Nessieland : le blog

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Aujourd’hui est une journée très particulière et aussi chère à mon petit coeur de Gonzo Dudette car il y a tout juste 1 an, j’ai décidé de mettre sur pied un blog qui rassemblerait mes délires, mes coups de gueule, mes coups de coeur, mes découvertes en matière de musique et de littérature ainsi que de cinéma et parfois d’expos (si si, j’en ai quelques unes de prévus cet automne)…

Happy birthday Nessieland!!

Happy birthday Nessieland!!

Comme vous l’auriez deviné, on souffle aujourd’hui la toute première bougie de Nessieland: le blog et ça me fait hyper méga plaisir.

Il s’en est passé des choses depuis ce fameux lundi 31 août 2010 où j’ai eu l’idée quelque peu saugrenue de créer ce charmant petit blog – à la fois déluré et sans concession à l’image de son instigatrice (genre je m’envoie des fleurs *rires*) – et de faire partager à la blogosphère (en gros, vous qui lisez mes posts, qui commentez et qui de temps en temps viennent me saluer sur notre MySpace) le monde complètement zinzin de Nessieland, ici les souris dansent sur du death metal brésilien aussi bien que sur de l’électro acidulé ou sur un truc honteux de ma belle jeunesse et les chats, eh bien, ils viennent et se marrent avec nous entre deux concerts sur Paris 😉

Amis matous, chatons sauvages, chiennes enragées et autres 30 millions d’amis, vous êtes naturellement les bienvenu(e)s ici et n’hésitez pas à commenter et donner votre avis sur ce blog et les 171 articles déjà parus depuis 365 jours. Soit une moyenne d’1 article tous les 2,13 jours, certes il y en a quelques uns que je trouve personnellement mauvais mais le plus important c’est de continuer de faire ce qu’on aime et de partager avec de parfaits inconnus ou presque ce qui nous fait tripper, un peu d’humanité, ça n’a jamais tué personne (euh… enfin je crois!). Et punaise, j’adore ce que je fais!!!

D’ailleurs, pour prouver que tout le monde a sa place ici, nous allons ouvrir dès demain (ouiiiiiiiii!!) la version anglophone de Nessieland pour que le monde entier puisse s’amuser et découvrir de nouvelles choses. Ça s’appelle « Nessieland Rocks!! » et il sera disponible sur Blogger dès demain 11h =’)

Je tiens à remercier mes « partners in crime » à savoir Miss Dilligaf, Mam’zelle Chris et aussi notre pas-si-fidèle-que-ça destrier Sugar Daddy ainsi que nos amis australiens de chez Stubbadub, tous mes potes de la FNM French Community, Roadrunner Records France et les différents contacts que j’ai eu là-bas, l’Université Paris Est Créteil parce que sans leurs salles informatiques je ne sais pas ce que je serais devenue (et je suis sérieuse, les mecs!!), tous les twitteros qui lisent mes articles et qui se reconnaîtront, mes amis lorrains du Blogosth, les rageux de services et autres briseurs de plumes qui à un moment donné m’ont franchement et sincèrement cassés les couilles mais bon, si je suis encore là c’est que je suis tenace et qu’au fond, je suis moins en pétard contre eux et pour finir Hunter S. Thompson qui restera à jamais mon maître.

Je crois n’avoir oublié personne… ah si (pffft), MERCI MILLE FOIS A TOUS LES LECTEURS DE NESSIELAND!!! Z’êtes tous géniaux et puis *snif* c’est vous que je vous aime vachement beaucoup comme dirait un célèbre trio de comédiens français…

Dès demain, vous retrouverez les 1ers posts de « Nessieland Rocks!! » et puis aussi les live-reports de Rock en Seine 2010 en français et en images 😉

Quoi? Elmo veut nous dire un truc? Raaah bah ok, Elmo c’est à toi!!!

Hahahahah merci encore, j’vous laisse!! Bises à tous 😀

Miss Nessie

Il y a de ces anniversaires que l’on oublie pas… sans doute parce qu’ils se rapprochent des notres. C’est surement pour cette raison que je me souviens toujours de celui de Roddy Bottum, claviériste de Faith No More, qui a fêté hier le 1er juillet ses 47 ans. Et comme on dit en Californie, « CHEERS! »

Roddy Bottum

Roswell C. Bottum III - Est. 1963

Faire une mini-bio ou un Gonzo Tribute sur l’ami Roswell Christopher Bottum III n’est pas du tout une chose facile, précisement parce que on ne sait pas où commencer…Sans doute par sa rencontre au lycée avec Billy Gould et Mike Bordin (respectivement bassiste et batteur de FAITH NO MORE, groupe qu’il rejoindra en 1981 suite au départ de Wade Worthington, le claviériste originel). Il est assez rare dans un groupe de métal, dans les années 1980 j’entends bien, d’avoir du clavier qui ne sonne pas « synthé pourri à la Europe » ou « orgue d’église catholique traditionaliste » et pourtant, c’est ce qu’a réussi jusqu’à présent à faire Mister Bottum. En même temps, il fait du piano depuis qu’il est tout petit…

De fil en aiguille, le groupe prend un peu plus d’ampleur et c’est donc en 1989 (hihihihi hahahahaha, hum désolée) avec l’album « The Real Thing » et en particulier avec la chanson « Epic« , tube parmi les tubes dans les Headbangers’ Ball, où le mélange des genres classiques et heavy metal digne de la scène de la Bay Area de San Francisco rend non seulement très bien, mais où il y a une certaine forme de magie qui se forme, je pense surtout à la fin de « Epic » avec le solo de piano… Ce genre de crossover, il n’y a que très peu de groupes qui arrivent à le faire, l’exemple le plus probant serait les Beastie Boys. Autre nouveauté apportée grâce à Roddy, l’utilisation des samples à bon escient… là, je vous ramène à l’album « Angel Dust » où on sent bien la patte de Roddy, outre le son de basse more et les performances vocales de Mike Patton.

Outre son job dans Faith No More, il a aussi son propre groupe: Imperial Teen, qu’il a fondé en 1994 avec son amie Lynn Berko, figure de proue de la scène indie de la Bay Area où il officie comme chanteur mais où il est aussi composituer et multi-instrumentaliste. Rien que ça, et pourtant Roddy Bottum considère que Imperial Teen, c’est juste un groupe de potes, sans leaders et qui joue pour le coup une sorte de power pop sucrée qui se savoure comme une barbe à papa, ou bien une pomme d’amou, c’est selon… Imperial Teen, groupe dont les mérites devraient être ventés plus souvent que ceux des bébés rockeurs français (après, ça n’engage que moi), c’est aussi le bébé de Roddy car ce groupe est fort par son identité clairement indie, un groupe de scène aussi et dont tout fan de Sonic Youth se DOIT d’aimer tant les sonorités vont de paire. C’est en gros, son coté pop qui parle, pour grossir un peu le trait, avec des relants post-punk à la The Saints (groupe punk australien des 70s connu dont sa chanson phare « I’m Stranded » a été un tube en Amérique du Nord en 1976, NDLR). Et il chante aussi en alternance avec Berko. Ils ont sorti 4 albums et le 5ème est en préparation. En Nessielandien, ça veut juste dire que je vais vous en parler très très prochainement.

Les fans de FNM comme moi, auront aussi remarqués que M. Bottum a beaucoup moins participé à l’élaboration de l’album « King For A Day, Fool For A Lifetime », il faut dire qu’il traversait une très mauvaise passe en ce temps là, pas mal de trucs horribles comme le décrochage de la drogue et la mort de son père entre autres. Mais, il s’est bien rattrapé sur « Album Of The Year » (les premières notes de Stripsearch hyper trippante, c’est bien de Roddy 😉 ) et il a aussi beaucoup participé à la réunification du groupe en 2009. Et c’est parce qu’il a beaucoup apporté dans Faith No More et qu’il est aussi super cool avec les fans (il communique souvent via Twitter (@RODDYBOTTUM) et son nouveau site web roddybottum.com qui a ouvert lundi dernier) qu’il est autant appréciés des FNMers.

Et en dehors de Faith No More et de Imperial Teen, il collabore avec pas mal de monde de la scène indie comme les L7, il y a quelques années, Hole aussi (Courtney Love est une de ses meilleures amies et fut un temps vocaliste de Faith No Man, qui devint Faith No More en 1984) ou tout récemment les Horrors et ça, c’est quand il ne compose pas des bandes originales de films comme « What Goes Up », « Adam & Steve », la série « Help Me, Help You » ou encore la série pour enfants « Fred: the Movie ».

Pour finir, je concluerais cet artrcle en revenant brièvement sur ma rencontre avec M. Bottum l’an dernier à Rock en Seine, je n’ai échangé que quelques mots avec lui mais il a été un vrai gentleman, super gentil et en plus, entre Cancers il y a forcément des atomes crochus. Je me souviens aussi de l’avoir fait rire quand je lui a dit que son anniversaire était la veille du mien et que la sorti en France de « The Real Thing » était le lendemain de ma naissance et que j’en ai conclu que c’était le destin. Excellent souvenir et encore joyeux anniversaire!!!

Miss Nessie (qui a officiellement 21 ans depuis quelques heures!!)

Aujourd’hui, les fans de Faith No More du monde entier (moi incluse) célèbre en ce 3 juin 2010, les 18 ans d’un des albums mythiques des années 1990, à savoir « Angel Dust« !! Sorti donc, le 3 juin 1992 dans toutes les bonnes crèmeries , cet album a aussi celui qui a été le plus vendu par le groupe, mais ça ce n’est qu’un détail!!

Angel Dust

Angel Dust, 18 ans et toujours aussi efficace!!

Ce n’est pas trop dans les habitudes de Nessieland de célébrer les albums… mais cet album, tout comme le groupe qui l’a conçu, est si spécial et si cher à mon petit « corazon » de jeune metalleuse, passionnée de musique et surtout d’apprentie journaliste gonzo, que cela aurait été un crime si je n’en parlais pas!!

Alors, Angel Dust c’est une pléthore de chansons cultes comme Caffeine, Midlife Crisis ou encore la reprise des Commodores Easy, des clips incroyables comme A Small Victory ou Everything’s Ruined et c’est aussi la combinaison parfaite des genres comme on peut en trouver dans Land Of Sunshine, Be Agressive ou encore dans Jizzlobber!! C’est donc dans une optique typiquement expérimentale que Angel Dust fut conçu durant l’année 1991 et devait s’appeler Crack Hitler (du titre de la 11ème piste de l’album) mais bon, comme vous devez vous en douter, la maison de disques a préféré un titre qui serait moins polémique et ils (le groupe) ont donc optés pour Angel Dust (trad.: poussière d’ange, qui est aussi un dérivatif du LSD).

La tracklist est la suivante:

  1. Land of Sunshine
  2. Caffeine
  3. Midlife Crisis
  4. RV
  5. Smaller and Smaller
  6. Everything’s Ruined
  7. Malpractice
  8. Kindergarten
  9. Be Aggressive
  10. A Small Victory
  11. Crack Hitler
  12. Jizzlobber
  13. Midnight Cowboy
  14. Easy (disponible sur les éditions brésiliennes, japonaises, australiennes et britanniques avant sa réédition definitives quelques années plus tard)
  15. As the Worm Turns (uniquement sur l’édition japonaise)

L’album Angel Dust est aussi celui qui a le plus marqué les esprits dans les coeurs de bon nombre d’artistes tels que Ville Valo (de HIM), les membres d’Incubus et en particulier le chanteur Brandon Boyd (dont la parenté vocale est impressionnante notamment sur les 3 premiers albums avec le groupe, c’est un peu son équivalent à la fin des 90s), The Dillinger Escape Plan (énormes fans de FNM et ont d’ailleurs collaborés avec Mike Patton en 2002 sur l’EP Irony Is A Dead Scene), Henry Rollins (qui est aussi un pote du groupe) et aussi toute la clique des groupes de néo-métal des années 2000 tels que KoRn, Limp Bizkit, Staind, Drowning Pool, Godsmack et d’autres que je ne saurais vous citer tellement c’est honteux!!

Malgré mon goût très prononcé pour le journalisme gonzo et ma mélomanie ultra-contagieuse, je me dois d’être un minimum honnête en vous disant que de Angel Dust, ceux qui en parle le mieux, ce sont les trentenaires (ou alors les « thirty-something » si bien annoncés sur la chanson cultissime Midlife Crisis) et nos amis de la Faith No More French Community ont été particulièrement inspirés par ladite galette. Alors oui, c’était des ados à l’époque, des kids de la même trempe que moi, si ce n’était pas pire et du coup, Angel Dust et la grosse tournée qui a suivi juste après resonnent en eux comme une belle fiesta madchesterienne sans les dommages collatéraux qui ont suivis (après moi, je dis ça, je dis rien 😉 )

Par exemple, Nina (une amie australienne qui est aussi fan de FNM que moi, si fan qu’elle ira les voir cet été en Europe, comme moi d’ailleurs) nous raconte que Angel Dust pour elle représente beaucoup plus qu’un simple album, « c’est le début de mon adolescence et aussi le début de ma vie. C’est d’ailleurs pour cette raison que je me suis faite tatouer 18 ans plus tard ‘Land Of Sunshine’ sur le bras« .

Pour Karine, qui est « vraiment devenue fan de Faith No More avec Angel Dust« , cet album est tout simplement « un must » parce que c’est « un album unique en son genre« .  Hahaha rien que ça, mais il faut reconnaître qu’elle a de sacrés bons arguments: « Le chant s’est vraiment étoffé, Patton [Mike de son prénom, 41 ans et chanteur charismatique du groupe] passe avec aisance du crooner au cri d’écorché vif. […] Rares sont les chanteurs capables de transposer le jeu d’acteur au chant, dans RV on peut parfaitement visualiser grâce à l’interprétation et aux paroles mêlant humour et désespoir, le gars loser, ringard et dépressif décrit dans la chanson. Mention très spéciale à Midnight Cowboy, cette version instrumentale m’émeut toujours aux larmes même après toutes ces années à l’écouter. L’analyse fine et critique de certains aspects de notre société dans les textes (Land of Sunshine , Midlife Crisis, Everything’s ruined…) [Dans Be Agressive aussi, c’est hyper suggestif comme chanson mais tellement entraînante, oops, là c’est moi!!], le mélange des genres et des ambiances, font de cet album une œuvre vraiment à part alliant subtilité, émotion et gros son. » Quand je vous ai dit qu’elle avait de très bons arguments…

Et les hommes dans tout ça, ils sont là, ne vous inquiétez pas!! Antoine, gros fan de FNM depuis de bien nombreuses années nous a expliqué aussi que Angel Dust est l’album « le plus « homogène » de Faith No More, celui qui a le plus de « personnalité », en quelque sorte » et aussi qu’il « n’a pas vieilli du tout. Côté tournée, celle qui a suivi « Angel Dust » est celle que je regrette le plus d’avoir raté. De ce que j’ai pu voir en vidéo, les concerts de 92/93 étaient incroyablement intenses. Comme l’album, en fait. »

Enfin quelqu’un qui me comprend (pouffe de rire) mais il y en avait des kids qui étaient bel et bien là lors du Angel Dust Tour de 92/93 et qui y ont pris un pied pas croyable comme son ami Stevens (qui fut dans le milieu 1990 le responsable du fan club français du groupe, « Just A Fan », qui a rassemblé pas mal de beau monde comme par exemple Thomas Vanderberghe (célèbre chroniqueur, critique rock et puis aussi comédien) et plein d’autres. Pour lui, cette tournée était particulière. Voici son récit:

« Dire que j’attendais cet album avec impatience relève de l’euphémisme. Après avoir écouté 3998 fois The Real Thing [son prédécesseur sorti le 3 juillet 1989 en Europe (tiens tiens) et qui a propulsé la bande de Frisco aux sommet et plus particulièrement ici en France],  poussé mon padré dans ses derniers retranchements pour m’acheter une chaîne hi-fi digne de ce nom pour introduire ma K7 de FNM et en profiter pleinement, usé cette même K7 jusqu’à ne plus voir les titres et le nom du groupe imprimés dessus, veillé jusqu’à tard le soir afin de choper l’émission boulv’hard and heavy sur M6 tous les mardi soir, le doigt appuyé sur la touche REC et dépenser une somme folle pour l’un des premiers bootlegs de FNM en double vinyl « pay to hell » , me voici enfin dans les rayons de la fnac ce 9 juin 1992, à la recherche du nouveau FNM.L’album sort en France avec un CD 2 titres (pochette noire avec seulement pour titre FNM). Le temps de prendre la K7, le cd & le vinyl, et de soutirer au vendeur tout le reste (affiche publicitaire, stickers…), je m’enfuis chez moi pour me délecter de cette nouvelle livraison. Sur le chemin, je défais le CD pour feuilleter le livret, superbe ! J’adore la pochette et le titre de l’album que je trouve déjà culte. La photo de l’abattoir me plait et me fait sourire. La photo du groupe est géniale. Me voici devant ma fameuse chaîne hi-fi, j’introduis le CD…..Et là, le choc…Patton ne s’est pas fait greffer une paire, mais dix paires de couilles, je ne reconnais plus sa voix ! Méconnaissable ! Un ogre chante à sa place…Cela me fait peur et décide de passer en revue tous les titres de l’album pour vérifier. Rien à faire, le monsieur est passé à autre chose. Exit la voix de woodpecker de The Real Thing, Patton a décidé de suivre une autre voie, celle de la provoc ‘ et limite de l’expérimentale, entre autre.Je m’arrête là mais sachez, pour les plus jeunes, qu’à l’époque, internet n’existait pas et que la sortie de nouveaux albums pouvaient nous réserver bien des surprises. Angel Dust fut pour moi, je dois l’admettre, une véritable torture à la première écoute. J’avais 18 ans et mon héros poussait des cris de cochons sur le nouvel album du groupe qui me faisait rêver !! Un véritable choc et une porte ouverte sur un nouvel univers. Parce que cet album a redéfinit mon paysage musical à jamais et m’a procuré un plaisir durable. Aujourd’hui, je peux me permettre de dire que j’aime un à un tous les titres de ce skeud. Everything’s Ruined & A Small Victory pour leur côté pop metal subtile (là y’a que moi qui me comprend !), Jizzlobber pour la violence du propos et de l’exécution, Caffeine pour la montée en puissance, Malpractice pour cette pause en plein milieu du titre, intense d’émotion, etc, etc, etc….…..ANGEL DUST ? Mon expérience musicale ultime…Définitive ! ». Et on ne peut définitivement pas être plus explicite… mais je le comprends tout à fait, vous le verrez un peu plus tard!!

D’autres kids y étaient et y ont pris un pied énorme comme Lord Bitos qui a fait la même remarque que notre ami Antoine « C’est dingue comme ça a pas vieilli. Pour avoir vu la tournée de 92-93, j’ai vraiment un faible pour les versions du second coming, surtout aux chants où Patton est de plus en plus énorme. Après, Jim Martin [guitariste à la chevelure monstre et au look hyper funky pour l’époque, mais qui fut viré juste après la tournée en 1993, peu de temps avant d’enregistrer leur successeur, King For A Day, Fool For A Lifetime, ndlr] me manque un peu, même si Hudson [l’adorable Jon Hudson, guitariste du groupe depuis 1996 et qui a d’ailleurs beaucoup participé à l’élaboration du dernier album studio de FNM, Album of The Year, sorti en1997] se débrouille sacrément bien. »

Eh oui, 18 ans et pas une ride, c’est exactement ce qu’en pense un autre kid de l’époque qui avait également 18 ans à l’époque de la sortie de l’album. « Je connaissais FNM de nom seulement et avait entendu Epic, dixit Bertrand. Premier contact avec Angel Dust lors du concert de Guns N’Roses en 92. Première partie assurée par Soundgarden [non je ne ferais pas de cris de…, rooh et puis zut « Chriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiss »!!] puis FNM. Et là, GROSSE CLAQUE dans la gueule. Mes amis et moi n’avions jamais entendu quelque chose de semblable, énérgie, aggressivité, grosse identité. Coup de foudre immédiat pour le groupe en live et cet album complexe où se mélangeait des tas d’influences. Ca restait du métal mais avec une utilisation intelligente du clavier et des samples (celui des beastie boys par exemple) [Et des goûts de luxe, en plus :-p]. A la sortie du concert, mes potes et moi ne parlions pas de GN’R mais de FNM… ».

Un album comme Angel Dust, c’est comme… Attendez, moi? Euh vous voulez mon avis? Bon bah si vous y tenez…

« J’ai découvert Faith No More via Nulle Part Ailleurs, émission télé mythique mais malheureusement défunte dont mes jeunes parents étaient méga-fans et en particulier mon père, ancien fan de hard rock et de heavy metal emptyvisienne (attention, jeu de mots!!). Mais je suis tombée littéralement amoureuse de cet album vers 13-14 ans. C’était mon « copain » de l’époque qui en écoutait beaucoup et du coup, on passait nos journées à headbanger sur Smaller And Smaller, Caffeine, Malpractice ou encore à faire les tarés sur Be Agressive et A Small Victory. Bon, je me suis très vite séparée du jeune homme en question mais il m’a donné cet album en souvenir pour mon anniversaire. Je me suis mise à en écouter de plus en plus et après quelques mois et puis aussi quelques années,  je suis devenue ultra fan de FNM mais aussi d’autres groupes parallèles à Faith No More. Mais c’est vrai que j’ai découvert FNM grâce à Angel Dust et que ma vie a toujours été liée à ce groupe. A bientôt 21 ans, je suis plus qu’honorée d’être une FNMeuse malgré ma petite bouille de gamine. »

Et c’est avec plaisir que je vous offre quelques vidéos du groupes!!!

(Caffeine, live @ MTV, 1992)

(Midlife Crisis, vidéo clip)

(A Small Victory, vidéo clip)

(Smaller And Smaller, ma préférée de l’album)

(Everything’s Ruined, vidéo clip et un sacré clip aussi hahaha)

(Et une dernière, Midnight Cowboy, live @ Rock en Seine en 2009, parce qu’elle est magnifique)

Miss Nessie

ps: Gros remerciements à mes amis FNMers partout dans le monde, à toute la clique de la FNM French Community et plus particulièrement Nina, Karine, Lord, Antoine, Stevens et Bertrand qui ont acceptés de nous livrer leurs témoignages et puis aussi aux membres du groupe Faith No More pour avoir sorti une bombe pareille il y a 18 ans (vous excuserez mon manque d’objectivité mais n’allez pas croire que je suis une groupie, je suis bien trop sous qualifiée pour ça et puis en plus, un Gonzo Tribute c’est comme ça que ça se fait).

pps: Et puis pour ceux que ça intéresseraient d’aller voir ce que ça donne en live, ils seront de passage dans pas mal de festival à travers l’Europe en juillet, plus d’infos sur fnm.com .

Il fait partie des légendes de la Brit Pop. Le dandy mancunien des temps modernes, aussi sulfureux que talentueux, Steven Patrick Morrissey alias The Moz, a soufflé hier en ce samedi de la Pentecôte ses 51 ans… Mozzer’s Day, comme on dit dans le milieu.

Morrissey aka The Moz

Morrissey aka The Moz

Fils d’immigrés irlandais, le petit Morrissey naquit le 22 mai 1959 grandit dans la banlieue de Manchester et vécut une enfance partagée entre son amour grandissant pour la musique et ses relations plus que tendues avec son paternel. Ses idoles à l’époque étaient Sandie Shaw, Marianne Faithfull (la grande Marianne!!), James Dean ou encore Oscar Wilde, rien que ça.

À l’adolescence, ce seront des groupes commes les New York Dolls, David Bowie, T-Rex ou encore Roxy Music qui feront grandir son amour pour la musique. C’est d’ailleurs aussi à cette époque qu’il se mit à l’écriture, envoyant souvent des lettres à des magazines musicaux britanniques tels que NME et Melody Maker – des bibles pour tout mélomane, journaliste musical et passionné comme moi – où il exposait son avis sur certains groupes. Une grande gueule avant l’heure, donc. Sa carrure athlétique lui permit d’éviter le bizutage par des petits camarades (pour ne pas dire petits cons et Dieu sait que j’en connais pas mal) mais il décrira souvent son adolescence comme une période dépressive et solitaire (tiens tiens…) comme dans l’une de ses chansons Never Had No One Ever (qui s’avère être ma préférée des Smiths) où il dit qu‘« [il] a fait un mauvais rêve qui a duré 20 ans, 7 mois et 27 jours… ». Dépression qu’il l’a suivra toute sa vie d’ailleurs.

Justement, en parlant des Smiths, ce groupe dont il fera partie pendant un peu plus de 5 ans, est celui qui le fera connaître auprès du grand public. C’est après avoir rencontré en 1982 Johnny Marr (guitariste de son état) qu’il fonde The Smiths, qui est devenu en l’espace de quelques albums, tournées et années, un des groupes pop les plus influents de la scène britannique. Ils sortirent 4 albums entre 1984 et 1987, année de leur séparation dont les mythiques « The Queen Is Dead » en 1986 et « Strangeways, Here We Come » en 1987 où ils sortirent leur chanson culte à titre-fleuve Stop Me If You Think You’Ve Heard This One Before (excellemment reprise en 2007 par le British Mark Ronson et son poulain australien Daniel Merriweather, qu’on aime aussi beaucoup dans Nessieland). Dès lors, sa carrière solo est lancée avec les hauts (Viva Hate, Your Arsenal, Vauxhall & I, You Are The Quarry) et les bas (Southpaw Grammar, Maladjusted, Swords,Years Of Refusal) que l’on connaît. Il a notamment repris en 1994 « Moonriver », de la BO de Diamants sur Canapés dont on vous a précédemment parlé ici, est d’ailleurs un bijou (et de surcroît une des seules fois où ce chef d’oeuvre classique du cinéma n’a pas été massacrée).

Mais Morrissey, au délà de l’artiste, c’est aussi une personnalité avec un sacré caractère et quelques légendes à son actif. Végétarien depuis l’âge de 11 ans, il défend avec ferveur les droits des animaux et est aussi membre actif de la PETA. Il est aussi connu, notamment de la presse pour ses opinions politiques, longtemps anti-thatchériste, il se défend aussi régulièrement des accusations le disant raciste (« Si je suis raciste, alors le Pape est une femme » a-t-il rétorqué il y a quelques années). Il a beaucoup critiqué l’arrivée au pouvoir de Jörg Haider en Autriche (leader d’extrême droite dont sa mort en 2009 a permis de découvrir sa double vie strictement opposée à ses valeurs).

Morrissey est aussi un très grand cinéphile et a uneaffection toute particulière pour le cinéma français et ses mythes telles que Delon, Jean Marais, Brasseur, Godart, Truffaut et j’en passe. D’ailleurs, lors de son passage à Rock en Seine en 2006 (punaise, il est passé à côté de chez moi et je n’y étais même pas grrrrrrr!), il s‘est présenté en étant Jean Gabin. La grande classe, quand même. Fan de Françoise Hardy et de Serge Gainsbourg, il est aussi un grand fan de la France en elle-même, dont il fera l’éloge dans sa chanson « I’m Throwing Your Arms In Paris » et la légende dit qu’il parle plutôt bien la langue de Molière. Y a de quoi être fiers, parole de Gonzo Dudette!!

Ses relations amicales avec David Cameron a fait d’ailleurs coulé beaucoup d’encre outre-Manche tout comme ses orientations sexuelles. Certains disent qu’il est gay, d’autres bisexuel quand certains le disent carrément asexué car il aurait gardé un exécrable souvenir des « chevauchées fantastiques » diront nous. Mais bon, au fond, ce n’est pas ce qui importe le plus. Son lyrisme pop, son esprit typiquement Rock’n’roll ainsi que son humour cynique et caustiquement sardonique (wouah et je l’ai trouvé toute seule comme une grande 😉 ) et de sa grande sensibilité font du Moz une icône comme on les aime. On dit d’ailleurs que sans lui, des groupes comme les Babyshambles, The Strokes ou encore Maximö Park n’existeraient pas. Perso, je serais lui, je le prendrais mal mais bon, le Moz restera à jamais le Moz, et une personnalité aussi gonzo que lui méritait amplement de faire partie de notre panthéon Nessielandesque. Happy Birthday, Mozzer fucker!!!

Miss Nessie

Ps: je tiens à m’excuser pour ce jeu de mots un peu pourri mais je suis meilleure rédactrice que raconteuse de blagues, autant pour moi. 😀

Certains d’entre vous l’ont sans doute remarqué mais depuis quelques jours, plus exactement depuis vendredi, la page d’accueil de Google est à l’effigie de Pac-Man !! En effet, pour fêter les 30 ans de la célébrissime boule jaune morfale, Google a fait une petite révolution car il est aussi possible de jouer à Pac-Man. Et je peux vous dire que certains ne boudent pas leur plaisir. Entre nostalgie et divertissement, les geeks, geeks-friendly et les novices peuvent jouer à Pac-Man… A quand une petite session de Mario Bros ou de Pong sur Google ?

30 ans de Pac-Man vu par Google

30 ans de Pac-Man vu par Google

Nous sommes en 1980 et la petite boule jaune de Namco fit son apparition. Le pionnier des jeux vidéo (dont le but de jeu est d’avaler le plus de pac-gums en évitant des petits fantômes) ne tardât pas à faire fureur. 30 ans plus tard, Google permet à ses utilisateurs de jouer à Pac-Man (un seul clic suffit pour faire démarrer le jeu), ce qui est une première en soi, quand on sait que c’est la toute 1ère fois que la firme américaine permet de jouer lorsque d’habitude, il n’y avait que les images (j’ai en tête les 40 ans de Sesame Street, il y a quelques de cela dont on vous a déjà parlé dans Nessieland).

Autre fait marquant et cocasse, la barre « J’ai de la chance » a été remplacée par « Insérez pièce(s) » comme dans les vraies arcades. L’instigateur de cette célébration peu commune c’est Marcin Wichary, un développeur informatique chez Google d’origine polonaise, fan de Pac-Man parce que son père était « technicien de flippers et de jeux d’arcade », d’après lui « la popularité de Pac-Man transcendait les frontières géopolitiques de l’époque ». Et en plus d’être un jeu facile d’accès, c’est aussi un jeu non-violent avec un graphisme simpliste mais efficace et qui a réussi à séduire bon nombre de public dont ceux des jeunes et du public féminin… Pac-Man, jeu pour geekettes ? Sans doute, vu la popularité grandissante du jeu, même 30 ans après son arrivée.

L’opération durera jusqu’à ce soir dimanche.

Miss Nessie (amie de geeks et fan de Pac-Man)

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J’étais chez moi, dans ma chambre ce matin en train de paufiner mes playlists de la semaine tout en pensant au concert des 65daysofstatic de ce soir (dont le live-report en ligne dimanche ou lundi) quand je me suis souvenue que nous étions aujourd’hui le 30 avril… Pour le commun des mortels, le 30 avril c’est juste un jour comme un autre, voire pour certains le « jour de paie » mais pour moi, la Gonzo Dudette, c’est une bien triste journée car il y a 28 ans nous quittait l’un des plus grands critiques rock gonzo de l’histoire du journalisme moderne, à savoir Lester Bangs.

Lester Bangs

Leslie "Lester" Bangs (1948-1982)

Derrière ce pseudonyme hyper racoleur se cachait un homme, un touche-à-tout répondant au nom de Leslie Conway Bangs. Leslie naquit le 14 décembre 1948 à Escondido, en Californie et était à la fois  journaliste, critique musical, auteur et musicien.

Considéré comme l’un des plus grands rock critics de l’histoire, son œuvre atypique dépasse largement le cadre du rock ‘n’ roll et est souvent considérée comme une œuvre littéraire à part entière, fortement influencée par Bukowski, Burroughs et Kerouac. Le premier article de Lester Bangs fut une critique du disque Kick out the Jams du MC5 pour le compte du magazine Rolling Stone. Alors âgé de vingt ans, Lester Bangs critique l’album avec véhémence, alors que ce dernier rencontre un fort succès auprès du public et des rédactions spécialisées (il se rétractera quelques années plus tard, reconnaissant un certain talent à la formation de Détroit). Ouaip, Lester était loin d’être un ange; sans concession avec les artistes qu’il chroniquait, le bonhomme n’hésitait pas à se montrer un peu méchant.

Lester Bangs publia en tout plus de cent cinquante critiques pour Rolling Stone entre 1969 et 1973, année où il fut renvoyé pour « manque de respect envers les musiciens ». Voilà ce que ça coûte d’être intraitable. C’est alors le magazine Creem qui l’engagea et lui donna un espace de liberté où il eut tout loisir de s’exprimer à sa guise. Considérant que sa personne était aussi importante que les artistes dont il avait à parler, il n’hésitait pas à insérer dans ses textes de larges plages autobiographiques, d’où son association sinequanone et indiscutable au journalisme gonzo.

Méprisant toutes les prétentions et cultivant un goût certain pour la provocation, il éprouvait un profond dédain pour des groupes comme Led Zeppelin, qu’il n’hésita pas à qualifier de « pédales émaciées ». En revanche, il avait un profond respect pour Lou Reed. Lester Bangs inventa, développa et promut une esthétique de joyeux dédain et d’amour de ce qui pouvait passer pour du déchet. À cela il donna un nom : le punk. Pour le compte de Creem, il publia plus de cent soixante-dix comptes-rendus et soixante-dix articles (dont certains atteignaient la trentaine de pages, notamment celui sur The Clash).

Ami et collègue du maître Hunter et adepte de drogues et d’alcool, il mourut de complications respiratoires le 30 avril 1982, à l’âge de 33 ans. Nous savons aujourd’hui qu’il avait beaucoup de projets de romans, d’essais et de livres en tous genres, que sa courte vie ne lui permit pas de mener à terme. Selon sa propre expression, « le disque de rock qui a eu le plus d’importance dans sa vie » est l’album Astral Weeks, de Van Morrison

Oeuvres et biographies

Discographie

  • Lester Bangs and the Delinquents : Jook Savages on the Brazos, LP, Live Wire, 1981.
  • Birdland, With Lester Bangs, LP, Add On, 1986.
  • Lester Bangs : Let It Blurt / Live, 45t, Spy Records Ltd, 1979. (single)

Héritage laissé par Lester

  • Bangs est mentionné dans la chanson de R.E.M. It’s the End of the World as We Know It (and I Feel Fine) en 1987.
  • Bangs est également mentionné dans la chanson de Dillinger Four Our Science Is Tight.
  • Bangs est encore mentionné dans la chanson des Ramones It’s Not My Place (In the 9 to 5 World) de l’album Pleasant Dreams en 1981.
  • L’auteur de science fiction Bruce Sterling a écrit son histoire de Dori Bangs (publiée dans Asimov’s Science Fiction en 1989) en s’inspirant de Bangs (et de l’auteur de comics Dori Seda). Sterling étudie ce qu’aurait pu faire Bangs s’il avait vécu plus longtemps.
  • Bangs est interprété par Philip Seymour Hoffman dans le film autobiographique de Cameron Crowe Presque célèbre (2000), dans lequel un journaliste musical le prend comme idole.
  • Et même si on a de quoi se plaindre dans le journalisme musical vu les baltringues et autres abrutis finis que constituent la majeure partie de la grande famille des « rock critics« , en particulier en France, on peut toujours apprécier l’hyper objectivité journalistique dans le monde des magazines culturels et musicaux que fut celui du grand Lester. Repose en paix, dude…

    Miss Nessie

    ps: Toute référence à des rédacteurs des Inrocks, de Rock N’ Folk ou autre juré de télé-crochets est tout sauf fortuite. Et comme on dit par chez nous: « Straightforwardness Rocks »!! 😀

    Impardonnable!!! Tant de dilettantisme, ça me met les nerfs en vrac. Et pourtant, je n’oublie JAMAIS un anniversaire. Heureusement que Twitter est là parce que sans ça, je n’aurais pas pu écrire de post sur les 47 ans du fondateur de Faith No More, Bill Gould. Et ça, ça aurait été moche. Très moche…

    Billy Gould

    Happy belated birthday, fucker!!

    Bill Gould, né William David Gould le 24 Avril 24 1963 à L.A., Californie est donc, comme je vous l’ai déjà dit bassiste et fondateur du groupe Faith No More et ce, depuis 1981. Il est aussi producteur et a crée son propre label Koolarrow Records en 1997, dont la majeure partie de ses groupes sont en spanglish (langue que je maîtrise à la perfection à défaut de le faire en véritable espagnol mais là, je digresse…)

    Tout commença pour lui, enfin si on peut dire, au lycée (plus précisément le Loyola High School, à Los Angeles) où il commença à jouer de la basse et où il rencontra son acolyte, le claviériste Roddy Bottum. Quelques années plus tard, il déménage à San Francisco et ce sera accompagné de Mike Bordin, batteur dreadlocké de son état et de Jim Martin, futur ex-gratteux du groupe qu’ils monteront petit à petit Faith No Man, qui deviendra Faith No More en 1983 après avoir vu défiler plusieurs vocalistes… Inutile de vous dire l’influence grandissant du bassiste au sein du groupe et ni de refaire l’historique du groupe que j’ai déjà maintes fois raconté. Elément notable: Mr. Gould a d’ailleurs produit le dernier album studio de FNM « Album Of The Year », datant de 1997 et qu’il continue toujours à produire via son label.

    Fortement apprécié par ses pairs et ses fans, il est cependant resté très actif dans le milieu punk, rock et métal après la dissolution, plus ou moins tragique, de Faith No More en 1998. Il y a eu le mythique groupe mexicain Brujeria (dont il produira un des albums « Brujerizmo » et où il officia longtemps à la basse et la guitare), il a aussi eu Harmful (groupe qu’il a rejoint en 2007) et puis aussi Fear Factory (raaaah que de bons souvenirs, Fear Fac’!!) et sans oublier (sinon, je me ferais taper sur les doigts) Jello Biafra & The Guantanamo School Of Medicine. Et je ne cite que les connus…

    Ah oui, avant que j’oublie, il faut aussi que je précise qu’à l’instar des membres de Faith No More,  Bill Gould est aussi extrêmement cool avec les fans qu’il rencontrent (et je sais de quoi je parle) et communiquent beaucoup avec eux via Twitter ou les quelques communautés de fans sur Facebook, donc la FNM French Community – dont la responsable n’est autre que votre dévouée Gonzo Dudette. Et comme on dit chez nous, joyeux anniversaire Bill!!

    Plus d’infos sur www.koolarrow.com ou encore sur leur MySpace.

    Miss Nessie


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