Nessieland : le blog

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careless whispers

Vive les 80s

La semaine dernière, on vous avait raconté l’histoire qui se cachait derrière « Easy ». Aujourd’hui, on s’attaque à une chanson qui a fait chavirer bon nombre de cœurs, « Careless Whisper ». Alors certes, c’est un peu ringard et je suis la 1ère à le reconnaître mais bon, il est parfois bon d’étayer un peu sa culture musicale comme de la confiture de lait. Miam miam.

Alors Careless Whisper est connu pour être une chanson ultra connue de George Michael, pour être une des chansons de ruptures des plus connues au monde et aussi pour cette saxo lancinante qui fait penser un peu à une scène coquine dans un soap opéra. Mais pas que… Cette chanson raconte d’un homme qui se sent coupable du sac de nœuds qu’est sa liaison vu que celle (ou celui d’ailleurs) qui partage sa vie est à deux doigts de le savoir. Écrite par George Michael en 1984 alors qu’il était encore dans le groupe Wham!, ce qui va devenir un tube interplanétaire est sorti fin Juin 84 en Europe puis en Février 1985 aux States, atteignant très vite les sommets des charts du monde entier, notamment avec l’album Make It Big.

Les années passent et les reprises se suivent sans se ressembler. Bien sur, on ne peut échapper aux sempiternelles reprises dans les télé crochets internationaux et en grande mélomane (pour ne pas dire junkie), entendre les versions karaoké dans le petit écran, ça me file des hauts le cœur impitoyables. Même si certains sont assez marrantes. Oui, je sais c’est pas beau de se moquer des gens mais être méchante de temps en temps, ça fait pas de mal.

Bon, finies les barres de rire et place à la vraie musique. Bien que pour être complètement avec vous, je ne suis absolument pas fan de ce groupe. En effet, les fans d’alternative rock se sont émus de la reprise de Careless Whisper par les sud-africains de Seether mais pour moi, le groupe de Shaun Morgan, c’est du sous Creed qui était à la base du sous Pearl Jam qui est pour moi, un groupe médiocre avec un chanteur sacrément casse-noisettes pour rester polie. C’est malgré tout une reprise connue alors, je vous la passe. C’est juste parce que c’est vous 😉

Sinon à part ça, il y a d’autres versions sympas de Careless Whisper comme celles de Gossip. En effet, en 2007, le trio mené par la gracieuse et tellement rock’n’roll Beth Ditto (que j’adore) a repris cette chanson pour les besoins d’une compilation, Radio 1 Established 1967, célébrant les 40 ans de la station BBC Radio 1.

Il y a aussi la version mexicaine que vous trouverez ici de Pedro Fernández et qui s’appelle pour le coup Absurda Confidencia, la version r&b de la chanteuse américaine Tamia, la version « crunkcore » de 3OH!3 avec Alex Gaskarth et Juliet Simms, la version cabo-love avec un chanteur local, Celestino (parce que ça fait partie de ma culture musicale en tant que fille de parents capverdiens) et aussi la version brit-pop des Shadows datant de 1987…

Il y a une autre version qui m’a beaucoup surpris et aussi fait rire, c’est celle du groupe Incubus (à qui ont doit ma devise personnelle, qui sera tatouée sur mon bras dans quelques mois) qui a fait une sorte de private joke (il parait que ça se passe souvent comme ça dans un concert d’Incubus) où Brandon « Sex Machine » Boyd et Mike Einzinger (respectivement chanteur et guitariste du groupe) ont joué un bout de la chanson. Vous, je sais pas, mais perso rien que d’y penser, j’en trippe d’avance. 😀

Maintenant, vous pouvez vous rebouchez les oreilles et reprendre une activité normale. La semaine prochaine, je vous parlerais de Georgie Porgie, un autre classique de musique contemporaine, qui m’a littéralement obsédée toute la semaine passée.

Miss Nessie

Jinaugure aujourdhui notre nouvelle rubrique répondant au joli nom de « Before / After ». Le but du jeu, enfin si on peut le dire ainsi, est de découvrir ou de redécouvrir une chanson à travers ses reprises et celle de cette semaine cest la chanson « Easy ». Et jai longtemps hésité entre Toxic de Britney Spears (bien que les charmantes reprises ne battent pas loriginale) et Wicked Game de Chris Rea mais celui là, je le réserve pour un autre blog

Cette chanson, Easy, est à la base une chanson du groupe de rhythm’n’blues, The Commodores sortie en 1976, sur l’album Commodores. Un album auréolé de succès outre-Atlantique aux Billboard Charts pour le groupe qui accueillait en son sein cinq afro-américains (avec les coupes permanentées qui allaient avec) dont un certain Lionel Ritchie (grand chanteur de R&B, responsable du mythique ‘Say You, Say Me’).

En ce qui concerne les paroles, on peut dire qu’on a pas eu besoin d’avoir passé le « Big Challenge » au collège pour comprendre l’aspect tristounet de cette histoire, celle d’un homme qui en a gros sur la patate après une rupture compliquée et qui se dit qu’au lieu de dépressionner en mode grosse loque, il continue sa vie en restant tel qu’il est « facile comme un dimanche matin » (vive les traductions littérales, pardon c’était un petit trip que seule une étudiante angliciste comme moi peut se permettre à moins qu’on soit un taré fort sympathique souvent connecté sur Twitter).

Un de mes moments préférés de la chanson des Commodores, ce sont les 1ères notes de piano du début qui est suivie des trompettes parce qu’on sent la petite pointe old school un peu country si chère au leader du groupe Lionel Ritchie. La preuve en images…

Cette chanson a connu peu de reprises et quand je dis ça, j’exclus les versions des télé-crochets qui selon moi, n’ont strictement AUCUNE valeur artistique. Mais c’est une opinion qui n’engage que ma petite pomme, bien sur. Mais elle a connu une seconde jeunesse grâce à un groupe que j’aime énormément (ouais, je sais c’était gros comme une maison, mais j’assume :-p ), hahaha eh oui, vous l’avez deviné, il s’agit de Faith No More. Nous sommes en 1992 et nos californiens préférés sont les coqueluches de la sphère métal du moment grâce à leur 4e et fantastique album, Angel Dust, et lors de l’enregistrement, Mike Patton et ses joyeux compères (Roddy Bottum, Billy Gould, Mike Bordin et Jim Martin) ils ont eu un gros délire sur cette chanson et ont voulu immortaliser ce moment sans se douter de ce qui devait être un B-Side allait devenir un énorme tube. Tube repris à plein tube lors de leurs concerts de la tournée « The Second Coming » et j’ai encore en mémoire les shows madrilènes et wallons du mois dernier *gros soupirs puis larmichette au coin de l’œil*.

Le clip est aussi décalé que le groupe, en plein ego tripping accompagnés de charmantes « demoiselles » dans une chambre d’hôtel. Et puis le solo de guitare de « Big » Jim Martin est absolument magique. Ça sent la grosse blague mais en vrai, ils sont plus que sérieux et ça rend la vidéo encore plus timbrée. Je suis fan de ce groupe depuis pratiquement 8 ans et je me marre toujours autant en le regardant et j’espère que vous en ferez autant…

 

D’autres se sont essayés à la reprendre sans jamais surpasser la version originale et la version alternative rock/metal : Ritchie Havens, Boys II Men et même, et c’est surprenant le boys band irlandais Westlife (rooooh putain!!). Il y a aussi eu la version samplée du rappeur Cam’ron avec « Hey Ma » au milieu des 2000s qui doit encore être au fin fond du disque dur du vieux PC de ma petite sœur parmi les tonnes de vieilles chansons qu’elles n’écoutent plus depuis l’invention des réseaux sociaux.

Et comme le disait une vieille copine de lycée, vous vous coucherez moins cons ce soir et ça, c’est grâce à qui? À Nessieland, bien sur ;-). Prochain « Before / After », Careless Whispers, attention ça va être rock’n’roll…

 

Miss Nessie

ps: Je tiens à dédier ce post à la mémoire d’une FNMeuse qui nous manquera, Donna. RIP

Je garde un souvenir assez amer de cette soirée qui aurait dû être magique. Pas d’un point de vue musical mais purement personnel. Sad but true, comme dirait Metallica…

Bon, il est déjà plus de 19h25 lorsque j’arrive au Bataclan (après avoir fait la queue pendant près de ¾ d’heure et du coup, je loupe complètement la 1ère partie (merci aux *bips* de la sécurité pour avoir confisqué tous les appareils photos), qui paraît-il était assez sympa. Une prochaine fois, sans doute.

Slash

Slash a tout roxxé au Bataclan le 20 juin dernier

Je cherche une place désespérément dans un Bataclan plus que bondé. 1ère tentative loupée. Je réessaie une 2e fois dans la fosse: je ne vois rien vu que je suis entourée de quadras de plus d’1,85 m. Du coup, je n’arrive même pas à profiter des 2e premières chansons : à savoir Ghost et Meanbone. Je retente ma chance dans les colonnes, peu avant que Night Train (des Guns N’Roses) ne commence et là, ça devient carrément énervant parce que je passe pour une porte parce que je m’en prend plein la tronche par une demie-douzaine de hardos irrespectueux (pour ne pas dire de vulgarités parce que parait-il, c’est pas finaud dans la bouche d‘une fille). Heureusement, j’arrive à profiter de la fin de la chanson au bout de la 4ème tentative, qui sera la bonne. Et j’arrive à rentrer petit à petit dans le bain. Lorsque Slash, à la fin de Night Train nous dit « Hello », c’est un barnum pas possible mais bon, on sent qu’il est content d’être là et nous aussi.

Puis viennent Suckertrain Blues (où je découvre Myles Kennedy, j’avoue que jusqu’à présent, je n’avais pratiquement jamais entendu parlé de lui, mais bon, ratisser large pour trouver des pépites, c’est mon dada) et Back From Cali (la chanson que j’ai le plus aimé de l’album éponyme, sorti le 11 mai dernier chez nos amis de Roadrunner Records) où Kennedy nous fait un sacré show en chantant les riffs du Sieur Saul Hudson (le patronyme de Slash, né d‘ailleurs en Angleterre). Et c’est au fil des petits pas de danse que je fais sur la 6e chanson qui s’appelle Beggars & Hangers On que je me rend compte que Myles Kennedy pourrait être le fils spirituel de Steven Tyler car ils ont tant de similitudes: même attitude, même énergie (et je dis sans ça avoir vu Aerosmith en concert, mais c’est des trucs qui se repèrent très vite, suffit de s’y connaître un peu) et puis j’ai aussi trouvé une expression pour le définir: HOT DANS SON BOD’ parce qu’il est pas moche de tout et il a du déhanché, le bonhomme!!

Trêves de plaisanteries, place à Civil War et Rocket Queen, nouvelles reprises de Guns N’ Roses et on se rend très vite compte (et je dis ça parce que GNR a fait partie de mon éducation musicale dans les 90s) que la version 2010 est nettement supérieure que celle de l’ère Axl W. Rose. Je ne saurais vous l’expliquer, c’est juste que ça avait plus de saveur, plus de peps et moins de… cris de gorets, que les fans de Rose me pardonnent pour cet affront mais c’est comme ça que je l’ai perçu dimanche dernier. Le solo de guitare qui a suivi la fin de Rocket Queen était vraiment excellent, une cascade de shreds bluesy à la Slash, quoi mais vraiment orgasmique!! En revanche, un peu moyen le batteur, m’attendait à mieux de sa part. Mais les riffs fleuves Hudsonniennes sont vraiment… à la limite de la perfection.

Puis vient le moment que j’ai sans doute le plus, pas kiffé euh.. comment dire savouré. Fall To Pieces, reprise de Velvet Revolver (dont j’étais méga fan lors de mes années lycées et que je trouve malgré toutes les critiques que c’était un des rares all-star band qui avait de la gueule aussi bien sur le papier que sur la galette, en particulier avec Contraband, sorti en 2004). Kennedy, certes, n’a pas les mêmes qualités vocales que Scott Weiland (ex-chanteur des VR et leader des Stone Temple Pilots, qui sont passés deux jours après dans la même salle et dont le report sera en ligne très rapidement) mais il était aussi bon. Sa version était vraiment bonne et tout le public qui reprend le refrain, c’est magique. Slash a l’air content, c’est très bon signe. Les trois titres suivants Dirty Little Thing, Starlight (que tout le Bataclan a repris, sauf moi bien que j’aurais dû parce que c’était vraiment une magnifique ballade, badass ballade même) et Nothing To Say ont été plus qu’efficace. Et je remarque aussi que le bassiste (qui avait un look de glameux mais qui lui allait à ravir) n’était pas du tout un manchot. Il fait honneur à Duff McKagan, c’est cool!! Nouvelle ovation du public au groupe et puis mention spéciale à Kennedy qui a bien secoué la scène. Quand je pense que sur l’album, c’est M. Shadows (de Avenged Sevenfold, un des rares groupes pour kids que j’ai jamais aimé étant une kid) qui s’y colle. Méconnaissable mais bizarrement, je préfère cette version, ça vaut le détour, si vous avez l’occase de le voir sur Dailymotion, faites-le!!

La 13ème chanson, c’est l’instru Watch This (qui porte bien son nom) parce que ce titre est définitivement mieux faite pour le live que pour le BlackBerry. Et quand on pense que c’est fini, il y en a encore parce que le solo de guitare qui suit bifurque sur un Godfather’s Theme!! Non, je ne plaisante pas, ils ont repris le Parrain, « Il Padrino », la cultissime saga de Mario Puzo. Beaucoup de groupes l’ont repris, mais rares sont ceux qui en font une belle adaptation. Celle de Fantômas est énorme (bien qu’il faut avoir le cœur bien accroché pour écouter du Fantômas) et cette version de Slash rentre facile dans mon Top 3. Puis le 15e titre joué en ce dimanche 20 juin, c’est Sweet Child O’ Mine des GNR et là, ce sont mes 1ers headbangs qui me reviennent en pleine face. Encore un autre titre de Velvet Revolver, Slither, qui résume aussi une autre période de ma vie (les années lycées) et là, c’est juste incroyable!!

Après cette très belle interprétation, Slash et sa bande s’en vont. Le temps de souffler en attendant le rappel, qui n’avait toujours pas vu la grosse surprise annoncée sur Facebook et Twitter. Mais pas le temps de cogiter, Slash, Kennedy et sa troupe débarquent pour nous jouer, non pas un mais DEUX rappels et quels rappels !! En 1er, il y a eu le single, By The Sword, puis the reprise de l’année, Communication Breakdown (avec Sexy Beast Kennedy à la place du grand Robert Plant, c’est aussi eargasmique que l’original) puis le deuxième rappel avec MONSIEUR Alice Cooper qui vient interpréter School’s Out sur la scène du Bataclan (moment magique et surréaliste, comme dans un rêve ou une scène de Wayne’s World, et puis cette chanson m’a fait penser à la fac et à tous ceux qui triment pour le Bac. Bonne défoulade comme on les aime) et puis le grand finish avec Paradise City (ma chanson préférée de GNR) avec une équipe qui a cartonné et qui a rendu dingos TOUT le Bataclan !! 22h00 fin de concert, sans doute décrété par Perla, sa femme, qui est intervenue auprès de son homme à deux reprises pendant les rappels.

Grosse soirée mais je ne préfère pas revenir sur ce qui a suivi après le show parce que ce n’est ni professionnel, ni vos oignons et ça m’évitera de me faire taper sur les doigts et de me faire traiter de sale gosse…

Miss Nessie

Petit post en vitesse, en direct de la bibliothèque des Batignolles en cette veille de partiel pour faire un petit « Before / After ». Le titre que j’ai choisi aujourd’hui, c’est « Rebel Yell ».

Rebel Yell

Rebel Yell: le t-shirt!!

Originalement interprété par le rocker britannique Billy Idol en 1984, cette chanson, à la fois dansante, catchy et bien heavy metal, Rebel Yell est le premier titre de l’album Rebel Yell, qui est le 2e effort du père Billy et qui est aussi un de ses plus gros succès. Sachez d’ailleurs que l’autre plus gros tube de Billy Idol est la magnifique et planante Eyes Without A Face, que quand vous l’entendez vous avez l’impression que tous les mecs/filles qui passent à côté de vous marchent au ralenti. Bon c’est vrai qu’un clip de Billy Idol, c’est un peu kitsch mais quand on aime, on ne compte pas!!! En plus, la bouche lègerement de traviole sur lui, ça le fait grave.

Des années ont passés, 25 pour être précise et des tas de groupes ont repris cette chanson mythique dont HIM, Drowning Pool, Kill Hannah ou encore le all-star band éphémère Supernova en passant par mes chouchous de The Dillinger Escape Plan ou encore les néo-metalleux de Dope. Et après les avoir toutes entendues, j’en suis venue à la conclusion que la meilleure version était de loin celle du groupe de thrash metal finlandais Children Of Bodom, qui l’ont repris plusieurs fois depuis 2005 et qui l’ont inclus dans leur dernier album de reprise, sorti l’automne dernier.

Une dernière avant de partir, c’est la version « fluffy » de Rebel Yell qui s’appelle « Rebel L », et c’est grâce à mon amour inconditionnel pour Cookie Monster et Sesame Street en général que l’idée d’un post m’est venu!! La voici, have fun!!!

Miss Nessie

ps: sur les liens en bleu, vous pouvez lire les differentes versions de Rebel Yell… si vous avez des suggestions pour un tune of the day ou alors pour un article, n’hésitez pas à nous écrire via notre MySpace (précisez que c’est pour Nessieland svp) ou encore à nessieland-paris@orange.fr et nous vous répondrons très très vite!!


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