Nessieland : le blog

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Aaaaah la Suède, ses fjords, ses polars, ses enseignes de meubles low-cost. Et sa foisonnante scène rock, pop et metal. Eh oui, des artistes comme Robyn, Lykke Li, The Cardigans ou encore Opeth et In Flames sont bel et bien du pays de Fifi Brindacier et de Mikael Blomkvist. Certes, il n’y a pas que Abba et Neneh Cherry en Suède. Une chose est sure, en 2011 il va falloir compter sur un tout nouveau groupe, les Royal Republic.

Royal Republic

Royal Republic

Depuis 2007, ce quatuor originaire de Malmö (prononcez malle-meuh) fait du bon rock’n’roll bien barré et à l’énergie punkisante qui en ravira plus d’un. En somme, si vous avez aimé The Hives ou The International (Noise) Conspiracy, vous les adorerez!! Sonorités entraînantes, refrains entêtants et humour carrément potache, ce premier effort « We Are The Royal » est une petite pépite dans le genre, si ce n’est la pépite de ce début d’année 2011. Décorticage de la bête…

We Are The Royal

We Are The Royal: une pépite made in Sverige

 

L’album commence de manière tonitruante avec l’intro « The Royal » où l’on découvre les qualités vocales de Adam Grahn, alliant punk et rockabilly. Le ton est déjà donné avec le 2e titre, « President’s Daughter » qui allie bon riffs, textes hilarants et mélodies catchy. En parlant de paroles hilarantes, l’album contient pas mal de titres complètement tarés et catchy dont les paroles parlent essentiellement de filles, de conquêtes féminines et… de meufs! Les exemples les plus criants seraient « Tommy-Gun », « I Must Be Out Of My Mind », « Walking Down The Line » (un hommage à Johnny Cash?) ou encore l’excellentissime nouveau single « Underwear », qui peut se vanter d’avoir le meilleur refrain au monde: « I can see your underground from down here… » (trad: je peux voir tes sous-vêtements d’ici-bas). Chez moi, on dit que c’est PRICELESS!!!

 

Enfin bref, toujours est-il que ce premier effort des Royal Republic est très prometteur, les singles « Tommy-Gun », « All Because » (qui les a fait connaître en Scandinavie, fin 2009) ou encore « Underwear » (dont le clip devrait arriver incessamment sous peu) en sont de belles preuves. Sinon, il y a aussi des titres plus rentre-dedans comme « OiOiOi » (oui oui, comme le style musical), « The End » ou encore « Cry Baby Cry » qui fait énormément penser à The Hives comme si l’intro aurait été pompée à « Walk Idiot Walk » mais là, non ça passe crème comme dirait les djeun’s…

 

(clip de Tommy Gun)

 

S’il y a un titre qui caractérise parfaitement bien cet opus, c’est bien « Good To Be Bad ». Cette chanson a le don de vous rendre jouasse, vous faire shaker du booty en soirée et qui serait archi efficace en Sabotage Rock Party (juste pour éviter de mettre des trucs comme les Black Eyed Peas ou les Plasticines, après moi je dis ça, je dis rien…). Certes, ça sent l’influence Hives/Danko Jones à plein nez, mais qu’importe parce que ce titre est taillé pour la scène, en plus d’être l’une des plus réussies de l’album. « Full Stream Machine » est aussi super sympa, puissant et à la fois drôle avec ses petits effets futuristes façon « Retour du Jedi ». En tout cas, la mayonnaise prend très facilement avec cette album, le son et la prod sont sans défauts et il vous rendra de bonne humeur en toute circonstances. Quand on vous dit que la musique adoucit les mœurs…

 

Pour conclure, je dirais que cette première galette est réussie, que c’est un album à posséder parce qu’un truc qui vous fait sautiller comme un cabri 12 fois par titre et que le rock’n’roll scandinave est plus que vivant et c’est tant mieux!! Quelque chose d’autre à ajouter à cela? Oui, que cet opus des Royal Republic est indispensable et quand bien même il ne se serait pas encore, croyez moi, parole de Gonzo Dudette, IL LE SERA!!! Tack så mycket Royal Republic!!!

 

Miss Nessie

 

  • Album: We Are The Royal
  • Sortie le 17 janvier 2011 chez Roadrunner Records
  • Note: 9/10

 

www.royalrepublic.com

www.myspace.com/royalrepublicsweden

www.twitter.com/royalrepublic

 

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Aaaah Stone SourStone Sour et la jolie voix de Corey Taylor, les belles mélodies des rockeurs de Des Moines, Iowa. Groupe qui, soit dit en passant, compte deux membres de Slipknot, à savoir Corey Taylor et son géant gratteux, Jim Root (qui culmine à près de 2m)

Audio Secrecy

Audio Secrecy, 3e album de Stone Sour

Stone Sour fait partie de ces groupes réglés comme des montres suisses, car malgré le fait qu’ils existent depuis 1992 (c’est-à-dire belle lurette avant Slipknot), ils sortent tous les 4 ans depuis leur album éponyme en 2002, une nouvelle galette. Alors il y a donc eu Stone Sour, un debut album très prometteur d’où est extraite cette magnifique balade qu’est Bother (entendue dans la BO de Spiderman, pour les cinéphages) ; puis Come What(ever) May en 2006 qui a été un véritable carton en plus d’être un excellent album avec des tubes comme 30-30/150 ou encore Through Glass. Même en n’ayant pas MTV2 à la maison, vous avez sûrement entendu ces titres au moins une fois. Cette fois-ci, en 2010 donc, ils nous reviennent avec Audio Secrecy, un album résolument plus rock que ses prédécesseurs. En gros, ne vous attendez pas à entendre des trucs à la Disasterpiece, Stone Sour c’est nettement plus calme que ça mais ça ne veut pas dire que c’est moins bon, bien au contraire.

Mais je préfère vous annoncer la couleur tout de suite, j’ai le regret de vous annoncer que cet album ne contient pas de grosses surprises, néanmoins si surprise il devait y avoir, ce serait au niveau de la production et surtout dans la composition, en effet l’album semble plus travaillé, plus mature et pour le coup mieux fignolé. Ça c’est quand même un super bon point pour eux et il est difficile de leur en vouloir pour ça.

Quant aux chansons, eh bien il y a les titres catchy et puis il y a… les autres. Bizarrement les titres catchy sont les plus efficaces (et je ne suis pas la seule à le penser) mais pour moi, ces titres sont les plus authentiques. Alors, certes l’authenticité ne réside pas toujours dans les doubles pédales (et j’ai un paquet d’exemple pour ça, voir ici) mais dans le cas présent, des titres typiquement Stone Souriennes comme Mission Statement, Threadbare, Dying ou encore Digital (Did You Tell) on se dit que l’album est très prometteur et pourtant même avec Digital, on sent qu’il y a un bean’s, un petit mais qui se voit quand même. Ça sent le tube rock FM un peu mainstream, idem pour Say You’ll Haunt Me (qui reste un très bon titre malgré tout). Sinon, dans le lot des bonnes chansons catchy, The Bitter End, fait figure de valeur sure.

Stone Sour version 2010

Stone Sour version 2010

Je vous ai énuméré les bons trucs, place aux moins bons. Certains titres de la 2e partie de l’album sont beaucoup trop calmes, voire trop doucereuses et du coup, on est un peu déboussolés. Il y a malgré de bons éléments comme Imperfect, Let’s Be Honest et Nylon 6/6 qui sonnent à 100% calibré KROQ (radio californienne à fond dans l’alternative rock) mais il y a aussi des titres qui ne sont pas terribles comme Miracle ou le très dispensable Pieces, un titre ininterprétable pour Corey Taylor (qui nous avait habitué à franchement mieux, là il fait du sous-Kid Rock, et ça c’est franchement la loose quand on connaît la qualité de l’un et la médiocrité putassière de l’autre, pour ne pas dire fécale). Super mauvais choix tactique de la part de la bande à Corey Taylor. Mais faute avouée, faute à moitié pardonnée comme on dit…

Alors, ce 3e effort de Stone Sour est-il une grosse déception ou juste un jeu de loto où on perd à 2 numéros près? Ni l’un ni l’autre. Je pense qu’ils sont simplement tombés dans le syndrome du « On a fait un méga trop bon album avant et maintenant on est un p’ti peu raide niveau mélodies qui tuent », mais ça arrive à tout bon groupe qui se respecte. Il suffit de digérer un peu cette galette, un mois ou deux et de le réécouter pour savoir si on l’aime toujours autant. C’est probablement ce que je vais faire et puis, on verra fin Décembre ce qu’il en est de ce Audio Secrecy. L’avenir nous le dira mais une chose est sure, on continue d’aimer Stone Sour et on continuera à les soutenir dans Nessieland, en espérant qu’il nous le rendent bien avec quelques dates françaises en 2011… Pour le reste, on se donne rendez-vous en 2014 😀

Note: 7/10

Sortie le 7 septembre 2010 chez Roadrunner Records

Morceaux choisis: Mission Statement, The Bitter End, Threadbare

Plus d’infos sur leur website, leur MySpace ou alors sur leur compte Twitter.

Miss Nessie

L’info s’est répandue comme une trainée de poudre sur le pistolet d’un gangster mais quoi qu’il en soit, le retour sur le devant de la scène des p’tits gars de Down (oui, le fameux groupe avec Phil Anselmo de Pantera) fait plaisir à bon nombre de fans et c’est vrai qu’ils sont nombreux à apprécier le « superband » de la Nouvelle-Orléans.

Down

Le DVD live très attendu de Down

Nous attentions une date prochaine et cette semaine, sur le Twitter de nos amis de chez Roadrunner France, la sortie de Diary Of A Mad Band a été annoncée pour le 18 octobre prochain (en gros, dans un bon mois). Alors oui, certes ce n’est qu’un DVD live pour certains, mais croyez moi, ça risque de devenir une pépite pour d’autres. Je m’explique…

Diary Of A Mad Band réunira non pas 1 ni 2 mais 3 galettes : vous y trouverez les live enregristrés lors de leur tournée Européenne pré-Over The Under (leur dernier album studio datant déjà de 2007!!) ainsi que des inédits live à faire saliver les aficionados et un documentaire sur le groupe.

On a toujours aucune nouvelle sur le Down IV (un coup c’est pret, un coup ça ne l’est pas…) mais en attendant, je peux toujours vous donner la tracklisting:

CD 1 (Inédits live, audio):

1. Losing All
2. Lifer
3. Lysergic Funeral Procession
4. Rehab
5. Temptations Wings
6. Ghosts Along The Mississippi
7. Learn From This Mistake
8. Hail The Leaf
9. New Orleans Is A Dying Whore

CD 2 (Inédits live, audio):

1. Lies (I don’t Know What They Say, But…)
2. Underneath Everything
3. The Seed
4. Eyes Of The South
5. Jail
6. Stone The Crow
7. Bury Me in Smoke

DVD Documentaire + live : 18 titres, un par ville (en Europe, je précise) + petits bonus backstage.

Miss Nessie

NB: Cet article a été rédigé initialement fin juin mais n’a pu être publié qu’aujourd’hui pour cause de PC défaillant. Toutes mes excuses…

 
Omen

"Omen" de Soulfly

 

Soulfly … aaaah Soulfly!!! Que de bons souvenirs!! Le concert énorme à Paris en 2005, la séance de décicace qui l’a précédée aux Champs Elysées (mais pourquoi plus personne n’en fait?), mes 1ers moshpits d’adolescentes… toute une époque!!

Mais les choses ont changé sen 5 ans, Max & Iggor Cavalera se sont rabibochés, la Cavalera Conspiracy a fait son apparition en grande pompe en 2008, Incite (groupe du fils de Max, Richie C.) a repris le flambeau du death metal américano-brasileiro depuis la fin (officieuse) de Sepultura et puis surtout, Soulfly a peu à peu laissé son côté reggae/roots pour le son brutal et méchant. J’avoue avoir été sceptique en lisant quelques interviews mais mes craintes se sont vite discipées lors de la sortie du « single » Rise Of The Fallen, en featuring avec Greg Puciato de The Dillinger Escape Plan.

Parce qu’ici à Nessieland, on aime bien le métal et que généralement, on le lui rend bien, j’ai décidé de m’intéresser à Omen, le dernier bijou de Soulfly, sorti chez Roadrunner Records et dispo dans toutes les bonnes crêmeries depuis fin mai… et le moindre qu’on puisse dire, c’est que cet album est radicalement différents des précédents opus.

Et on le ressent dès les premières doubles pédales folles que l’on doit à Bloodbath & Beyond, titre qui a le mérite d’être à la fois très catchy et très efficace. Ce qui nous met déjà dans l’ambiance. Il parait que la qualité d’un album se joue sur les 3 premiers titres et les 2 derniers, j’ai oublié qui a dit ça, mais dans ce cas précis, c’est entièrement vrai. Vous pouvez déduire donc que Rise Of The Fallen (qui est une tuerie) et Great Depression, qui est très thrash métal sont deux belles réussites. Néanmoins, j’ai reconnu dans Great Depression des petites références à la discographie du père Cavalera, serait-ce fortuit?

D’autres titres comme Jeffrey Dahmer, Vulture Culture, Mega Doom ou encore Counter Sabotage marquent le tournant radicalement thrash death pris par le combo de Phoenix, Arizona. Jeffrey Dahmer ou comment Max raconte l’histoire vraie d’un psychopathe cannibale sans tomber dans les clichés (style Cradle Of Filth ou autres groupes de Black Metal, foireux ou non d’ailleurs) alors dit comme ça, ça doit vous faire ni chaud ni froid mais c’est à mon sens une des chansons les plus réussies de l’album avec Off With Their Heads et Soulfly VII, trop rares titres à avoir gardés l’esprit originel de Soulfly à mon goût.

Et puis il y a celles qui m’ont fait « l’effet soufflé », on croit qu’on est tombé sur un dragon et on se rend compte qu’en fait c’était une gerbille!! Comme pour Lethal Injection, qui est de loin la moins réussie de l’album et puis aussi Kingdom. Alors Kingdom, c’est pas que c’est mauvais mais c’est juste que ça ressemble à du sous-Cavalera Conspiracy. Et c’était pas faute d’y avoir fait beaucoup d’efforts pour pas que ça se remarque : la voix de Max y est toujours aussi puissante et Marc Rizzo y fait de très bons riffs, jusque là et en plus, il y a moyen de faire de sacrés moshpits dessus mais au final, on en ressort un peu déçu. Effet soufflé, donc!!

Mais bon, dans l’ensemble, j’ai quand même été agréablement surprise par ce nouvel album de Soulfly et je trouve que ce Omen est une bonne galette et qu’il faut la déguster avec modération…

Note: 7,5/10 (oui, désormais les notes sont sur 10)

  • Sortie: 31 mai 2010 chez Roadrunner // 11 titres (durée; 40′ 38 »)
  • Préférées: Rise Of The Fallen, Jeffrey Dahmer, Off With Their Heads

 

Miss Nessie

Bien que les résultats ont été publiés le 30 Avril dernier sur le site de Roadrunner Records, je vous annonce, enfin Gonzo style j’entends bien, les 5 meilleurs clips de Roadrunner de tout les temps… Here we gooooo!!

Roadrunner

Roadrunner Records, créateur de bruit depuis 1980

En numéro 5, on retrouve les mecs de chez DragonForce avec « Through The Fire And Flames ». Ce groupe de power metal anglais (c’est pas moi qui le dit, c’est MySpace) est notamment spécialiste de riffs de guitare surdimensionnés. C’est vrai que dans un clip de de DragonForce, on voit surtout les poignets du guitariste Herman Li, foncer aussi vite que Schumi dans sa F1 (plus trop en ce moment mais bon, là n’est pas le propos!!). Bon, au vu du clip, ça sent le groupe Eurovisionesque un peu cheap et en plus, je trouve que faire des riffs juste pour faire des riffs, c’est pas tip-top. Mais je dois reconnaître malgré tout que DragonForce fait partie de ces groupes qui vivent en tant que groupe et dont l’harmonie s’en resent. Un peu comme Children Of Bodom ou encore les Beastie Boys. La vidéo a quand réalisé un très bon buzz avec ce clip comme je le disais un peu primaire, mais bon mon petit avis riquiqui dans mon modeste blog face aux fans et aux 27 millions de visionnages jusqu’à présent sur YouTube, y a carrément pas photo. Commentaires positifs et d’encouragements (dont le mien, je le reconnais) ont notamment accompagné ce clip. Même Roadrunner et le groupe  ne pensaient pas qu’il serait dans le Top 10 et il arrive 5ème des suffrages, ce qui est juste énorme!! Et avis aux fans, grosse tournée en 2011 avec, on l’espère, quelques passages en France. Pour plus de  DragonForce ou alors pour entendre un bout de Inhuman Rampage, cliquez juste ici!

Un numéro 4 qui fera bien plaisir à notre lectrice et amie Miss Dilligaf!! Stone Sour et sa magnifique ballade rock anti-Star Système “Through Glass”, chanson qui a été décrite par son frontman Corey Taylor comme étant une chanson « très très énervée ». Toujours aussi sincère, Corey nous livre d’ailleurs, en plus d’un portrait assez critique du monde des strass et des paillettes, le clip montre que les « people » ne valent pas plus que du papier carton et c’est tant mieux!! Il en faut des mecs comme Taylor pour rabattre un peu le caquet à Hollywood et ses étoiles en perdition. C’est le réal Tony Petrossian qui s’est chargé de le mettre en place. Et en plus, la chanson est vraiment bien!! Je dis pas ça parce que j’adore Stone Sour mais c’est vraiment excellent!! Pour tous les fans de  Stone Sour ou alors avoir plus d’info sur cette perle qu’est Come What(ever) May (dont son successeur arrivera cet été dans les Bacs), c’est aqui.

Nous voilà désormais dans le trio de tête, le « podioum » comme dirait l’autre et quelle fut ma déception losrque j’ai vu qui était number three!! Ooooh la poisse!! Nickelback et sa rengaine la plus célèbre “Rockstar” où, par chance, le groupe n’apparaît qu’en toute toute fin de clip. Alors, oui le clip est assez sympa, dans la même veine que Through Glass mais me faire dire du bien de Nickelback, c’est vraiment trop me demander. Bon pour les fans de Nickelback et de leur album All the Right Reasons, c’est par ici que ça se passe ! Maintenant que j’y pense, il ne se serait pas insipirés de Bret Michaels et de sa télé-poubelle « Rock Of Love » pour le clip?

Consternation, quand tu nous tiens, en numéro 2 – où là, je ne suis franchement pas d’accord sur le choix!! Killswitch Engage et sa chanson « Holy Diver » qui est censé parodier l’ère médiévale mais n’est pas Kaamelott qui veut? Et là, c’est franchement ridicule!! S’il voulait prendre un clip marrant, il aurait mieux fallu prendre Tenacious D ou alors un bon vieux Wednesday 13 (qui reviennent cette année, woohoo!!). Que les fans de Killswitch Engage me pardonnent, mais le clip est à l’image de la chanson: une mauvaise blague!! Le chanteur en fait des caisses, les zicos aussi et la réalisation laisse à désirer!! Et en plus, c’est la princesse la plus repoussante de l’histoire des clips vidéos de Roadrunner. Petit coup de gueule mais totalement justifié.

Et le gagnant est *roulement de tambours*… roooh et puis zut, on a qu’à demander au prince de la double pétale, Joey Jordisson. De toute façon, c’est son groupe qui remporte le prix du meilleur clip de Roadrunner de tous les temps avec son cultissime « Duality”. Filmé dans la maison d’un fan de Des Moines, Iowa (ville natale du groupe), les membres masqués de l’hydre à 9 têtes  Slipknot se la joue carrément old school notamment avec cette darwa-partie mémorable initiée par les Maggots. Etant moi-même une Maggot (petit nom affectif donné aux fans de Slipknot dont le groupe sortira une chanson en leur honneur « Pulse Of The Maggots« ), j’ai été plus qu’extatique lorsque j’ai vu ce clip pour la première, il y a maintenant 6 bonnes années. Ce concert improvisé ne fut pas sans coût ni dommages collatéraux (frais remboursés depuis, j’imagine). Le meilleur clip de Slipknot (et ils en ont fait de très très bons, de clips) et aussi celui qui représente le mieux l’esprit Roadrunner: sauvage, brut de décoffrage et avec des groupes qui aiment manifestement leurs fans… Que demande le peuple!! Et pour plus de  Slipknot ou si vous voulez vous (re)faire une session de Vol. 3: The Subliminal Verses, on clique juste là.

Voilà, voilà ma mission est désormais terminée. Je vous dis à la prochaine pour de nouvelles aventures au pays enchanté de Roadrunner Records. Un grand merci à la Team Roadrunner France et aussi aux fans des groupes cités!!

Miss Nessie

Le label metal le plus connu et respecté au monde, Roadrunner Records, a décidé de se la jouer « The final Countdown »… Comment ça, le compte à rebours? Je m’explique : l’écurie américaine a décidé ces derniers jours de nous dévoiler, peu de temps après ce qui était, enfin je crois, les 10 meilleures chansons de Roadrunner, la liste des 10 meilleurs clips du label. Et vu les groupes qui ont été signés chez eux, il faut s’attendre à du bon et surtout du lourd…

Comme ici à Nessieland, on est solitaire de nos amis de Roadrunner et aussi parce que le métal, c’est bien, je vous propose de faire tout comme eux le compte à rebours en partant de la 10ème à la 6ème place avant d’attaquer le top 5 dans les jours à venir.

Le number 10 n’est autre que les Brésiliens de Sepultura et leur “Ratamahatta”, sorte de chanson alliant death metal et chant tribal typique du Brésil, et en plus, je serais à la place de Max Cavalera, je pourrais me vanter d’avoir fait un featuring avec la légende de la musique carioca à savoir Carlinhos Brown. Ce clip tout de marionettes de vaudou locales et de Playdoh en apparence, est en réalité une mini-représentation théatrale du Brésil et de sa belle jungle amazonienne. Vous avourez que c’est nettement plus Rock’n’roll que Guignol, que mes amis lyonnais me pardonnent… Pour plus de Sepultura ou encore de Roots, album dont est tiré ce clip, cliquez ici.

Le numéro 9 est assez spécial dans le sens où des millions de fans à travers le monde ont pleuré la disparition soudaine de son frontman Peter Steele, il s’agit de Black N°1 (Little Miss Scare-All). Culte pour les fans du groupes et intéressant pour les padawans et ou non-fans du groupe, ce clip relativement sombre (en noir et blanc, centré sur la drôle de grimace de Steele avant de se projeter dans une sorte de bois où les Type O. se mettent à jouer, me faisant rappeler un vieux clip de Opeth). Ce classique de Type O fera plasir à tout le monde et pour se (re)faire un bon Type O Negative, l’album Bloody Kisses vous sera chaudement recommandé (moi je débute à peine et c’est pas mauvais du tout) et pour plus de Type O c’est par ici que ça se passe.

Alors pour le numéro 8, je serais beaucoup plus intraitable parce que c’est un groupe que j’eusse aimé jadis (bah oui, il faut bien que mon Bescherelle me serve de temps en temps) et qui m’a profondémént deçue au fil des années, si bien qu’aujourd’hui, je ne peux plus les voir en peinture. Ouaip et le pire que ce que le peu d’estime qui me restait pour Dez Fafara (l’ex-Coal Chamber) s’est en allée lorsque j’ai entendu cette chanson lors d’une émission de radio aujourd’hui défunte (c’était la Guerilla Radio sur OuiFM). Alors parce que je suis fair-play et qu’il a été nommé, je vous mets ce  “Clouds Over California” mais c’est uniquement pour vous que je fais ça, amis lecteurs, c’est dire à quel point je vous aime… Et puis pour ceux qui eussent aimés, jetez une oreille sur The Last Kind Words et faites un tour par  pour en savoir plus.

Numéro 7 avec nos amis de Sepultura. Encore? Eh ouais, encore!! C’est pas moi qui choisit et ça fait quand même plaisir de voir ça. Cette fois-ci, c’est une chanson un peu plus politique “Territory” qui fait d’ailleurs référence à l’occupation israélienne en Palestine. Après, je fais pas dans la politique, j’estime être trop honnête et franche pour ça mais néanmoins, il n’est pas nécessaire d’avoir sa carte d’adhérant à l’UMP pour savoir où se trouve la véritable puissance de ce titre. Et je sais par expérience, que des métalleux sarkozystes ça existe et que la plupart du temps, ils sont assez sympas. Revenons à Sepultura et ses clips toujours plus « roots » les uns que les autres, et je le dis sans mauvais jeu de mots. L’ambiance « bombes et bédouins » pour un clip de Sepultura, bah mine de rien, ça le fait quand même. Pour plus de Sepultura ou alors de Chaos A.D., mon album fétiche des thrasheux de Belo Horizonte, c’est juste ici.

Pour finir, du moins pour l’instant, voici le numéro 6 de ce top 10 des meilleurs clips de l’écurie Roadrunner et cette chanson de Slipknot est juste ma-gni-fique. Réalisé par le percussioniste Shawn « Clown » Chahan et son pote, le réal’ Paul Brown, “Snuff” est un petit court-métrage (plus qu’un clip en tout cas), qui met en scène le frontman de l’hydre à 9 têtes, Corey Taylor luttant contre saon histoire d’amour un peu toxique (*gros soupirs*). Ce clip ne vous laissera pas indifférent, que vous soyez pro ou anti-Slipknot parce que ce clip est aussi beau que la chanson, qui est elle-même aussi belles que les paroles qui l’accompagnent. Perso, je l’aurais mis un peu plus haut dans le Top 10 mais bon, 6e c’est très bien aussi. Pour plus de Slipknot et pour les hérétiques qui osent se dirent « métalleux » sans avoir écouté la tuerie qu’est All Hope is Gone, voilà une session de rattrapage ou presque par là.

Deuxième partie de ce Top 10 dans quelques jours, et puis pour les curieux, je vous invite à faire un tour du côté du website de Roadrunner http://www.roadrunnerrecords.com/. Un lien vers le site français de Roadrunner Records se trouve en haut à gauche, so long amis metalheads…

Miss Nessie.

C’était samedi dernier au Bataclan qu’il fallait être si on est un fan de Prog’ de Death metal ou tout simplement de métal suédois car les papes du Death Metal Mélodique, les bien nommés Opeth fêtaient leurs 20 ans d’existence. L’Evolution XX Tour a donc fait escale à Paris dans une salle que je commence à bien connaître maintenant et même si j’ai loupé mes amis de chez Roadrunner France, ce concert était tout simplement ma-gique. Je m’explique…

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Opeth

Opeth fête ses 20 ans cette année

J’arrive un peu à la bourre au concert après avoir longtemps patienté dans la longue file d’attente me menant au Bataclan. Punaise, j’avais jamais autant poireauté pour un concert et encore moins au Bataclan, résultats des courses, je manque le tout début du « Blackwater Set ». Ouf, la deuxième chanson, Bleak, commence à peine. Ah oui, j’oubliais… Pour les padawans et non-spécialistes, le Blackwater Set c’est en fait l’album mythique de 2001 (« Blackwater Park ») qui est repris dans son intégralité lors de la première partie du concert. C’est au moment où retentit Harvest que je me rends compte d’un truc frappant: un concert d’Opeth, c’est plus qu’un simple gig, c’est un moment de communion et définitivement PAS un concert comme les autres. Ça headbangue en rythme et on reste pantois devant les suédois et plus particulièrement du grand Mikael Åkerfeldt, le frontman du groupe. Le quintet suédois finira par être surpris de voir autant d’enthousiasme de la part des fans français venus en masse pour les applaudir. C’est simple, ils ont eu droit durant tout le concert à de longues minutes d’applaudissements, d’accompagnements du public au début des chansons mais aussi de « cris de bourrins » légèrement éméchés à mon humble avis mais bon, c’est aussi ça le charme des concerts de métal…

Sinon le son était aussi incroyablement bon. Les intrus étaient suffisamment fort pour être entendus et la voix d’Åkerfeldt – tantôt claire et mélodique, tantôt brutale et puissante – est restée impeccable tout le long du gig. D’ailleurs, certaines chansons comme Harvest ou The Drapery Falls ont littéralement transcendé la salle. Quant au finish de Blackwater Park, énorme!! Première partie sans fioriture et très pro de la part d’Opeth puis le groupe nous remercie et nous rendez-vous dans 20 petites minutes pour la suite, le temps pour moi d’aller me chercher un t-shirt mais je n’étais manifestement pas la seule à avoir la même idée. Les fans se sont rués vers le stand des goodies: mug, bonnets, t-shirts, hoodies et compagnie sont pris d’assaut – et moi en sandwich par quelques hardos ma foi sympathiques – au bout de 18 minutes, je finis par avoir le sacré graal: un t-shirt souvenir du concert parisien. Je profite des deux minutes restantes pour voir si je trouve l’équipe Roadrunner, histoire de les saluer, mais trop tard, le concert recommence et il me faut regagner ma place.

Mikael Åkerfeldt (chanteur/guitariste), Fredrik Åkesson (guitariste), Martín Mendez (basse),  Per Wiberg (claviers, synthés) et Martin Axenrot (batteries, percus) arrivent tous sourires et visiblement heureux de revenir à Paris. D’ailleurs, le père Åkerfeldt plaisantera un bon moment sur l’amour des fans parisiens, il parlera de « manly love » d’ailleurs et aussi sur le fait qu’il était content de ne pas avoir eu à écrire des blagues pour les raconter durant le Blackwater Set où ils s’étaient contentés de plaisants « Merci beaucoup » dans la langue de Molière. Quelques bourrins lui crient « We want jokes we want jokes !! » et là Mikael Åkerfeldt nous sort LA phrase du jour (bon, je vous la fait en VF) « Je ne raconte pas de blagues, je raconte la réalité !! ». La salle, hyper réceptive, a accueillie la vanne positivement et l’a applaudit. Comme quoi, vous saurez pour la prochaine fois qu’une bonne vanne à un concert, ça vous met le public dans la poche et en plus, ça met de l’ambiance!!! Ce qui arrive hyper souvent dans les concerts de métal d’ailleurs.

Ensuite, il nous explique entre quelques vannes que le deuxième set se déroulera de manière chronologique et qu’ils vont commencer avec Forest, extrait de leur premier album Orchid, sorti en 1995 (ouais, je sais ça nous rajeunit pas tout ça). Puis s’en suit Advent de Morningrise (1996) et l’hypnotique April Ethereal de My Arms, Your Hearse (1998). C’est d’ailleurs avant cette chanson que l’autre meilleure vanne de la soirée fait son apparition lorsque le même Åkerfeldt parle de son pays natal, la Suède, « où tout le monde a un putain de groupe de Death metal mélodique. Ma mère aussi a un groupe de Death metal mélodique ». Nouveaux rires dans la salle et moi, qui regretterait presque d’être née de parents capverdiens. Blague à part, le concert se déroule toujours aussi bien quand soudain – peu avant Wreath, je crois – une fan jette une lettre en direction du chanteur guitariste qu’elle appellera tout joliment dans sa dite lettre « Dear Swedish Sexy Beast »… Toute traduction m’est… euh… inutile, je crois. Mais comme beaucoup dans la salle, j’ai beaucoup ri.

Le show s’est terminé en apothéose avec les deux chansons que je préférais le plus sur les deux derniers albums que je connais davantage (à savoir Reveries / Harlequin Forest, tiré du Ghost Reveries de 2005 et The Lotus Eater du Watershed de 2008). Impressionnante standing ovation sur les coups de 22h40 de la part d’un Bataclan conquis. Si les fans qui ont eu la chance et la joie d’être là ce samedi 3 avril 2010 se souviendront à jamais de ce concert magique, il en sera certainement de même de la part du groupe, qui adore passer par Paris lors des tournées. Et croyez-moi, de mémoire de metalleuse, ce gig parisien d’Opeth restera pour moi un des meilleurs concerts auxquels j’ai assisté de ma jeune vie de Gonzo Dudette.

Je finirais ce report écrit en direct de la bus 27 en direction de la gare St Lazare sur quelques mots en suédois que j’ai appris dans une autre vie: Tack så mycket för denna magiska konsert. Du var fantastisk och jag vill inte glömma…

Miss Nessie

PS: Un énorme merci à l’équipe Roadrunner, en particulier Christine et Florian. Dommage de vous avoir ratés!!!

Setlist:

Blackwater Set:

  • The Leper Affinity
  • Bleak
  • Harvest
  • Dirge For November
  • The Drapery Falls
  • The Funeral Portrait
  • Patterns In The Ivy
  • Blackwater Park

Encore


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