Nessieland : le blog

Archive for the ‘RIP’ Category

Voilà le genre de poste que je n’aurais voulu écrire pour rien au monde, je pense que vous pouvez donc imaginer la tristesse qui m’habite en ce moment même malgré l’arrivée imminente des festivals d’été où Nessieland sera pour vous donner les meilleurs live-reports et interviews.

Say Goodbye to Journalism

Say Goodbye to Journalism

Comme le titre de ce post le confirme, le 1er septembre prochain, Nessieland: le blog devrait fermer ses portes. La raison? En réalité, il y en a plusieurs, dont certaines impossibles à évoquer ici, par mésure de précaution. Disons simplement que le milieu du journalisme musical n’est pas aussi rose que des films comme Las Vegas Parano ou Presque Célèbre peuvent nous le montrer. Plus sérieusement, la défection de certains contacts professionnels importants, le manque d’intéret de certains pour notre activité ainsi que des gros soucis techniques et temporels nous ont hélàs pas mal ralenti sur notre lancée.

C’est aussi par mépris pour certaines figures du milieu que nous avons la décision de partir. Bien sur, nous continuerons le SUMMER OF ROCK 2011 et nous poursuivront tant bien que mal les dernières chroniques qu’ils nous restent à faire. Une chose est sure, c’est que ces deux années Nessielandiennes ont été extremement enrichissantes d’un point de vue professionnel mais aussi humain et il me sera impossible d’oublier ni de remercier suffisamment toutes les personnes qui ont contribués de près ou de loin à ce petit blog de passionnée de la bonne musique. Nous ne savons pas ce que nous comptons faire par la suite mais votre soutien compte beaucoup pour nous, sans doute plus que jamais et bien sur, vous savez où nous trouver (Facebook, Twitter, e-mail)…

Je passerais aux remerciements au moment de raccrocher les gants mais pour l’instant, sachez juste que nous allons faire notre maximum pour finir en beauté.

Salutations métalliques, Miss Nessie

Comme le disait, il y a bien longtemps Bertrand Cantat de Noir Désir dans Aux Sombres Héros, « A la mémoire de nos frères dont les sanglots si longs faisaient couler l’acide… »

Et pour tout métalleux qui se respecte, ces dernières semaines ont été fort fort douloureuses pour toute une communauté de passionnés (pas seulement des hardos tatoués à cheveux longs et à cris gutturaux). Il y a un mois de cela disparaissait Peter Steele, chanteur de Type-O Negative à l’âge de 48 ans d’une crise cardiaque.

D’origine polonaise et russe, Petrus T. Ratajczyk, grandit à Brooklyn et à New York. Passionné par le metal aux riffs lourds (Black Sabbath) mais aussi par le punk et le hardcore, il monte aux débuts des années 80 le groupe de metal Fallout. A ses côtés, Josh Silver, futur claviériste de Type O Negative. Fallout splitte au bout de trois ans d’existence. Les affaires sérieuses démarrent avec la naissance de Carnivore. Pour le coup, Petrus Ratajczyk se rebaptise Peter Steele, soit Peter l’Acier. Carnivore terrorise l’Amérique de 1982 à 1987. Le groupe se reforme pour quelques concerts en 2006. Entre le thrash metal et le punk hardcore, Carnivore est provocant et entouré d’une aura de scandale. Les textes de Steele sont violents, malsains. Carnivore enregistre deux albums et se voit accuser de racisme, de mysoginie et fait preuve d’une fascination douteuse pour la guerre. Peter Steele devient de ce fait un des personnages les plus ambigus de la scène new yorkaise. Il s’expliquerait plus tard sur le caractère provocant et cynique de Carnivore.

Peter Steele

Peter Steele (1962-2010)

Après l’aventure Carnivore, Peter Steele lance Type O Negative. L’ambiance musicale conserve les influences Black Sabbath mais s’étire désormais vers le gothique, la new wave et la pénombre. En 1991, Type O Negative signe avec Roadrunner et enregistre Slow Deep and Hard. Son moment de gloire est la sortie de Bloody Kisses en 1993. Cet album, soutenu par des titres comme « Black N°1 » et « Christian Woman« , lui permit de se détacher de ses influences thrash metal et hardcore des débuts pour s’imposer dans une veine gothique metal. Son imagerie erotico-vampire  lui confère une aura culte. October Rust en 1996 l’impose définitivement comme un groupe influent. Dead Again en 2007 sera le dernier album de Type O Negative.

Il y a quelques années, Peter Steele avait prétendu être mort. On l’avait dit atteint du SIDA puis qu’il avait lui-même mis fin à sa vie. Tout cela n’était finalement qu’un canular. Peter Steele était connu pour son cynisme, son sens de l’humour noir politiquement incorrect et sa soif de la provocation. Autant dans sa carrière musicale que par ses propos en interview.  Peter Steele était aussi réputé pour ses humeurs changeantes. Le musicien avait été à plusieurs reprises soigné pour de graves dépressions. En 1995, il pose nu dans Playgirl, affiche un membre digne d’un acteur porno et devient malgré lui une icône gay.

(source: musiquemag.com)

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La semaine dernière, une autre nouvelle terrible s’abat dans le monde du métal, un de ses plus grands chanteurs, Ronnie James Dio meurt à l’âge de 68 ans d’un cancer de l’estomac, contre laquelle il se battait depuis plusieurs années.

Ronald James Padavona, de son vrai nom, était d’origine italienne et naquit à Portsmouth (New Hampshire) mais grandit dans le New Jersey.

Durant son adolescence, il apprend d’abord la trompette puis la Bass, et fonde son premier groupe en 1957, Ronnie & The Red Caps. Ce groupe sortira un single en 1958, « Conquest ». Ronnie n’est à l’époque que bassiste et ne chante pas dans son groupe. Cependant, la même année, Ronnie se met à pratiquer le chant et on peut l’entendre chanter pour la première fois sur le second single du groupe sorti en 1961, « An Angel is Missing ». Le groupe Ronnie & The Red Caps devient peu après Ronnie Dio & The Prophets et sort pas moins de sept singles, et sortira même un album live en 1963, « Dio at Domino’s ».

Ronnie Dio & The Prophets est dissous en 1967 et se transforme en The Electric Elves. Le groupe changera plusieurs fois de noms avant d’aboutir à Elf, en 1972. Le groupe sonne alors dans un registre plutôt blues rock et frôle le Hard Rock. En 1972, coup de chance pour Elf : alors que le groupe est en studio pour l’enregistrement de son premier album, il est découvert par Roger Glover et Ian Paice (membres de Deep Purple) qui proposent au groupe de le produire. Ce qui sera fait et la même année sort le premier album de Elf suivi d’une tournée américaine en première partie de Deep Purple.

En 1974, Ronnie James Dio participe à l’album solo de Roger Glover (Roger Glover & The Butterfly Ball) et enregistre la célèbre chanson « Love Is All » ainsi que deux autres morceaux. Chanson qui deviendra mythique en France car elle fut utilisée dans ce qu’on appellait à l’époque les « interludes » dans les années 1970 et 1980 quand lorsqu’il y avait des petits problèmes techniques à la télé puis en 1991 (et là, ça me parle déjà plus car j’avais 2 ans à l’époque – je me commence à me faire vieille hahaha) dans une publicité pour du sirop extrêmement populaire.

Avec Rainbow, la carrière de Dio connait, selon son propre aveu, un grand changement. Bien qu’il reconnaisse que Rainbow soit avant toute chose le groupe de Ritchie Blackmore, Dio revendique une importante participation dans la réalisation de ses trois premiers albums, « Ritchie Blackmore’s Rainbow », « Rising » et « Long Live Rock’N’Roll ». En désaccord avec l’orientation que Blackmore souhaite donner au projet pour l’ouvrir à un public plus large, Dio met un terme à leur collaboration en 1978, et entreprend de se lancer dans une carrière solo.

En 1979, il rejoint finalement Black Sabbath en remplacement d’Ozzy Osbourne. Il enregistre avec eux « Heaven and Hell » (1980) et « Mob Rules » (1981). Des tensions se font rapidement jour entre les différents membres du groupe, Dio et le batteur Vinny Appice claquant finalement la porte au cours du mois d’octobre 1982, lors du mixage de l’album « Live Evil » au sujet duquel s’étaient cristallisés plusieurs désaccords. Durant son passage au sein de Black Sabbath, Dio popularise le signe des « cornes » utilisé par les fans de heavy metal. Il s’agit à l’origine d’un geste de protection spirituelle utilisé par sa grand-mère italienne contre tout personnage malveillant. Il existe une controverse par rapport à l’origine exacte du signe des cornes: s’il est vrai que Ronnie James Dio l’a popularisé, plusieurs soutiennent que c’est Gene Simmons, bassiste et chanteur de Kiss, qui inventa ce symbole. Malgré tout, Dio soutient que c’est lui qui a inventé le signe des cornes et que Gene Simmons l’a copié. Bah voyons…

Ronnie James Dio

Ronnie James Dio, l'elfe heavy metal (1942-2010)

Désireux de continuer à travailler ensemble, Ronnie James Dio et Vinny Appice fondent le groupe Dio juste après leur départ de Black Sabbath. Dans le courant du mois de mai 1982, la nouvelle formation sort son premier album, « Holy Diver ». C’est un grand succès, en particulier grâce à la popularité de deux singles, « Rainbow in the Dark » et « Holy Diver », dont les clip vidéos passent en boucle sur la chaîne de télévision MTV. Très populaire en concerts, le groupe sort son deuxième album studio, « The Last in Line », le 2 juillet 1984. Un troisième album, « Sacred Heart », suit rapidement et sort le 15 août 1985.

En 1985, Dio est l’instigateur de l’album « Hear ‘n Aid » pour lever des fonds contre les famines en Afrique ; il compose en particulier la chanson « Stars », interprétée par de nombreux artistes de Hard rock et de Heavy metal. En 1987 Dio sort son quatrième album, « Dream Evil ». Il connait par la suite d’importants changements de line-up et subit en particulier le départ de Vinny Appice. La nouvelle formation enregistre l’album « Lock up the Wolves », qui paraît au printemps 1990.

Durant la tournée promotionnelle Ronnie James Dio rencontre de manière fortuite le bassiste Geezer Butler. Les deux hommes initient une re-formation de Black Sabbath, avec Tony Iommi à la guitare et Appice à la batterie. Le groupe réunifié donne plusieurs concerts et enregistre en 1992 un album, « Dehumanizer », qui suscitera une importante controverse. Mais l’expérience prend rapidement fin lorsque Dio quitte brusquement le groupe après avoir pris connaissance du projet du guitariste Tony Iommi de donner un concert d’adieu avec Ozzy Osbourne à Costa Mesa, à la fin de la tournée de 1992.

Ronnie James reforme son groupe Dio et enregistre les albums « Strange Highways » en 1994 et « Angry Machines » en 1996, en suivant la même direction artistique que celle de « Dehumanizer ». Certains fans considèrent cette période comme la pire de toute la carrière de Dio, tandis que d’autres l’abordent comme une étape positive, loin des sonorités dépassées des années 1980. En 2000, Dio enregistre l’album conceptuel « Magica » qui relance les ventes du groupe et est considéré comme le point de départ de son retour sur le devant de la scène. Il est suivi deux ans plus tard par « Killing The Dragon » puis, en 2004, par Master Of The Moon. Durant cette période, Dio participe à de très nombreuses tournées et festivals, dont peuvent témoigner trois enregistrements : « Inferno, The Last In Live », « Evil Or Divine » et « Holy Diver Live ». En 2007, il ré-intègre Black Sabbath qui se rebaptise Heaven & Hell tout en continuant à entretenir son projet solo. Avant qu’il ne soit hospitalisé pour son cancer, il enregistre le single « Elektra », issu d’un hypothétique album vraisemblablement intitulé « Magica II ». L’enregistrement de ce dernier, prévu dans le courant de l’année 2010, est finalement annulé en conséquence du mauvais état de santé de Dio.

Dio participe au film Tenacious D and the Pick of Destiny dans lequel il joue son propre rôle : il dicte à Jack Black où aller pour suivre la route du Rock. Il apparaît également dans le documentaire Metal: A Headbanger’s Journey de Samuel Dunn, sorti en 2005, au cours duquel il se prête par deux fois à une interview (Metal – Voyage au Cœur de la Bête en VF). L’épisode de South Park Les Comptines du singe batteur le voit interpréter Holy Diver avec le groupe Dio. Il a également donné son nom au principal méchant du manga JoJo’s Bizarre Adventure.

Ronnie James Dio est également célèbre pour sa petite taille, son jeu de scène très théâtral, mais aussi pour la haine qu’il entretient à l’encontre d’Ozzy Osbourne.

(source: wikimetal.info)

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Et enfin, et c’est de loin l’info qui m’a le plus achevé (en plus de la disparition du guitariste de Yearning (groupe de death metal finlandais), Juhani Palomäki (dont les circonstances restent encore inconnue) fut celle de Paul Dedrick Gray alias « The Pig », le bassiste de Slipknot. Il a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel hier soir à Des Moines (ville natale des membres de Slipknot).

Surnommé Porky à cause de son premier masque qui représentait un cochon le nez troué par un cadenas, le bassiste du groupe Slipknot et comme chaque membre de Slipknot porte un numéro : il s’est attribué le numéro 2.

Paul Gray

Paul "The Pig" Gray, (1972-2010)

Relativement discret et aussi un des membres pionniers du groupe, si Paul Gray n’a pas à proprement parler poursuivi de projet solo, il s’est, à bien des reprises, illustré sans ses huit camarades de Slipknot. Paul Gray a récemment contribué à l’enregistrement de Last Stop: Crappy Town, le dernier opus de Reggie And The Full effect. Il a aussi assuré le remplacement du bassiste du groupe de stoner-rock Unida (side-project culte de John Garcia, ex-chanteur de Kyuss et encore à ce jour dans Hermano) le temps d’une tournée en 2003. Cette même année, il fut arrêté après un accident de voiture pour possession de stupéfiants. Il écopera d’un lourde amende.

Il devait effectuer une tournée en tant que bassiste du groupe hail! pour des dates européennes et asiatiques en 2010. Il avait 38 ans et était sur le point de devenir père: sa femme Brenna devait accoucher dans les semaines à venir.

(source: wikipedia.fr)

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Ces trois hommes ont contribué à grande échelle au metal et y ont consacré pour certains la vie. Maintenant, qu’ils ne sont plus parmi nous, c’est au nom de tous les metalheads de France, de Navarre et d’ailleurs que Nessieland adresse leurs plus sincères condoléances à leurs familles et amis ainsi qu’à ceux qui les ont connu et aimés. L’occasion aussi de les remercier pour ce qu’ils ont fait pour le metal et les metalheads également. So long, les mecs et encore merci 🙂 .

Miss Nessie

 

J’étais chez moi, dans ma chambre ce matin en train de paufiner mes playlists de la semaine tout en pensant au concert des 65daysofstatic de ce soir (dont le live-report en ligne dimanche ou lundi) quand je me suis souvenue que nous étions aujourd’hui le 30 avril… Pour le commun des mortels, le 30 avril c’est juste un jour comme un autre, voire pour certains le « jour de paie » mais pour moi, la Gonzo Dudette, c’est une bien triste journée car il y a 28 ans nous quittait l’un des plus grands critiques rock gonzo de l’histoire du journalisme moderne, à savoir Lester Bangs.

Lester Bangs

Leslie "Lester" Bangs (1948-1982)

Derrière ce pseudonyme hyper racoleur se cachait un homme, un touche-à-tout répondant au nom de Leslie Conway Bangs. Leslie naquit le 14 décembre 1948 à Escondido, en Californie et était à la fois  journaliste, critique musical, auteur et musicien.

Considéré comme l’un des plus grands rock critics de l’histoire, son œuvre atypique dépasse largement le cadre du rock ‘n’ roll et est souvent considérée comme une œuvre littéraire à part entière, fortement influencée par Bukowski, Burroughs et Kerouac. Le premier article de Lester Bangs fut une critique du disque Kick out the Jams du MC5 pour le compte du magazine Rolling Stone. Alors âgé de vingt ans, Lester Bangs critique l’album avec véhémence, alors que ce dernier rencontre un fort succès auprès du public et des rédactions spécialisées (il se rétractera quelques années plus tard, reconnaissant un certain talent à la formation de Détroit). Ouaip, Lester était loin d’être un ange; sans concession avec les artistes qu’il chroniquait, le bonhomme n’hésitait pas à se montrer un peu méchant.

Lester Bangs publia en tout plus de cent cinquante critiques pour Rolling Stone entre 1969 et 1973, année où il fut renvoyé pour « manque de respect envers les musiciens ». Voilà ce que ça coûte d’être intraitable. C’est alors le magazine Creem qui l’engagea et lui donna un espace de liberté où il eut tout loisir de s’exprimer à sa guise. Considérant que sa personne était aussi importante que les artistes dont il avait à parler, il n’hésitait pas à insérer dans ses textes de larges plages autobiographiques, d’où son association sinequanone et indiscutable au journalisme gonzo.

Méprisant toutes les prétentions et cultivant un goût certain pour la provocation, il éprouvait un profond dédain pour des groupes comme Led Zeppelin, qu’il n’hésita pas à qualifier de « pédales émaciées ». En revanche, il avait un profond respect pour Lou Reed. Lester Bangs inventa, développa et promut une esthétique de joyeux dédain et d’amour de ce qui pouvait passer pour du déchet. À cela il donna un nom : le punk. Pour le compte de Creem, il publia plus de cent soixante-dix comptes-rendus et soixante-dix articles (dont certains atteignaient la trentaine de pages, notamment celui sur The Clash).

Ami et collègue du maître Hunter et adepte de drogues et d’alcool, il mourut de complications respiratoires le 30 avril 1982, à l’âge de 33 ans. Nous savons aujourd’hui qu’il avait beaucoup de projets de romans, d’essais et de livres en tous genres, que sa courte vie ne lui permit pas de mener à terme. Selon sa propre expression, « le disque de rock qui a eu le plus d’importance dans sa vie » est l’album Astral Weeks, de Van Morrison

Oeuvres et biographies

Discographie

  • Lester Bangs and the Delinquents : Jook Savages on the Brazos, LP, Live Wire, 1981.
  • Birdland, With Lester Bangs, LP, Add On, 1986.
  • Lester Bangs : Let It Blurt / Live, 45t, Spy Records Ltd, 1979. (single)

Héritage laissé par Lester

  • Bangs est mentionné dans la chanson de R.E.M. It’s the End of the World as We Know It (and I Feel Fine) en 1987.
  • Bangs est également mentionné dans la chanson de Dillinger Four Our Science Is Tight.
  • Bangs est encore mentionné dans la chanson des Ramones It’s Not My Place (In the 9 to 5 World) de l’album Pleasant Dreams en 1981.
  • L’auteur de science fiction Bruce Sterling a écrit son histoire de Dori Bangs (publiée dans Asimov’s Science Fiction en 1989) en s’inspirant de Bangs (et de l’auteur de comics Dori Seda). Sterling étudie ce qu’aurait pu faire Bangs s’il avait vécu plus longtemps.
  • Bangs est interprété par Philip Seymour Hoffman dans le film autobiographique de Cameron Crowe Presque célèbre (2000), dans lequel un journaliste musical le prend comme idole.
  • Et même si on a de quoi se plaindre dans le journalisme musical vu les baltringues et autres abrutis finis que constituent la majeure partie de la grande famille des « rock critics« , en particulier en France, on peut toujours apprécier l’hyper objectivité journalistique dans le monde des magazines culturels et musicaux que fut celui du grand Lester. Repose en paix, dude…

    Miss Nessie

    ps: Toute référence à des rédacteurs des Inrocks, de Rock N’ Folk ou autre juré de télé-crochets est tout sauf fortuite. Et comme on dit par chez nous: « Straightforwardness Rocks »!! 😀

    Celui qui a marqué bon nombre de grungeux et grungeuses à travers le monde grâce à sa voix percutante (le genre de voix qui vous touche en plein coeur)  nous a quitté il y a à peine 8 ans. En effet, c’était le 20 avril 2002 que le monde apprit la triste nouvelle. Petit hommage au véritable ange déchu du rock trop longtemps oublié à cause des groupies de Kurt Cobain, Layne Staley.

    Layne Staley

    Layne Staley (1967-2002)

    Layne Thomas Staley était un chanteur américain né le 22 août 1967 à Kirkland, Washington et grandit auprès d’une famille déchirée par le divorce de ses parents, dûe à l’addiction à la drogue grandissante chez le père de Layne. On apprendra quelques temps après sa mort que celà l’a profondément meurtri et que ça a eu un impact non négligeable sur sa propre consommation.

    À l’âge de 12 ans, Staley apprend la batterie et joue dans plusieurs groupes glams, mais aspire à être chanteur. Il troqua alors sa batterie pour un micro. Il rencontra Jerry Cantrell en 1987, et forma Alice In Chains. Glam à l’origine, Alice In Chains vira au grunge metal. Au début des années 90, Alice In Chains devint un des groupes phares de la scène grunge de Seattle avec Nirvana, Soundgarden, Pearl Jam et Mudhoney.

    Facelift, leur premier album, sort en 1990. Il rencontrera un certain succès grâce notamment aux hits Man in the box et We die young. C’est à partir de là que Staley devint accro à l’héroïne. L’héroïne sera par ailleurs le thème central de leur album suivant, Dirt, sorti en 1992. L’album se vend à plusieurs millions d’exemplaires. En 1994, sort ensuite un mini-LP semi acoustique, Jar Of Flies (couplé en Europe avec l’autre mini-LP acoustique, Sap). Les tournées sont quasiment impossibles, Staley essayant, en vain, de se désintoxiquer. En 1995, sort l’album Alice In Chains avec une brève tournée en première partie de Kiss. Cette même année, Staley enregistre Above, album du supergroupe Mad Season (un groupe magique emprunt de nostalgie, un MUST!!)

    En 1996, ils réalisent le MTV Unplugged, ce qui sera leur dernière performance, il intrégra aussi quelques mois en 1998, un all-star band éphémère nommé Class Of ’99 (notamment avec Tom Morello de Rage Against The Machine et Stephen Perkins de Jane’s Addiction) dont leur reprise de Another Brink In The Wall, pour les besoins de la BO du film « The Faculty » a été leur plus grand succès.

    Le 20 avril 2002, Staley est retrouvé mort chez lui d’une overdose de « speedball », mélange mortel d’héroïne et de cocaïne. Il n’avait 34 ans et rejoignit dès lors, le panthéon des « rock stars décédées » qui nous manqueront à jamais car justement, ils nous avaient marqué de son vivant…

    Le choc de sa mort a néanmoins inspiré certains comme son acolyte de toujours Jerry Cantrell a publié quelques mois plus tard le très bon Degradation Trip puis Zakk Wylde a écrit une chanson « Layne » qui se trouvera sur le disque « Hangover Music vol.6 », Staind a aussi sa chanson-souvenir aussi intitulée « Layne » sorti en 2003 puis son pote Eddie Vedder (l’horripilant et chevrotant Eddie Vedder, pouah!!) lui écrit en sa mémoire « 20/04/2002 » sur la mort de Layne T. Staley. Même Metallica lui rendra hommage dans Death Magnetic et ça c’est pas rien.

    Je vais finir par une de ses plus belles chansons, Wake Up par Mad Season. Rest In Peace, sweet little angel…

    Miss Nessie.

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    Je ne connaissais pas Randy Rhoads avant qu’une de nos lectrices les plus fidèles (et qui plus est, grande amie à moi) ne m’en parle lorsque j’ai crée Nessieland et pourtant, six mois, des brouettes et quelques skeuds plus tard , je me rend compte qu’effectivement, Randy Rhoads (qui nous a quitté il y a déjà 28 ans) était un grand, TRES grand !!

    Randy Rhoads

    RIP Randy Rhoads (1956-1982)

    Randall William « Randy » Rhoads  naquit le 6 décembre 1956 à Santa Monica en Californie et commença très tôt à jouer de la gratte. Tout a commencé avec une Gibson acoustique provenant de sa grand-mère maternel. Il rejoint d’ailleurs l’école de musique Musonia School, dont sa mère est directrice. Celle-ci l’oblige à jouer du piano afin qu’il acquiert les bases de la lecture des partitions. Il abandonne vite le piano, et se passionne dès l’âge de 12 ans pour la guitare électrique. A l’époque, il utilisait une Semi-Acoustique Harmony. Pendant plus d’un an Randy prit des cours avec Scott Shelly. Puis ce dernier expliqua à môman qu’il ne pouvait plus continuer à donner des cours à son fils, celui-ci sachant déjà tout ce que Scott pouvait lui apprendre

    En 1971, Randy a 14 ans et joue déjà dans son propre groupe Violet Fox. Dans ce groupe c’était Doug Rhoads (son frangin) qui y jouait de la batterie et Randy faisait la guitare rythmique. Mais Violet Fox, ne durera que 5 mois. Randall fut ensuite dans différents groupes comme The Katzenjammer Kids et Mildred Pierce, avant de former Little Women en 1976 avec un ami d’enfance, le bassiste Kelly Garni et le batteur Drew Forsyth, qui a appris la basse avec Randy, ont ensuite rencontré leur futur chanteur Kevin DuBrow part l’intermédiaire d’un ami commun de Hollywood. Professeur de zik dans l’école de môman la journée, la nuit il retrouvait son groupe pour les répétitions et les concerts. Little Women se transforma rapidement en Quiet Riot. Ce nom fut en fait une idée d’un ami de Kevin, membre du groupe Status Quo. Quiet Riot devient rapidement l’un des meilleur show de Los Angeles. Leur musique mélange Glam et Hard Rock. Après plusieurs show, Quiet riot obtient son premier contrat avec CBS/Sony. Le groupe enregistre rapidement leur premièr album Quiet Riot I en 1977, puis Quiet Riot II en 1979, mais ses deux albums ne furent distribués seulement au Japon, malgré la qualité de ses deux albums extraordinaire. Kelly Garni est remplacé fin 1978 par Rudy Sarzo au sein du groupe. Après leurs deux albums, Quiet Riot continue leurs tournées, et concert a travers l’Amerique (et plus souvent en Californie) mélangant quelques extraits de leurs albums et inédit. En 1979, Randy Rhoads contacte Karl Sandoval afin d’avoir une guitare sur mesure. La Flying V Noir et blanche fut créée le 22 Septembre 1979.

    C’est en 1979, qu’un ami de Randy (Dana Strum, bassiste de Slaughter) demanda a Randy d’aller auditionner pour le nouveau groupe de l’ex-Black Sabbath, Ozzy Osbourne. Ozzy, qui avait auditionné tous les guitaristes possibles et imaginables de Los Angeles était sur le point de retourner en Angleterre, avec l’espoir d’un nouveau groupe envolé. Jusqu’à ce qu’arrive Randy Rhoads. Celui-ci, heureux avec Quiet Riot, n’était pas très motivé par cette audition et pensait qu’elle n’aurait pas de suite. Randy, avec son petit ampli Fender, fit quelques exercices d’échauffement et Ozzy lui donna directement le job. Au début, le groupe répétait avec, en plus de Randy et Dana, Frankie Banalli, ami de Randy, à la batterie. Plus tard, Ozzy Osbourne décida de retourner en Angleterre, pour enregistrer le nouvel album. N’ayant qu’un seul permis de travail pour un seul membre du groupe qui ne soit pas anglais, Ozzy et la maison de disque choisissent Randy Rhoads. Avec deux anciens membres de Uriah Heap, Lee Kerslake (batterie) et Bob Daisley (basse), le groupe entra aux studios Ridge Farm, dans le Surrey, le 2 Mars 1980 et enregistra pendant plus d’un mois Blizzard of Ozz. L’album qui sortit en 1980 au Royaume Uni, en seulement en 1981 au USA, est considéré comme un chef-d’œuvre du groupe et est toujours salué par la presse. Deux morceaux extraordinaires, Crazy Train et Mr.Crowley, sortirent en single. Dans cet album, figurent aussi d’autres grands morceaux toujours classiques aujourd’hui (I don’t Know, Suicide Solution, Revelation (Mother Earth)...), mais aussi le mini-instrumental acoustique de Randy, Dee, composé pour sa mère.  Avec une moyenne de 400 et 500 personnes par date, le groupe est déjà reconnu en Angleterre. En décembre 1980, Randy retourna en Californie. Une fois de plus, Randy voulait une guitare custom. Une semaine avant Noel, il rencontra Grover jackson de Charvels Guitars. Avec un premier croquis, Randy et Grover créèrent la véritable première guitare Jackson jamais produite. Cette nouvelle guitare, de type Flying V, deviendra également symbole du nom de Randy Rhoads.

    Début de l’année 1981, le groupe enregistre déjà leur second album Diary of a madman. Bien que l’opus contienne des classiques (Over the mountain, Flying high again, Believer) et des titres exceptionnels (You can’t kill R’n’r, Tonight, Diary of a madman…), le groupe ne fut pas satisfait de la qualité de l’album, enregistré rapidement vu qu’il devait tourner très prochainement aux États-Unis avec Motorhead pour promouvoir Blizzard of Ozz au USA. La tournée se prolonga jusqu’en été 1981. Bien que non présents sur les albums, Tommy Aldrige (batterie) et Rudy Sarzo (basse) retrouveront leurs postes dès le début de cette tournée US (celle sans Motorhead), qui dura de Mai à Septembre 1981 et sur laquelle seront interprétés des morceaux de Blizzard of Ozz, Diary of a Madman et quelques reprises de Black Sabbath. A la fin de cette tournée, Randy revint voir Grover Jackson afin de réaliser une nouvelle guitare sur mesure. Randy se plaignait que beaucoup de personnes confondaient sa Jackson avec une vrai Flying V. Il voulait donc avoir quelque chose qui se distinguerait plus. Randy reçu cette guitare, la deuxième jackson jamais produite, juste avant le début de la tournée « Diary of Madman« . En même temps , 3 guitares fut construites pour Randy. Il reçu la première, la ‘Black Custom’ alors que Jakson continua de travailler sur les deux autres. . Malheureusement, une de ces deux guitares fut vendue accidentellement par Grover Jackson au Namm Show de Los Angeles. La troisième, non terminée à l’époque de l’accident, est maintenant la propriété de Rob Lane.

    Avec la sortie de l’album Diary of a Madman, Ozzy et Randy (accompagné de Rudy Sarzo et Tommy Aldridge) commencèrent une tournée Européenne avec Saxon, en Novembre 1981. Celle-ci ne dura que trois jours ! En effet elle due être annulée après qu’Ozzy eut des problèmes mentaux et physiques. Le groupe revint aux États-Unis afin qu’Ozzy puisse prendre du repos et reprit la route un mois plus tard et commença sa deuxième tournée américaine, qui dura 4 mois. Elle débuta le 30 décembre 1981, au Cow Palace, San Franciso. Lors de cette première, Randy reçu le prix de meilleur nouveau talent de Guitar Player (il reçu également le prix du meilleur nouveau guitariste en Angleterre, de la part du magazine ‘Sound’). Parallèlement, le nouveau hit, Flying Hight Again, montait dans les charts, l’album Blizzard of Ozz, se vendait à un rythme de 6000 copies par jours et Diary Of Madman fut platine en 146 jours. Cette tournée, fut mémorable : musicalement : le show est extraordinaire comme le Blizzard of Ozz ne l’a jamais été, le décor de la scène est digne des plus grands stades d’Amérique malgré quelques incident tels que le boycott de leurs concerts dans de nombreuses villes par la ligue de protection des animaux, parce que Ozzy a arraché la tête d’une chauve-souris vivante sur scène. L’intérêt de Randy pour la guitare classique augmentait chaque jour d’avantage. Rapidement, il fut de notoriété publique que Randy souhaitait quitter le groupe temporairement afin de passer un examen de guitare classique. Il souhaitait également profiter de quelques propositions de sessions studio qu’il avait reçues.

    Le 18 Mars 1982, Randy effectua son dernier concert a Knoxville. Le lendemain, le groupe devait jouer à Orlando.  Mais un accident tragique d’avion en décidera autrement, Randy Rhoads décède le 19 mars 1982 à Leesburg en Floride. Bien que le Rock Super Bowl d’Orlando, prévu pour le jour suivant ne fut pas annulé, le groupe ne joua pas et les organisateurs remboursèrent les détenteurs de tickets. Randy Rhoads fut entéré à San Bernadino, en Californie.

    Malgré sa courte carrière, il est souvent cité comme celui qui a influencé une majeure partie des guitaristes heavy Metal contemporains. Il est considéré comme l’un des premiers guitaristes à incorporer des notions de musique classique dans sa façon de jouer de la guitare. Selon certains, sa mort reste l’une des plus grandes tragédies dans l’histoire du rock

    Miss Nessie

    PS: Grosse pensée à mon adorable Mam’zelle Chris (merci encore pour Randy, all abooooooaaaaaard ha ha ha haaa!!!)

    PPS: Comme quoi, quand on donne son avis, ça donne de bons articles. Si vous en avez d’excellentes, mailez-moi à nessieland-paris@orange.fr ou alors faites un tour sur notre page MySpace.

    Pour certains c’était un journaliste un peu excentrique, pour d’autres un écrivain un peu trop excentrique, pour moi – la Gonzo Dudette – Hunter S. Thompson est bien au-dessus de tout, c’est un mythe et ce mythe a pris Autoroute de l’Enfer ou bien les Escaliers pour le Paradis, c’est selon, il y a tout juste 5 ans.

    Hunter S. Thompson, mon idole

    Personnalité inventive, Hunter Stockton Thompson, né le 18 juillet 1937 à Louisville, dans le Kentucky, est à l’origine d’une forme de journalisme appelée le ‘gonzo‘. Il a débuté sa carrière en tant que  journaliste sportif de la base aérienne d’Eglin à Pensacola en Floride le « Command Courrier ». Il travaille ensuite plusieurs années en Amérique du Sud pour le National Observer, puis rentre aux États-Unis à cause d’une dysenterie. Sa carrière de journaliste se pouruit au Time et au New York Herald Tribune et se poursuit quelques années plus tard aux Caraïbes où il écrit pour The National Observer.

    Le journalisme « gonzo », art parmi les arts de l’écriture, se traduit essentiellement par des enquêtes ou des formulations ultra subjectives, émaillées de récits rédigés à la première personne, souvent sous l’influence de drogues. Reporter et écrivain, il a marqué les esprits grâce à une plume féroce et violente et un engagement politique exacerbé.  Il retourne peu après aux Etats-Unis où il tente de se présenter à des élections, caressant l’espoir de devenir shérif. Il échoue de peu. En 1966, il publie ‘HellsAngel‘, une virée avec ces motards qu’il considère comme les derniers héros de l’Amérique. Certains des membres sont des criminels condamnés pour meurtre ou trafic de drogue. A la suite d’un différend lié au partage des droits d’auteurs, Hunter est tabassé et envoyé à l’hôpital. C’est en devenant l’ami notoire d’Oscar Zeta Acosta,  qu’il publiera en 1972 sort ‘Las Vegas Parano‘, un récit autobiographique déjanté et subversif qui raconte les tribulations de l’auteur en quête du rêve américain à travers la prise de substances hallucinogènes. Un voyage au cours duquel destructions de chambres d’hôtels succèdent aux détournements de mineurs et à une consommation effrénée de drogue. L’adaptation de ce livre au cinéma fait connaître Thompson au grand public en dehors de ses nombreux écrits dans des journaux comme Rolling Stone (dont il fut un des éditorialistes les plus mythiques). En 1973, il suit les élections présidentielles pour Rolling Stone, d’abord lors des primaires démocrates, puis le face à face entre McGovern et Nixon. Il en tire le livre Fear and Loathing: On the Campaign Trail ’72.

    Aigri, en révolte contre son pays, il n’a de cesse de fustiger le gouvernement américain et se retire, quelques années avant sa mort, dans un ranch discret près d’Aspen dans le Colorado. Il met fin à ses jours à l’aide de son arme à feu le 20 février 2005. Personnage contestataire et écorché vif, ses écrits sont caractérisés par un mélange de fiction et de réalité, le tout nimbé de formulations hallucinées.

    Pour finir avec ce tribute à la mémoire de Hunter, je tenais juste à ajouter que sa mort néanmoins beaucoup inspiré et que c’est en grande partie grâce à lui, que la Little Miss Gonzo Dudette qui se tient (enfin, se tient c’est vite dit) devant vous, si j’ai crée ce blog et si je continue à bosser dur pour devenir, un beau jour, THE Gonzo Dudette. RIP Hunter…

    Miss Nessie.

    Il y a des anniversaires dont on se serait bien passés comme celui de la mort de John Lennon, de Bob Marley ou encore celle d’Anna Nicole Smith mais aujourd’hui c’est tout aussi particulier et triste car il y a tout pile 30 ans, Bon Scott nous quittait… bien que sa mort est aussi tragique que sacrément cradingue !!

    Bon Scott avant d'avoir pris l'Autoroute de l'Enfer

    Né le 9 Juillet 1946 à Kirriemuir en Ecosse, Ronald Belford Scott, plus connu sous le nom de Bon Scott, passera sa jeunesse en Australie. Débarqué dans l’île à l’âge de 6 ans, il quitte l’école à 15 ans pour se consacrer plus tard à un groupe de rock local du nom de The Spektors. Il doit son surnom « Bon » au fait qu’il se bastonnait très souvent parce que ses petits camarades de moquaient de son accent écossais un chouia trop prononcé, raaah les gosses, je vous jure… -__-‘

    En 1967, il rejoint The Valentines avec qui il enregistre un 1er single Everyday I Have To Cry. Le groupe connaît un certain succès en Australie mais des histoires de drogue conduisent à la séparation du groupe. Pas découragé pour un sou, Bon Scott part à Sydney et intègre le combo blues rock Fraternity avec qui il enregistre 2 albums. Victime d’un accident de moto qui le laisse comateux pendant plusieurs mois, le chanteur assiste impuissant à la séparation de son groupe. Finalement, en 1974, il rejoint AC/DC avec qui il signe un 1er album High Voltage. Durant une tournée commune avec  Status Quo et Geordie, il rencontre et se lie d’amitié avec le chanteur, Brian Johnson, qui deviendra le chanteur d’AC/DC après sa mort. Le 24 janvier 1972, Bon Scott épouse Irene Thornton avec qui il se sépara en 1974 (après que Bon soit sorti du coma) et divorça en 1978, dut notamment au style de vie de Bon; il lui dédicaça la chanson She’s got Balls.

    AC/DC sort l’album High Voltage leur premier LP en Australie en 1975. Après quelques mois le groupe se met à enregistrer l’album T.N.T. qui sortit en Australie en décembre 1975. La chanson It’s a Long Way to the Top (If You Wanna Rock ‘n’ Roll) permet à Bon de montrer son talent de joueur de cornemuse, ce sera la seule et unique chanson utilisant de cet instrument. En mai 1976 sort en Europe et aux Etats-Unis une compilation des deux premiers albums nommé High Voltage. La même année, sort l’album Dirty Deeds Done Dirt Cheap uniquement en Australie, il sortira sous une autre version avec une tracklist différente en novembre 1976 en Europe et en mars 1981 aux États-Unis. Les années suivantes sortent les albums Let There Be Rock et Powerage, AC/DC gagnant de plus en plus de fan à travers le monde.

    En 1979 sort l’album mythiquissime Highway to Hell qui propulsa le groupe au top du hard rock. Il est le premier album d’AC/DC à atteindre le top 100 américain en atteignant la 17e place. Mais le destin de Bon Scott vire tragiquement au cauchemar quand, le 19 février 1980, Bon Scott meurt après une nuit de fête à Londres, étouffé par son vomi. Le groupe avait alors brièvement examiné la dissolution jusqu’à ce que le groupe recrute Brian Johnson. Seulement 5 mois après la mort de Bon Scott, AC/DC sort Back in Black enregistré avec son nouveau chanteur. Cet album est un hommage à Bon et est désormais le 2e album le plus vendu au monde toutes catégories de musique confondues. La tombe de Johnson, située à Fremantle (la ville où Bon Scott a grandi), est devenue une des plus visitée d’Australie et une statue a même été érigée en son honneur en 2008.

    Rest in Peace Bon…

    Miss Nessie.

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