Nessieland : le blog

Archive for the ‘Retour en force’ Category

Que dire d´un concert que la France a attendu depuis des années? Que dire de mon premier Bercy? Des sept heures dans le froid, la faim et la fatigue? En fait, c´est comme si tout ce que je suis sur le point de dire est superflu… mais pour des raisons qui n´engagent que moi, je vais quand même essayer de le faire.

System Of A Down

System Of A Down

Alors, ce concert de SYSTEM OF A DOWN, c´est l´histoire d´une bande de potes, réunis par leur amour de la musique et leurs origines arméniennes, qui décident de faire deux dates à Paris Bercy (pas la meilleure salle pour un son optimum, pour ne pas dire que c´etait de la grosse bouillasse). Après plus de 4 ans de hiatus, les SOAD sont revenus en force en France pour une tournée mondiale de réunion, non seulement les fans étaient au rendez-vous mais en plus, ils étaient pire que déchainés. Ce qui n´était pas le cas pendant la première partie, qui avait été assuré difficilement par …AND YOU WILL KNOW US BY THE TRAIL OF DEAD (qui avait assuré aussi difficilement la 1ère partie de AUDIOSLAVE). Comment vous dire… Ce groupe s´est fait littéralemt huer dès la fin de la première chanson, rarement un groupe s´est fait huer de la sorte bien que quelques personnes ont fait l´effort d´applaudir par respect pour le groupe. Le groupe jouait une sorte de rock psyché rempli de fausses notes, Bercy n´aidant en rien mais a eu la classe de remercier les mecs qui criaient « You suck!« . Je n´ai aucune idée de la manière dont ils vont s´y prendre demain soir mais s´ils pouvaient m´empecher de dormir sur les trois dernières chansons, ce serait sympa…

Bon, revenons à nos moutons, enfin á System, on a attendu dans un Bercy bouillonnant le début du concert pendant un peu plus de 45 minutes et là, le grand rideau avec le logo du groupe tombe durant Prison Song et c´est précisément à ce moment que la salle est devenue folle, même les gens en gradins ne se sentaient plus. Après, je serais juste incapable de vous raconter la suite parce qu´on a tous chanté à plein poumons sur chaque chanson, dansé comme le grand Serj « Dieu » Tankian, headbangué comme Shavo Odadjian (basse) et Daron Malakian (guitare / chant), quant à John Dolmayan, il a été nickel derrière les futs. Seul regret de cette magnifique soirée, nous n´avons pas eu droit à un rappel ni même à ATWA (mais on a eu War, Bounce et P.L.U.C.K et ca c´était juste excellent) mais la chanson qui a retenti juste après le concert, quand les lumières se sont allumées, c´était Epic de FAITH NO MORE. Pas besoin de vous dire plus, ceux qui me connaissent le mieux savent exactement le genre de chose que je fais…

Pour résumer la soirée, la setlist suffit. See you tomorrow à Bercy!!

Miss Nessie

SETLIST:

  • Prison Song
  • Soldier Side – Intro
  • B.Y.O.B.
  • I-E-A-I-A-I-O
  • Needles
  • Deer Dance
  • Radio/Video
  • Hypnotize
  • Question!
  • Suggestions
  • Psycho
  • Chop Suey!
  • Lonely Day
  • Bounce
  • Kill Rock ‘n Roll
  • Lost in Hollywood
  • Forest
  • Science
  • Darts
  • Holy Mountains
  • Aerials
  • Tentative
  • Cigaro
  • Suite-Pee
  • War?
  • Toxicity
  • P.L.U.C.K.
  • Sartarabad
  • Sugar

A chaque passage des QUEENS OF THE STONE AGE dans la capitale, ce sont tous les fans de rock (et en parliculier de stoner rock) qui se déplace en masse pour voir ce petit groupe formé en 1997 et qui est devenu tellement culte, notamment grâce à l’album Song For The Deaf (2002) mais son charismatique frontman, Josh Homme (ancien gratteux chez les mythiques KYUSS). Bien sur, ce passage à l’Olympia n’a pas échappé à la règle quand on sait que le concert a affiché sold out en 1/2 heure et que les billets se sont vendus à prix d’or (pour ne pas dire qu’ils coûtaient la peau du cul) et les fans sont venus très tôt et très nombreux pour assister à ce concert de rêve… Rien que d’y penser, j’en ai la larmichette à l’oeil!!

Queens Of The Stone Age

Queens Of The Stone Age (1998)

En bonne groupie, je débarque devant la salle mythique du boulevard des Capucines dans les coups de 15 heures et attends donc en bonne compagnie l’ouverture des portes. Quand on est groupie, on ne fait pas que dire des cochonneries sur le rouquin le plus appétissant du rock’n’roll, on court également très très vite pour aller à la barrière à nos risques et périls. Mais bon, ce qui nous importe c’est le concert et en particulier la première partie que personne ne connaissait THE DOUGH ROLLERS, un groupe rockabilly américain tout droit sorti d’un des films d’Elvis Presley plus que prometteur!!! La voix du chanteur Malcolm Ford (si si comme Harrison, qui n’est autre que son papa) est sans égale même si on sent bien la papatte Little Richardienne là dessous!! Certes, ce n’est pas ce qui tournerait en boucle dans mon MP3 mais bon, ça se laisse écouter et les gens ont relativement bien apprécié…

The Dough Rollers

The Dough Rollers

« L’Olympia vous offre maintenant 20 minutes d’entracte… » Le temps pour les fans de régler leurs appareils photos, d’aller se chercher une bière ou alors de discutailler entre fans de la suite du programme, qui ne se fit pas attendre car aussitôt que l’entracte fini, le quintet stoner (et son géantissime frontman habillé en curé) déboule sur la scène de l’Olympia avec un Regular John des plus tonitruants. En effet, le but premier de ce concert c’était de jouer en intégralité leur tout premier album, un éponyme, sorti en 1998 et véritable pépite pour tout fan de stoner rock, surtout quand on sait que la dite galette contient des tubes comme If Only, Mexicola, Walkin’ On The Sidewalks ou le magnifique You Can’t Quit Me Baby qui a clôturé le set magique du 1er album de QOTSA. Mention spéciale à The Bronze et Hispanic Impressions!! Durant lequel Josh Homme semblait nettement plus bavard et plus chaud bouillant que lors de sa dernière apparition à Rock En Seine l’été dernier (Qui a dit plus enrobé aussi? Dénoncez-vous!!). Le reste du groupe a tout donné (sauf peut-être Troy Van Leuwen mais là je chipote) et en particulier Môsieur Joey Castillo qui est sans conteste un des meilleurs batteurs au monde et qui a carrément fait oublié les patapoums assassins d’un certain Dave Grohl!! On a eu droit à des cris (beaucoup), des pleurs (quelques uns) mais aussi à des poussées d’hormones (trop nombreuses mais justifiables mine de rien).

C’est alors qu’ils redébarquent au bout de quelques minutes et PAM Monsters In The Parasol en pleine face!! Et puis Turning On The Screw, qui restera avec le planant Into The Hollow et le (relativement dispensable) Make It With Chu, les seuls titres du dernier album des reines de l’âge de pierre, Era Vulgaris, sorti en 2007!! Une belle aubaine pour les fans qui attendent avec impatience leurs prochains concerts au Main Square d’Arras le 1er juillet et aux Eurockéennes – où Nessieland sera présent dans le cadre de notre Summer Of Rock 2011 – le 2 juillet juste avant l’enregistrement de son successeur qui doit avoir lieu juste après le festival de Glastonbury et prévu pour la fin de l’année 2011. Le premier rappel se termine avec mon titre préféré, Little Sister

QOTSA

QOTSA

Josh Homme offre bien gentiment des shots de vodka et ceux qui, comme moi, furent aux premiers rangs, le sentent encore dans l’estomac au moment où je vous parle…

Deuxième rappel (avec les compliments du chef) et nous offre non pas un mais trois desserts des plus succulents:  un Go With The Flow orgasmique, un No One Knows plus éléctrifiant que jamais et un A Song For The Dead des plus sensationnels. La boucle est bouclée, après près d’une heure 40 de show avec deux rappels, on est aux anges, ravis, comme si on venait de se pendre la baffe de son vie ou que Cupidon vous ai soudain touché en plein cœur. Et c’est vrai qu’en tant que grande fan de stoner, Cupidon m’a touché en plein cœur car ce concert était de loin un des meilleurs concerts auquels j’ai pu assister du groupe (et c’était ma 4e fois) mais aussi en tant que fan de rock en général!!! Un concert de fou, un public bien remonté, des groupies fort sympathiques, une très bonne compagnie et une Gonzo Dudette dans un état à la limite du stellaire… La dépression post-concert risque d’être extrêmement rude mais bon, que peut-on espérer de mieux après un concert pareil? Ah si je sais, un encore meilleur show lors des Eurockéennes (et jour anniversaire de votre serviteuse)…

Miss Nessie

SETLIST

Regular John
Avon
If Only
Walkin’ on the Sidewalks
You Would Know
How to Handle a Rope
Mexicola
Hispanic Impressions
The Bronze
Give the Mule What He Wants
I Was a Teenage Hand Model
You Can’t Quit Me Baby

RAPPEL:

Monsters in the Parasol
Turning on the Screw
Into the Hollow
Make It Wit ChuLittle Sister

RAPPEL 2:

Go With the Flow
No One Knows
A Song for the Dead
Rock On!

Rock On!

Après une session très intense de partiels, un hackage de boite mail et un petit passage à vide, nous avons décidé à Nessieland de faire peau neuve et de revoir notre stratégie et de se concernter sur ce qui compte vraiment: la bonne musique, les actus culturelles qui m’ont plu et les coups de coeur du chef…

Pour cette troisième édition, synomyme de retour en force et de « ON LES EMMERDE CES PUTAINS DE HIPSTERS, ICI C’EST NESSIELAND ET ON FAIT CE QU’ON VEUT », on a décidé de se consacrer sur 4 groupes d’horizons différents mais qui ont réussi à faire chavirer mon petit coeur de music junkie.

On commence avec un groupe que j’ai eu la chance d’aller voir il y a un mois à Paris. Un groupe allemand répondant au nom de BEATSTEAKS. Alors pour ceux qui se sentent un peu perdu, c’est un combo berlinois qui allie très bien les mélodies pop-rock et l’energie punk. Il faut aussi savoir que c’est le deuxième groupe le plus aimé d’Allemagne après Rammstein et légèrement avant les vétérans de Scorpions. Leur concert n’était certes pas sold out mais quand on sait que toute la diaspora teutonne (en plus d’un de mes anciens profs de fac croisé au détour d’une bière) s’est massivement déplacée rue Boyer pour assister à ce qui fut un excellent concert. De plus, si vous n’aimez pas les voix trop typées (comprenez trop aigu ou trop grave), celle du dynamique vocaliste Arnim Teutoburg-Weiss (prononcer: Vaïsse) devrait certainement vous plaire

Voici « Under A Clear Blue Sky », un des hymnes des BEATSTEAKS

On quitte l’Allemagne pour aller en Belgique, aaaaah la Belgique, pays connu pour ses légendaires délices culinaires (la fricadelle, les moules frites, les speculoos et surtout la kriek) mais aussi pour ses festivals de barges (Groezrock, Graspop, Dour Fest, Pukkelpop…) et sa scène musicale des plus foisonnantes. Le groupe dont je vais vous parler s’appelle VISMETS. Ils sont Bruxellois et font du bon pop-rock avec un p’ti côté électro. On leur donnerait le bon dieu sans aucun problème et même si la critique a été assez partagée sur la sortie de leur dernier bébé, ils restent néanmoins bons, en particulier sur scène.

Assez discutaillé, voici “Wasted Party”, une chanson idéale pour faire la night

Bye Bruxelles, hello London avec les DINOSAUR PILE-UP qui, je dois le reconnaître, à faire battre mon coeur de Gonzo Dudette genre fort, très fort. C’est en regardant un reportage il y a quelques jours que j’ai découvert ces jeunes londoniens à l’esprit grunge et aux sonorités aussi orgasmiques que crades! La bande à Matt Bigland fait en effet parti de ce mouvement ô combien glorieux qu’est le “neo-grunge” (ou comment des gamins de 23 ans moyenne d’âge font de l’hyper bonne zique comme en 1992). Formé il y a seulement 3 ans, ils ont sortis 2 EP (“Traynor” et “The Most Powerful EP In The Universe” mais aussi un premier album très réussi, “Growing Pains”, sorti en toute fin d’année dernière. C’est efficace, brut de décoffrage, mélodique et en même temps, sooooooo british.

Quand Blur s’accoquine avec Dinosaur Jr qui aurait fait une orgie avec l’album “Bleach” de Nirvana, ça donne “My Rock’n’roll”

On traverse l’Altlantique pour aller en Californie et surfer sur les vagues avec WAVVES. Ouais je sais, elle était un peu trop facile cette vanne. Toujours est-il que ce groupe est aussi sucré qu’un Mojito Fraise et que sa musique l’est autant. On doit tout cela à Nathan Williams, petit génie affichant 24 ans au compteur et sale gosse invétéré mais aussi à Fat Possum, “le” label indie qui monte. Pour parfaitement définir sa musique, on pourrait dire que les Wavves font du surf-indie-punk complètement psychédélique. Avec une voix reconnaissable entre mille telle que celle de Nathan Williams et ses effets de disto franchement pas dégueulasses, on ne peut qu’apprécier le groupe. Il ne faut pas toujours suivre la hype, ni même la croire, mais il arrive que la presse – même pour celle de hipsters – peut dire des trucs intelligents comme “Wavves c’est le groupe à suivre, parce qu’ils sont bourrés de talents et que leurs compos sont excellentes.”

La preuve en image avec ma préférée de l’album, “King Of The Beach”, sorti en Juin 2010, “Super Soaker”

Tour du monde terminé, prochaine destination : la lune qui sait? En attendant, toute suggestion sera la bienvenue pour un prochain article, pour ça il faut nous envoyer un petit e-mail, poster un commentaire ici ou sur notre page Facebook ou bien nous contacter sur Twitter;-)

Miss Nessie

Voilà le genre de nouvelle qui fait aussi bien plaisir à voir qu’à entendre: le tout nouveau titre des Foo Fighters. Il s’appelle « These Days » et figurera dans leur nouvel album, annoncé comme « le plus lourd de sa discographie » et « ne contenant aucune ballade ». Album qui est déjà terminé et mixé, par ailleurs comme le prouve la jolie photo de famille que vous pouvez admirer ci-dessous.

Foo Fighters
Foo Fighters (Janvier 2011)

La présence de son ex-acolyte de Nirvana, le bassiste Krist Novoselic, rend la galette encore plus alléchante. Pas étonnant que les fans de Dave Grohl et de sa clique l’attendent avec autant d’impatience…

Ce sont nos collègues outre-Atlantique de Some Kind of Awesome qui a ressorti la vidéo de ce titre qui tourne un peu partout sur la blogsphère depuis quelques jours, il est tiré d’un livé donné il y a quelques jours au Velvet Jones Club de Santa Barbara… Enjoy

Miss Nessie

ps: Huge thanks to FooFree and Some Kind of Awesome for the news =’)

Généralement, le mois de Janvier n’est pas un mois propice aux découvertes musicales, à ces petites pépites auditives qui peuvent transformer une journée pourrie en une semaine plaisante… Mais cette année, c’est différent. A croire que le changement de décennie a dû faire quelque chose au monde de la musique, bien que j’ai quelques doutes là dessus…

Regardez, ne serait-ce que cette semaine, 4 très bons albums viennent de sortir: mon préféré serait, sans doute , le sublime « 21 » de la chanteuse londonienne Adele qui nous revient avec un album plus saisissant que son précédent opus, « 19« , qui a rencontré un énorme succès à travers le monde. Mais 3 autres groupes tout aussi flamboyants et excellents ont fait leur entrée dans toute bonne crémerie qui se respecte pour notre plus grand bonheur. Et qui fera l’objet d’une chronique en bonne et due forme dès sa reception à la rédac’ (autrement dit, mon adresse mail)…

Le premier des trois, c’est Cold War Kids, dont on vous a déjà parlé dans Nessieland ainsi que dans Insane In The Brain (mon autre blog mais anglophone) et de son 3e et sans doute meilleur album à ce jour qui s’intitule, Mine Is Yours. Le quatuor formé en 2004 et mené par Nathan Willett sonne très indie et en même temps très bluesy, enfin c’est du Kings Of Leon en plus original et plus captivant mais c’est aussi un album frais et entraînant, enfin le truc qui vous fera mieux supporter l’hiver (ou les têtes d’affiches d’un festival anglais où on a 95% de chances de ne pas assister pour diverses raisons). Le titre que je vous propose est un de mes préférés de l’album (en dehors de « Louder Than Ever« ), Mine Is Yours…

La deuxième pépite que je vous propose est… française. C’est un groupe que beaucoup de fans d’alternative rock connaissent et qui nous revient également avec un nouvel opus après quelques années de hiatus. Il s’agit de [no one is innocent] (que l’on surnomme ici « No One Is Excellent » parce qu’ils le sont tous et que j’aime beaucoup ce groupe) et cette semaine, ils nous propose de jeter un coup d’oeil, et si possible d’oreille, à leur « Drugstore« . Leur récent passage au Festival Bring The Noise (dont les reports des 2 premiers jours sont déjà disponibles chez nos confrères de RockYourLife! et le troisième suivra très vite) nous prouve aussi bien que sur l’album qu’ils n’ont rien perdu de leur fougue et de leur engagement mais surtout que le groupes est plus en forme que jamais, et ça fait bien plaisir!! Voici un extrait live de 1997 lorsque le groupe interprétait « Nomenklatura » sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Pour la petite histoire, le single « Johnny Rotten » est tiré d’une dispute en studio entre l’intéressé et Kemar, le chanteur du groupe. Plutôt classe, non?

La troisième pépite date de l’an 2000. Oui, je sais c’est assez surprenant, mais en tant que fan de ce groupe et en particulier de cette époque indie-grunge-rock-thrash-neo-metallisante que fut les (sacro-saintes) années ’90, je me suis dite en bonne Gonzo Dudette qu’il était HORS DE QUESTION que vous passiez à côté d’une telle tuerie. C’est une chanson d’Incubus s’intitulant « Crowded Elevator » et dont les paroles sont nettement plus funky que « En Apesanteur » de Calogero (note pour plus tard, faire un post sur les parodies) et cette chanson est tirée du EP « When Incubus Attacks vol. 1 » et dont certains qualifient de « dernière bonne galette du groupe », considérant que tous les autres albums sortis à la suite (« Morning View » en 2001, « A Crow Left Out Of A Murder » en 2004 et surtout « Light Grenades » en 2008) sont des insultes à la scène metal californienne comparés à ce qu’ils faisaient au début. Ils ont raison sur pas mal de points mais… ça fait du bien de temps en temps de se passer des trucs qui font « Eau Précieuse » (et ce ne sont pas mes collègues qui diront le contraire, n’est ce pas chère Queen Mafalda? [blog que je vous conseille fortement]), en tout cas moi je continue à aimer le groupe sauf quand ils massacrent Paint It Black des Rolling Stones. Mais une chose est sure, ILS REVIENNENT en 2011!! On croise les doigts pour un bon retour aux sources 😉 En attendant…

 

En espérant que cela vous a plu… Si vous avez des suggestions à soumettre à Nessieland: le blog ou alors à Insane In The Brain, n’hésitez pas à le faire sur notre page Facebook, notre (tout nouveau, tout beau) compte Twitter (twitter.com/NessielandRocks) avec le hashtag #Nessieland ou encore par mail (nessielandrocks@gmail.com).

Pour ceux qui comme moi sont des gros fans d’alternative rock, un groupe tel qu’Helmet est forcément culte. Et donc chaque sortie d’album est un évènement. Il est vrai que le combo mené par Page Hamilton n’avait plus donné signe de vie depuis 2006 et la sortie de leur dernier opus, Monochrome, qui nous avient un peu laissé sur notre faim quand le précédent effort du groupe, Size Matters, marquait le grand retour de Helmet notamment avec See You Dead, qui a marqué mes années BEP (aaaah nostalgie, quand tu nous tiens…). Plusieurs passages à Paris (que j’ai TOUS manqué pour des raisons indépendantes de ma volonté parce que c’étaient plus celles de mes parents) entre 2004 et 2006 puis plus rien jusqu’en Juillet dernier avec des extraits en téléchargement gratuits dudit Seeing Eye Dog, en plus de 2 live enregistrés en début d’année (à savoir Tic et Milquetoast, deux classiques du groupe).

Seeing Eye Dog

Seeing Eye Dog

Sortie le 7 septembre dans toute bonne crèmerie qui se respecte, ce 7e opus est vraiment bien fichu. Non, je ne dis pas ça parce que j’adore le groupe mais parce que contrairement à Monochrome, c’est un très bon album. Comme pour marquer un éternel come back ou alors pour prouver que Helmet est loin, bien loin d’être mort, mais ça ne change rien au problème parce que c’est une très bonne galette. Premièrement, le son tout comme la prod’ sonne plus authentique (spectre d’Aftertaste, est-tu là?), deuxièmement la voix de Page Hamilton est une fois de plus nickel, sans fioriture comme vous pourrez le constater tout au long de cet album et plus particulièrement sur le titre qui ouvre l’album So Long ou encore celui qui le clôture, le très radio-friendly She’s Lost. Troisièmement, si vous ne jetez pas une oreille dessus, vous raterez des bons moments de stoner pop rock East Coast comme In Person (qui pourrait faire penser à du Foo Fighters et parfaite pour les lives), And Your Bird Can Sing (nonchalante à souhait, un peu cynique aussi mais dans le bon sens et qui malgré son côté un peu cheesy est une super chanson), Miserable (quand Victor Hugo se met à l’alternative rock mais avec des relants popisants) ou encore Welcome To Algiers (qui doit aussi gérer la fougère sur scène, verdict en décembre prochain, voir les dates ci-dessous).

On trouve aussi quelques petites perles comme l’interlude Morphing ou encore White City qui me font beaucoup tripper.

Un titre aura néanmoins requis toute mon attention : LA Water. Si ce titre semble emblématique de ce 7e opus de Helmet, je trouve que la version studio de ce titre est en deça de la version remixée (disponible sur la version Deluxe et offerte en Juillet dernier sure le site du groupe) qui est une VRAIE tuerie. Mais c’est pas mal quand même, j’aime bien. Mais je préfère la version électro, ça doit être mon côté « Je kiffe la french touch du début des 2000s (c’est-à-dire avant David Guetta et Bob Sinclar) et Discovery de Daft Punk a bercé ma pré-adolescence tellement pour moi ce sont les Led Zep de la scène électro mondiale » qui ressort hahaha.

Helmet

Helmet, version 2010 avec au centre Page Hamilton

Bon, tout ça pour dire que le dernier Helmet est vraiment bien, vraiment bon et c’est un album à posséder car comme le fut Betty il y a quelques années lumières de cela ou plus récemment Size Matters pour les 20 ans et plus qui ont connu les dernières émissions rock / metal à la radio et aussi MTV2 à ses meilleures heures (entre 2004 et 2007), ce Seeing Eye Dog ne peut QUE vous surprendre positivement.

Et pour les impatients feu follets comme votre chère Gonzo Dudette qui regarde avec envie son billet en bavant sur les côtés, Helmet fera un petit passage en France en décembre et voici les dates :

 

  • Le 5/12 à La Glace d’Annecy (74)
  • Le 6/12 à La Laiterie de Strasbourg (67)
  • Le 10/12 à l’Elysée Montmartre de Paris (75) et NOUS Y SERONS!!
  • Le 11/12 à l’Astrolab d’Orléans (45)
  • Le 12/12 au Grand Mix de Tourcoing (59)
  • Le 13/12 au Voorhuit de Gand (parce qu’on pense aussi à nos amis de Belgique)

Note : 8,5/10

Morceaux choisis : Seeing Eye Dog, In Person, And Your Bird Can Sing, She’s Lost

 

Miss Nessie

Julie Christmas

Julie Christmas - The Bad Wife

Les habitués de Nessieland savent à quel point je suis complètement dingue de cette chanteuse, je veux bien entendu parler de Julie Christmas, la banshee-doll des noise-rockeurs hardcore des Made Out Of Babies et Spylacopa (et accessoirement ex-Battle of Mice). Après avoir plus ou moins perdu la trace de la native de Brooklyn, nous savons désormais que son album solo intitulé « The Bad Wife« , son 1er album solo pour être plus précise, va sortir dans quelques semaines (le 9 Novembre aux States et sur le net) et est désormais disponible en pré-ventes sur son site web.

Pour illustrer mes propos et aussi, je le reconnais, pour le plaisir des oreilles, je vous invite à découvrir cet album en streaming toujours sur le site de la miss Xmas ou encore sur YouTube où quelques vidéos sont déjà disponibles. Dans ce LP comprenant 9 titres, il y en a une qui m’emeut tout particulièrement parce que c’est une reprise (certes hyper méga connue mais tout de même) de « If you Go Away », la version anglophone de « Ne Me Quitte Pas » de Jacques Brel. Allez y vous ne le regretterez pas, parole de Gonzo Dudette!!

Plus d’infos sur son MySpace, sa page Facebook ou encore le site web.

 

Miss Nessie

ps: the english version is now avaiblable right here on Nessieland Rocks!!

L’info s’est répandue comme une trainée de poudre sur le pistolet d’un gangster mais quoi qu’il en soit, le retour sur le devant de la scène des p’tits gars de Down (oui, le fameux groupe avec Phil Anselmo de Pantera) fait plaisir à bon nombre de fans et c’est vrai qu’ils sont nombreux à apprécier le « superband » de la Nouvelle-Orléans.

Down

Le DVD live très attendu de Down

Nous attentions une date prochaine et cette semaine, sur le Twitter de nos amis de chez Roadrunner France, la sortie de Diary Of A Mad Band a été annoncée pour le 18 octobre prochain (en gros, dans un bon mois). Alors oui, certes ce n’est qu’un DVD live pour certains, mais croyez moi, ça risque de devenir une pépite pour d’autres. Je m’explique…

Diary Of A Mad Band réunira non pas 1 ni 2 mais 3 galettes : vous y trouverez les live enregristrés lors de leur tournée Européenne pré-Over The Under (leur dernier album studio datant déjà de 2007!!) ainsi que des inédits live à faire saliver les aficionados et un documentaire sur le groupe.

On a toujours aucune nouvelle sur le Down IV (un coup c’est pret, un coup ça ne l’est pas…) mais en attendant, je peux toujours vous donner la tracklisting:

CD 1 (Inédits live, audio):

1. Losing All
2. Lifer
3. Lysergic Funeral Procession
4. Rehab
5. Temptations Wings
6. Ghosts Along The Mississippi
7. Learn From This Mistake
8. Hail The Leaf
9. New Orleans Is A Dying Whore

CD 2 (Inédits live, audio):

1. Lies (I don’t Know What They Say, But…)
2. Underneath Everything
3. The Seed
4. Eyes Of The South
5. Jail
6. Stone The Crow
7. Bury Me in Smoke

DVD Documentaire + live : 18 titres, un par ville (en Europe, je précise) + petits bonus backstage.

Miss Nessie

En voilà une sortie CD qui méritait toute notre attention dans Nessieland, je parle bien sur du dernier album des Murderdolls sobrement intitulé « Women And Children Last », traduisez « Les femmes et les enfants en dernier » pour les non-anglophones.

Women And Children Last
Women And Children Last, le 2e album des Murderdolls

Je vous embrouille un peu? D’accord. Petit rappel des faits : les Murderdolls est un groupe fondé au tout début des années 2000 avec Wednesday 13, chanteur loufoque tout droit sorti d’un film de Rob Zombie et Joey Jordison que la plupart des metalleux du monde connaît pour être le batteur de Slipknot bien que dans les Murderdolls, il joue aussi et surtout de la gratte. Bon, pour la partie bio, c’est fait. Ils ont sorti un 1er effort éponyme en 2003 aussi surprenant que réussi et puis ensuite, plus grand-chose. Et là, ils reviennent avec un nouvel album sorti le 30 août dernier, et pour l’avoir écouté en attendant que mon vieux PC tout pourri fonctionne correctement, je peux vous dire qu’il y a que du bon.

Cette jolie galette à la pochette façon film de Robert Rodriguez qui rend bien justice à nos deux petits zombies est donc composée de 15 titres, tous aussi barrés, aussi rock’n’roll et aussi bons!! Le genre de friandises qui me rend toute guillerette à quelques semaines d’Halloween, mais ne vous y méprenez pas : n’attendez pas le 31 octobre pour l’écouter, il marche très bien les autres jours de l’année, faites confiance à la Gonzo Dudette!!

 

Le duo infernal

Wednesday (gauche) et Jordison (droite): les deux font la paire

Prenons exemple avec les deux « singles » de l’album, à savoir Summertime Suicide et My Dark Place Alone, titres emblématiques de l’album qui arrivent à nous mettre dans l’ambiance et l’univers du groupe, une sorte de série z horrifique hyper décalée genre 45e degré. Et c’est tout le temps comme ça, pas de ballades romantiques (pour le romantisme, il faudra vous contenter des excellents Blood Stained Valentine et Pieces Of You), ni de rengaines joyeuses à la René la Taupe (en revanche, on lui chantera volontiers Homicide Drive, Whatever You Got, Im Against ou encore le très drôle Hello, Goodbye, Die) mais on peut y trouver des hymnes à la 3e année de Licence qui m’attend dans les jours à venir comme Bored Til Death ou Nothings Gonna Be Alright. Pour conjurer le mauvais sort, autant le faire avec de bonnes références musicales, non?

Sinon dans la liste de mes petits chouchous de la galette, deux titres sortent du lot à savoir Drug Me To Hell (un possible prochain « hit » bien calibré radio mais pas que) et aussi Death Valley Surperstars dont les paroles, en plus de m’avoir fait hurler de rire, sont aussi très catchy, à l’esprit punk rock hyper revendiqué mais sur eux, ça fait nettement plus classe que si c’était du My Chemical Romance. Bien sur, on sent pas mal la papatte du père Wednesday 13 (si vous avez écouté ses deux précédents albums solo, vous saurez instinctivement de quoi je parle, sinon faites un tour sur Spotify, Jango ou Deezer) mais il est vrai que la gratte du petit oui mais espiègle Joey Jordison y est quand même sacrément efficace.

Et puis comment évoquer cet album sans parler de la participation de Mick Mars, mythique membre de Mötley Crüe (alias ze plus grand groupe de glam du monde entier) qui joue sur Drug Me To Hell et Blood Stained Valentine, deux titres qu’il a aussi co-écrit avec Wednesday et Jordison. Et ça, ce n’est pas juste exceptionnel dans la vie d’un artiste ou dans celle de l’oreille d’un(e) metalhead aguerri(e), c’est tout bonnement LA classe internationale.

Ne cherchez pas une quelconque évolution musicale sur ce CD, non pas qu’elle soit inexistante, c’est juste qu’en ce qui les concerne, il n’y en a pas tant besoin que ça. Les paroles sont peut-être un peu plus second degré que dans le 1er album mais l’esprit est resté intacte après toutes ces années et puis les mélodies sont peut-être un peu plus rentre dedans qu’auparavant. Toujours est-il que cet album est clairement une réussite et je recommande à tous les fans ouverts d’esprit de Slipknot, tous les fans hardcore de Rob Zombie, Wednesday, de Mötley Crüe et ainsi qu’à tous ceux qui ont à un moment ou à un autre de leur vie de melamine a eu une période glam de jeter à corps perdus vos écoutilles sur cette galette, dédié au regretté Paul Gray de Slipknot tout de même (bah c’est vrai quoi!!), qui ne vous décevra pas.

Note attribuée: 8/10

 

Sorti depuis le 30 Août 2010 chez Roadrunner

Plus dinfos sur leur website, leur MySpace ou encore leur compte Twitter

 

Miss Nessie

 

PS: Si vous êtes partis les voir en 1ère partie des Guns’N’Roses, merci de laissez vos impressions, commentaires et autres liens pour d’éventuels photos live. Elles seront naturellement les bienvenues dans Nessieland.

Rock en Seine a célébré le Week-end dernier sa 8ème édition en grande pompe avec une programmation a s’en lécher les babines: Arcade Fire, Skunk Anansie, Cypress Hill, Blink 182, Queens Of The Stone, Black Rebel Motorcycle Club, Massive Attack, Two Door Cinema Club, Stereophonics, LCD Soundsystem, Crystal Castles, Underworld, Roxy Music etc…

En mettant les petits plats dans les grands, le festival a attiré plus de 36 000 festivaliers en affichant complet dès les 1ères semaines d’août. Bien sur, que serait Rock en Seine sans sa « malédiction » car nous avons appris que le groupe britannique de Ou Est Le Swimmingpool a dû annuler leur venue suite au suicide de son chanteur Charles Haddon le 20 août dernier juste après leur concert au Pukkelpop festival, en Belgique. Après d’âpres négociations et supplications en tout genre, j’ai finalement pu trouver une place au dernier moment et me rendre à ce festival. Retour sur ce week-end riche en émotions fortes…

Vendredi 27 août 2010

Il est 16 heures lorsque je débarque au Domaine National de Saint Cloud pour la 8e édition du festival Rock en Seine. Festival qui m’est relativement familier quand on sait que j’y suis déjà allée en 2005 pour voir les Queens Of the Stone Age et en 2009 pour Faith No More (article paru il y a déjà 1 an chez nos amis de Stubbadub et aussi dans Nessieland). Je textote quelques potes pour savoir où ils se trouvent, tant qu’à faire, autant ne pas y aller seule, mais il faut dire que le festival est tellement noir de monde que ça relève de l’exploit si on y croise des gens qu’on connaît.

Mon pass 3 jours

Je m’accorde une petite pause Internet sur le stand SFR puis entame une courte promenade sur les différents stands du site, et là première chose qu’on remarque, c’est qu’il y a beaucoup de monde au Domaine de St Cloud. Je crois que c’est bien la 1ère fois où il y a autant de monde là-bas.

Il est déjà 17.30 lorsque j’arrive du côté de la Grande Scène pour voir un peu ce que ça donne au concert de Kele, le chanteur de Bloc Party. Je connaissais un peu le bonhomme grâce à mon ami, le transistor (eh oui, j‘ai deux amis dans la vie: YouTube et la radio, mon mp3 c‘est mon amant) et je m’attendais à un set assez dansant. Et effectivement, l’ambiance électro du concert de Kele était extraordinaire. Imaginez des milliers voire des dizaines de milliers de personnes dansant sur une pelouse géante. Bah en gros, c’était ça. Avec les ballons qui flottent dans les airs, c’était vraiment très sympa. Autre truc qui était sympa, les petites danses du britannique et ses mouvements de reins. Beyoncé c’est de la gnognotte comparé à lui. Quant à moi, je n’ai pas pu m’empêcher de danser danser danser comme une folle, en particulier sur « Tenderoni », le single de Kele. Il est 17 heures et presque 50 minutes et le set est déjà fini. En tout cas ça a été une très très belle surprise pour moi. Cette journée commence sous les chapeaux de roues et en plus, je suis si bien placée que je risque de prendre un pied monumental lors du prochain set, celui des très attendus Skunk Anansie.

Kele dansant sur "Tenderoni"

Je décide de ne pas aller voir Foals mais c’est pour une bonne cause : la voix de la divine Skin, longiligne et incroyable cantatrice blackette chauve à la voix puissante et à la fois si douce. Je sais qu’elle est bien plus que ça, il suffit juste de l’entendre. Mais qu’est qu’elle envoie!! Enfin je veux dire, rien que sur CD ça s’entend et là, je vais la voir en live. Franchement, il y a de quoi se réjouir et moi, je jubilais comme jamais. Le genre de bout de femme qui m’impressionne et dont je suis fan. Un peu comme Courtney ou encore Julie Christmas mais dans un autre registre, en somme.

Skunk Anansie

Skunk Anansie sur scène

Autre personne que j’attends avec impatience, c’est ma môman rock’n’roll, qui s’avère être une grosse fan de Skunk et c’est aussi avec elle que je suis partie voir FNM à Rock en Seine l’an dernier. Il était normal qu’elle soit avec moi pour ce festiv’. Il est pratiquement 18h30 quand ils arrivent sur scène : Mark, Ace et Cass. Puis tel un ouragan portant mon 2e prénom qui surgit de nulle part, la belle Deborah Dyer, plus connue sous le nom de Skin. Elle vient et met le feu directe à la scène. Dès la première chanson, PAF dans tes dents. Du côté de la scène où nous étions c’était la folie pure mais c’est que du bon. Skin nous offre aussi quelques mots en français, encore un bonus. Quant à la setlist, elle était juste parfaite, composée de grands classiques et de petites nouveautés du prochain album « Wonderlustre » qui sortira le 13 septembre. Vivement leur concert en février 2011 à l’Olympia et Nessieland est déjà sur le coup!!

Skunk Anansie

19h20. C’est la fin du set de Skunk et on s’impatiente déjà pour le concert de Cypress Hill. On a sympathisé avec des fans de Blink 182 venus de Bretagne et des nenettes avec des super tatouages. 20 heures pétantes, place à Cypress Hill. Énorme show, super ambiance, ça sentait pas mal la weed mais peu importe, c’était la folie furieuse à Rock en Seine. Si bien la folie qu’on s’est fait carrément écrabouiller par des hordes de fans mais c’était un mal pour un bien car mes problèmes de dos sont résolus, on peut pas dire pareil de mes mains. Un set qui a duré une bonne heure où le groupe nous a aussi livré une setlist impeccable dont le fameux Insane In The Brain, titre qui n’a jamais aussi bien collé à un public et ce qui restera sans doute un des meilleurs moments de Rock en Seine quand tout le monde a pogotté et jumpé comme des ouf mentaux. Symbiose parfaite et la foule qui criait les paroles. C’était mon 1er concert de gangsta rap mais punaise, qu’est ce que c’était bon!!

Cypress Hill sur la grande scène

On quitte la Grande Scène pour aller voir la 2e partie du concert des Black Rebel Motorcycle Club aux alentours de 21h20 et c’était tout aussi bon. Rock’n’roll à souhait, bluesy mais pas cheesy et puis avec de très belles mélodies. Un live sans fioritures et une belle expérience comme on les aime. Une de mes préférées du groupe, Whatever Happens To My Rocknroll, a été jouée et a provoqué un élan de joie sur la scène de la Cascade. Heureusement qu’ils ont pu jouer malgré la perte du père d’un des membres de BRMC et leur hypothétique annulation qui a été démentie à la dernière minute. Et je pense très franchement que nous étions pas mal à être ravis de les voir. Ce live sera une des nombreuses autres bonnes surprises de Rock en Seine 2010. On part rapidement voir Deadmau5 et le peu qu’on a vu nous a plu mais malheureusement, il est pratiquement 23 heures et il était temps de rentrer vite chez nous.

Black Rebel Motorcycle Club

On quitte le festival en ayant entendu quelques chansons de Blink 182 (bah ouais quand même, bien que je ne suis pas vraiment fan des Blink) et je rentre en tramway en direction de la Défense avec des étoiles dans les yeux et des ankyloses aux mains. Vivement samedi et surtout… vivement les Queens Of The Stone Age!! Et comme on dit à Nessieland : « Boooyaaaaaah!! »

Miss Nessie


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