettes, le clip montre que les « people » ne valent pas plus que du papier carton et c’est tant mieux!! Il en faut des mecs comme Taylor pour rabattre un peu le caquet à Hollywood et ses étoiles en perdition. C’est le réal Tony Petrossian qui s’est chargé de le mettre en place. Et en plus, la chanson est vraiment bien!! Je dis pas ça parce que j’adore Stone Sour mais c’est vraiment excellent!! Pour tous les fans de  Stone Sour ou alors avoir plus d’info sur cette perle qu’est Come What(ever) May (dont son successeur arrivera cet été dans les Bacs), c’est aqui.

Nous voilà désormais dans le trio de tête, le « podioum » comme dirait l’autre et quelle fut ma déception losrque j’ai vu qui était number three!! Ooooh la poisse!! Nickelback et sa rengaine la plus célèbre “Rockstar” où, par chance, le groupe n’apparaît qu’en toute toute fin de clip. Alors, oui le clip est assez sympa, dans la même veine que Through Glass mais me faire dire du bien de Nickelback, c’est vraiment trop me demander. Bon pour les fans de Nickelback et de leur album All the Right Reasons, c’est par ici que ça se passe ! Maintenant que j’y pense, il ne se serait pas insipirés de Bret Michaels et de sa télé-poubelle « Rock Of Love » pour le clip?

Consternation, quand tu nous tiens, en numéro 2 – où là, je ne suis franchement pas d’accord sur le choix!! Killswitch Engage et sa chanson « Holy Diver » qui est censé parodier l’ère médiévale mais n’est pas Kaamelott qui veut? Et là, c’est franchement ridicule!! S’il voulait prendre un clip marrant, il aurait mieux fallu prendre Tenacious D ou alors un bon vieux Wednesday 13 (qui reviennent cette année, woohoo!!). Que les fans de Killswitch Engage me pardonnent, mais le clip est à l’image de la chanson: une mauvaise blague!! Le chanteur en fait des caisses, les zicos aussi et la réalisation laisse à désirer!! Et en plus, c’est la princesse la plus repoussante de l’histoire des clips vidéos de Roadrunner. Petit coup de gueule mais totalement justifié.

Et le gagnant est *roulement de tambours*… roooh et puis zut, on a qu’à demander au prince de la double pétale, Joey Jordisson. De toute façon, c’est son groupe qui remporte le prix du meilleur clip de Roadrunner de tous les temps avec son cultissime « Duality”. Filmé dans la maison d’un fan de Des Moines, Iowa (ville natale du groupe), les membres masqués de l’hydre à 9 têtes  Slipknot se la joue carrément old school notamment avec cette darwa-partie mémorable initiée par les Maggots. Etant moi-même une Maggot (petit nom affectif donné aux fans de Slipknot dont le groupe sortira une chanson en leur honneur « Pulse Of The Maggots« ), j’ai été plus qu’extatique lorsque j’ai vu ce clip pour la première, il y a maintenant 6 bonnes années. Ce concert improvisé ne fut pas sans coût ni dommages collatéraux (frais remboursés depuis, j’imagine). Le meilleur clip de Slipknot (et ils en ont fait de très très bons, de clips) et aussi celui qui représente le mieux l’esprit Roadrunner: sauvage, brut de décoffrage et avec des groupes qui aiment manifestement leurs fans… Que demande le peuple!! Et pour plus de  Slipknot ou si vous voulez vous (re)faire une session de Vol. 3: The Subliminal Verses, on clique juste là.

Voilà, voilà ma mission est désormais terminée. Je vous dis à la prochaine pour de nouvelles aventures au pays enchanté de Roadrunner Records. Un grand merci à la Team Roadrunner France et aussi aux fans des groupes cités!!

Miss Nessie

Le label metal le plus connu et respecté au monde, Roadrunner Records, a décidé de se la jouer « The final Countdown »… Comment ça, le compte à rebours? Je m’explique : l’écurie américaine a décidé ces derniers jours de nous dévoiler, peu de temps après ce qui était, enfin je crois, les 10 meilleures chansons de Roadrunner, la liste des 10 meilleurs clips du label. Et vu les groupes qui ont été signés chez eux, il faut s’attendre à du bon et surtout du lourd…

Comme ici à Nessieland, on est solitaire de nos amis de Roadrunner et aussi parce que le métal, c’est bien, je vous propose de faire tout comme eux le compte à rebours en partant de la 10ème à la 6ème place avant d’attaquer le top 5 dans les jours à venir.

Le number 10 n’est autre que les Brésiliens de Sepultura et leur “Ratamahatta”, sorte de chanson alliant death metal et chant tribal typique du Brésil, et en plus, je serais à la place de Max Cavalera, je pourrais me vanter d’avoir fait un featuring avec la légende de la musique carioca à savoir Carlinhos Brown. Ce clip tout de marionettes de vaudou locales et de Playdoh en apparence, est en réalité une mini-représentation théatrale du Brésil et de sa belle jungle amazonienne. Vous avourez que c’est nettement plus Rock’n’roll que Guignol, que mes amis lyonnais me pardonnent… Pour plus de Sepultura ou encore de Roots, album dont est tiré ce clip, cliquez ici.

Le numéro 9 est assez spécial dans le sens où des millions de fans à travers le monde ont pleuré la disparition soudaine de son frontman Peter Steele, il s’agit de Black N°1 (Little Miss Scare-All). Culte pour les fans du groupes et intéressant pour les padawans et ou non-fans du groupe, ce clip relativement sombre (en noir et blanc, centré sur la drôle de grimace de Steele avant de se projeter dans une sorte de bois où les Type O. se mettent à jouer, me faisant rappeler un vieux clip de Opeth). Ce classique de Type O fera plasir à tout le monde et pour se (re)faire un bon Type O Negative, l’album Bloody Kisses vous sera chaudement recommandé (moi je débute à peine et c’est pas mauvais du tout) et pour plus de Type O c’est par ici que ça se passe.

Alors pour le numéro 8, je serais beaucoup plus intraitable parce que c’est un groupe que j’eusse aimé jadis (bah oui, il faut bien que mon Bescherelle me serve de temps en temps) et qui m’a profondémént deçue au fil des années, si bien qu’aujourd’hui, je ne peux plus les voir en peinture. Ouaip et le pire que ce que le peu d’estime qui me restait pour Dez Fafara (l’ex-Coal Chamber) s’est en allée lorsque j’ai entendu cette chanson lors d’une émission de radio aujourd’hui défunte (c’était la Guerilla Radio sur OuiFM). Alors parce que je suis fair-play et qu’il a été nommé, je vous mets ce  “Clouds Over California” mais c’est uniquement pour vous que je fais ça, amis lecteurs, c’est dire à quel point je vous aime… Et puis pour ceux qui eussent aimés, jetez une oreille sur The Last Kind Words et faites un tour par  pour en savoir plus.

Numéro 7 avec nos amis de Sepultura. Encore? Eh ouais, encore!! C’est pas moi qui choisit et ça fait quand même plaisir de voir ça. Cette fois-ci, c’est une chanson un peu plus politique “Territory” qui fait d’ailleurs référence à l’occupation israélienne en Palestine. Après, je fais pas dans la politique, j’estime être trop honnête et franche pour ça mais néanmoins, il n’est pas nécessaire d’avoir sa carte d’adhérant à l’UMP pour savoir où se trouve la véritable puissance de ce titre. Et je sais par expérience, que des métalleux sarkozystes ça existe et que la plupart du temps, ils sont assez sympas. Revenons à Sepultura et ses clips toujours plus « roots » les uns que les autres, et je le dis sans mauvais jeu de mots. L’ambiance « bombes et bédouins » pour un clip de Sepultura, bah mine de rien, ça le fait quand même. Pour plus de Sepultura ou alors de Chaos A.D., mon album fétiche des thrasheux de Belo Horizonte, c’est juste ici.

Pour finir, du moins pour l’instant, voici le numéro 6 de ce top 10 des meilleurs clips de l’écurie Roadrunner et cette chanson de Slipknot est juste ma-gni-fique. Réalisé par le percussioniste Shawn « Clown » Chahan et son pote, le réal’ Paul Brown, “Snuff” est un petit court-métrage (plus qu’un clip en tout cas), qui met en scène le frontman de l’hydre à 9 têtes, Corey Taylor luttant contre saon histoire d’amour un peu toxique (*gros soupirs*). Ce clip ne vous laissera pas indifférent, que vous soyez pro ou anti-Slipknot parce que ce clip est aussi beau que la chanson, qui est elle-même aussi belles que les paroles qui l’accompagnent. Perso, je l’aurais mis un peu plus haut dans le Top 10 mais bon, 6e c’est très bien aussi. Pour plus de Slipknot et pour les hérétiques qui osent se dirent « métalleux » sans avoir écouté la tuerie qu’est All Hope is Gone, voilà une session de rattrapage ou presque par là.

Deuxième partie de ce Top 10 dans quelques jours, et puis pour les curieux, je vous invite à faire un tour du côté du website de Roadrunner http://www.roadrunnerrecords.com/. Un lien vers le site français de Roadrunner Records se trouve en haut à gauche, so long amis metalheads…

Miss Nessie.


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