Nessieland : le blog

Archive for the ‘Découvertes’ Category

Hellfest 2011

Notre musique, notre religion

Après bien des galères, notre Summer Of Rock débute sur les chapeaux de roues avec la sixième édition du HELLFEST. Autant vous dire avec du très lourd…

Une programmation de folie et une réputation de « Valhalla terrestre pour les métalleux », et hop, nous voilà partis pour la charmante ville de Clisson, à quelques dizaines de kilomètres de Nantes. Accompagnée de mon « partner in crime » de chez RockYourLife!, nous avons pu découvrir « in real life » ce qu’était vraiment le Hellfest. Bah en fait, le HELLFEST c’est de l’amour, des circle pits, des tartines de l’enfer, des rencontres et aussi des caprices météorologiques. Mais bon, je vous laisse découvrir les live-reports complets que j’ai écrit pour RYL!

Live-report Day 1     —      Live-report Day 2      —      Live-report  Day 3

Galerie photos sur Facebook:   part 1   /  part 2 part 3  /  part 4  /  part 5

Les interviews de Nick Catanese (Black Label Society) et Marc Rizzo (Cavalera Conspiracy) doivent arriver incessamment sous peu…

Miss Nessie

Rock On!

Rock On!

Après une session très intense de partiels, un hackage de boite mail et un petit passage à vide, nous avons décidé à Nessieland de faire peau neuve et de revoir notre stratégie et de se concernter sur ce qui compte vraiment: la bonne musique, les actus culturelles qui m’ont plu et les coups de coeur du chef…

Pour cette troisième édition, synomyme de retour en force et de « ON LES EMMERDE CES PUTAINS DE HIPSTERS, ICI C’EST NESSIELAND ET ON FAIT CE QU’ON VEUT », on a décidé de se consacrer sur 4 groupes d’horizons différents mais qui ont réussi à faire chavirer mon petit coeur de music junkie.

On commence avec un groupe que j’ai eu la chance d’aller voir il y a un mois à Paris. Un groupe allemand répondant au nom de BEATSTEAKS. Alors pour ceux qui se sentent un peu perdu, c’est un combo berlinois qui allie très bien les mélodies pop-rock et l’energie punk. Il faut aussi savoir que c’est le deuxième groupe le plus aimé d’Allemagne après Rammstein et légèrement avant les vétérans de Scorpions. Leur concert n’était certes pas sold out mais quand on sait que toute la diaspora teutonne (en plus d’un de mes anciens profs de fac croisé au détour d’une bière) s’est massivement déplacée rue Boyer pour assister à ce qui fut un excellent concert. De plus, si vous n’aimez pas les voix trop typées (comprenez trop aigu ou trop grave), celle du dynamique vocaliste Arnim Teutoburg-Weiss (prononcer: Vaïsse) devrait certainement vous plaire

Voici « Under A Clear Blue Sky », un des hymnes des BEATSTEAKS

On quitte l’Allemagne pour aller en Belgique, aaaaah la Belgique, pays connu pour ses légendaires délices culinaires (la fricadelle, les moules frites, les speculoos et surtout la kriek) mais aussi pour ses festivals de barges (Groezrock, Graspop, Dour Fest, Pukkelpop…) et sa scène musicale des plus foisonnantes. Le groupe dont je vais vous parler s’appelle VISMETS. Ils sont Bruxellois et font du bon pop-rock avec un p’ti côté électro. On leur donnerait le bon dieu sans aucun problème et même si la critique a été assez partagée sur la sortie de leur dernier bébé, ils restent néanmoins bons, en particulier sur scène.

Assez discutaillé, voici “Wasted Party”, une chanson idéale pour faire la night

Bye Bruxelles, hello London avec les DINOSAUR PILE-UP qui, je dois le reconnaître, à faire battre mon coeur de Gonzo Dudette genre fort, très fort. C’est en regardant un reportage il y a quelques jours que j’ai découvert ces jeunes londoniens à l’esprit grunge et aux sonorités aussi orgasmiques que crades! La bande à Matt Bigland fait en effet parti de ce mouvement ô combien glorieux qu’est le “neo-grunge” (ou comment des gamins de 23 ans moyenne d’âge font de l’hyper bonne zique comme en 1992). Formé il y a seulement 3 ans, ils ont sortis 2 EP (“Traynor” et “The Most Powerful EP In The Universe” mais aussi un premier album très réussi, “Growing Pains”, sorti en toute fin d’année dernière. C’est efficace, brut de décoffrage, mélodique et en même temps, sooooooo british.

Quand Blur s’accoquine avec Dinosaur Jr qui aurait fait une orgie avec l’album “Bleach” de Nirvana, ça donne “My Rock’n’roll”

On traverse l’Altlantique pour aller en Californie et surfer sur les vagues avec WAVVES. Ouais je sais, elle était un peu trop facile cette vanne. Toujours est-il que ce groupe est aussi sucré qu’un Mojito Fraise et que sa musique l’est autant. On doit tout cela à Nathan Williams, petit génie affichant 24 ans au compteur et sale gosse invétéré mais aussi à Fat Possum, “le” label indie qui monte. Pour parfaitement définir sa musique, on pourrait dire que les Wavves font du surf-indie-punk complètement psychédélique. Avec une voix reconnaissable entre mille telle que celle de Nathan Williams et ses effets de disto franchement pas dégueulasses, on ne peut qu’apprécier le groupe. Il ne faut pas toujours suivre la hype, ni même la croire, mais il arrive que la presse – même pour celle de hipsters – peut dire des trucs intelligents comme “Wavves c’est le groupe à suivre, parce qu’ils sont bourrés de talents et que leurs compos sont excellentes.”

La preuve en image avec ma préférée de l’album, “King Of The Beach”, sorti en Juin 2010, “Super Soaker”

Tour du monde terminé, prochaine destination : la lune qui sait? En attendant, toute suggestion sera la bienvenue pour un prochain article, pour ça il faut nous envoyer un petit e-mail, poster un commentaire ici ou sur notre page Facebook ou bien nous contacter sur Twitter;-)

Miss Nessie

S’il y a bien une chose que Nessieland aime par dessus tout, ce sont les découvertes musicales. Alors lorsque nous avons été gentiment sollicités pour interviewer un duo pop français au talent et à la fraîcheur impressionnante, nous avons acceptés sans aucun problème. C’est ainsi que je me suis retrouvée un samedi ensoléillé de janvier (si si, ça existe!) à faire notre toute première interview avec Alex et JB de Call Me Señor, qui viennent de sortir un nouvel EP « Sex With You » et que je vous recommande très chaudement…

Sex With You, le nouvel EP des Call Me Señor

Sex With You, le nouvel EP des Call Me Señor

Hélàs, entre temps, la loi de Murphy a frappé Nessieland et je me suis retrouvée sacrément embêtée pendant une bonne quizaine de jours où mes mails professionels et mon accès au blog étaient bloqués, faute d’avoir un ordi qui marche, en plus d’avoir perdu plusieurs chroniques dans mon PC, désormais au paradis des PC merdiques… Heureusement, les choses reviennent petit à petit dans l’ordre et les chroniques prévues arrivent dans les jours qui viennent. Mais bon, l’interview est là et Nessieland aussi, alors c’est pas grave!!

****

Bonjour, je vais d’abord commencer en vous demandant de vous présenter, qui vous êtes, d’où vous venez, etc…

JB: Le groupe, c’est Alex et JB, on s’appelle Call Me Señor, on fait de la musique avec ce groupe depuis un peu plus d’un an. On sort un 2ème EP, prochainement, le 8 février, on fait de la musique ensemble depuis 6 ans et là, ce projet là, c’est un truc très pop et très dansant en même temps, on a pas encore fait de compromis entre le côté très dansant et le côté très catchy, très mélodiques, ce sont deux choses qui nous intéressent.

Bah, en fait vous venez de répondre plus ou moins à ma deuxième question qui en fait de savoir comment vous vous définiriez musicalement?

JB: Ça a un coté très new-pop.

Alex: Tu l’as dis ou pas?

JB: Non, je l’ai pas dit.

Alex: Parce qu’on va commencer à dire ça partout, on avait trouvé ça avec un pote ingé-son, parce que ça reste des mélodies avant tout.

C’est vrai que ça s’entend!

Alex: Ouais, c’est ça, des mélodies et des voix que tu peux chantonner. Et en même temps derrière, on est plus électro, c’est pas juste de la pop classique. Et donc, c’est un peu la tendnace de 2011, je pense. En fait, c’est ça, t’as plus aucune pop vraiment plate comme avant, tous ont un un peu d’éléctro, le new-pop. J’adore (rires).

J’aime aussi, je trouve ça sympa comme concept.

JB: Ça change de l’éléctro rock où t’entend toujours les mêmes trucs.

C’est surtout des trucs qui reviennent très souvent en ce moment.

Alex: Il y a beaucoup de groupes d’éléctro rock qui sortent en ce moment et c’est assez mauvais.

Et vous avez qui comme exemple? (rires)

JB: On a pas le droit de le dire.

Alex: Il y en a que j’aime pas, je vais pas en citer un en particulier. C’est juste un mouvement où t’as l’impression que tout revient à chaque fois. Je parle pas d’artistes qui font la même chose, qui font des chansons qui marchent bien et qui font 12 versions de ce qu’ils ont fait en single. On trouve ça un peu dommage.

Et donc, quels sont vos principales influences musicales? En fait, ça se résumerait à quoi?

JB: C’est Alex, c’est ce qu’il me fait écouter.

Alors, Alex?

JB: Non mais c’est un peu ça (rires).

Alex: La liste, ça commence à Oasis, Blur, les Stones Roses, des trucs qui ramènent à l’Angleterre.

La scène de Manchester, je crois?

Alex: Ouais, c’est un peu ça même s’ils sont plus de Manchester. Sinon, il y a des trucs un peu plus récents comme Kasabian.

JB: On écoute plus de trucs comme ça.

Alex: Sinon, on écoute aussi du rock, disons classiques, évidemement Beatles, Stones, enfin surtout en ce moment. On a eu cette période comme tout le monde et ça nous influence encore. Ça nous influence encore parce que justement, ça a influencé tout le monde après. Qui il y a d’autres…

Ouais, c’est les références?

Alex: Ouais c’est ça. Il y a du rap aussi, du rap français à un moment mais pas beaucoup. C’étaint des trucs comme NTM, Busta Flex, encore que son premier album j’aimais bien, le 2e, Fric, Violence et je sais pas quoi [ndlr: C’était Fric, Violence, Sexe et Flouze, en 2000], il était trop nul, enfin je trouve. Sinon des trucs américains comme les premiers albums de Dr Dré, Snoop, les premiers d’Eminem, ses démos qui étaient super bien, Kanye West, son dernier album qui est incroyable. Toi (en désignant JB), t’es plutôt sur Lil Wayne.

JB: Pas l’album rock, hein!

(rire général) Ah ouais, mais ça c’était juste une mauvaise blague, en fait. J’ai entendu un titre une fois mais, euh non.

JB: C’est dégueulasse, alors que avant il y avait des trucs super intéressants. Je suis pas fan quand il faisait des trucs avec des guitares et des vocoders, je trouve ça un peu épuisé.

Alex: Bah Kayne West, il l’avait fait avec Heartbreak (ndlr: son album sorti fin 2008, qui n’a pas rencontré le public escompté) mais dans des sons peut-être un peu plus propres. Les deux premiers albums de Foals qui m’ont mis complètement sur le cul. En français c’est super léger, ça va être des groupes qui vont chanter en anglais comme Phoenix, Housse de Raquette…

JB: Bah Housse de Raquette, ils avaient fait un premier album en français, un truc incroyable, que j’écoute en boucle. Après il y a des trucs inconnus pour lesquels on est tombés, pour une raison ou une autre, comme Toro Y Moi, Kisses, El Guincho, c’est pas des trucs super connus, moins connus mais excellents.

Alex & JB de Call Me Señor

Alex et JB de Call Me Señor

Vous allez donc sortir un EP le 8 février et vous avez DJ sets de prévus à Londres, plusieurs à Paris et à Reims aussi…

JB: C’est pas des tous des DJ sets,c’est surtout des concerts mais c’est vrai qu’on en a un prévu dans deux semaines [ndlr: l’interview a été faite le 29 janvier et le DJ set a eu lieu le 10 février dernier]. On est pas des DJ, on mixe, on fait des petits sets comme beaucoup de groupes de rock le font…

Alex: …Mais on passe plus des chansons que de faire des vrais mixes, mais c’est surtout des concerts.

JB: C’est vrai que pour les concerts, on a pas de platines, on joue avec de pistes mais on a nos instrus. On est pas juste des DJ derrières des machines. Je pensais à des mecs comme Justice en fait, qui sont juste devant leurs platines.

Et du coup, comment vous appréhendez tout ça en fait, est-ce que vous êtes impatients de monter sur scène, de faire votre truc?

JB: Ça peut paraître prétentieux, c’est pas le but mais c’est quelque chose qu’on mérite. C’est pas qu’on mérite de vendre un million d’albums et tout. C’est juste qu’on mérite parce qu’on travaille dessus depuis un an et demi. On a commencé ce groupe tous les deux, vraiment à partir de zéro, on avait aucune chanson d’avant, on s’est juste câlés, on a passé beaucoup de temps à écrire, à travailler sur les sons qu’on voulait avoir, beaucoup de temps à découvrir aussi ce qu’il serait possible de faire en terme de production et c’est assez flagrant avec les deux EP sur la différence qu’on peut avoir avec le son. Et du coup, c’est pas une surprise, c’est quelque chose de naturel et en fait, on passe beaucoup de temps à travailler et ça devient plus une attente. Et quand une chanson tombe, bah voilà, c’est surtout que je ne sais plus combien de temps on a passé sur cette chanson et il est donc normal que tel mec de telle salle aime bien. Faut pas le prendre pour un truc prétencieux, c’est vraiment travail et rigueur. On est conscient que c’est une chance, qu’on ne l’a pas tous et que ça fait un an et demi qu’on est dessus. On écrit beaucoup, on fait donc de la musique ensemble depuis très longtemps, c’est justifié.

Alex: C’est pas trop mon cas, c’est surtout être excité de faire ces concerts. Là, on joue à Londres, la Flèche d’Or c’est la troisème date de l’année, la deuxième où on est en tête d’affiche et c’est super cool. Moi j’aime bien parce que ça casse un peu le rythme, on fait partie de ces groupes où de par le positionnement, c’est pas du tout le même exercice le live comme des groupes comme The National, où c’est vraiment le son qui compte. Nous, en live, les gens ont la perfection de notre son, enfin ce que nous on cherche sur nos titres, ils le retrouvent dans nos enregistrements en club, en concert comme à la Flèche d’Or, le but c’est que les gens se marrent, qu’ils passent une bonne soirée, qu’ils s’éclatent, dansent, qu’ils aient un bon souvenir. Et le nombre de soirées dans lesquels je suis allé où je me suis souvenu de la bonne soirée ou de la mauvaise soirée en fonction de la musique qui y passait et tout. C’est ce qui compte. Donc, en live c’est moins difficile pour nous, je dis pas qu’on doit pas être bon, je dis juste qu’on a pas cette perfection de son à rechercher, il faut juste que les chansons passent, qu’elles soient bien jouées et que les gens s’éclatent.

Vous avez un album en vue, faire quelque chose d’un peu plus gros ou alors vous préférez rester cantonnés sur les EP pour le moment?

JB: Là aussi, ça se fait petit à petit, c’est un taf. On a autant de chansons pour pouvoir faire un album potentiel, en même temps, ça sert à rien de sortir un album tout de suite. On sait vraiment où on va aller, on ne veut pas que quand on sort un album, que ça fasse comme – je citerais aucun nom – mais des groupes parisiens qui  sortent direct un album et qui en ont vendus 3 à leur potes et à leur famille, ce serait une erreur parce qu’il s’agit de groupes qui ont souvent de bonnes chansons, en même temps, ils sortent ça trop tôt. Il y a un vrai truc, et les groupes l’ont un peu oubliés, c’est qu’il faut d’abord travailler, faire plein de concerts et faire plein de EP, de faire connaître ton truc et après, quand on sentira que c’est prêt, là on se fera un album.

Alex: Et puis aujourd’hui, avec l’ère numériqu, on sait très bien que, même nous, on essaie d’acheter des albums pour leur continuité et puis, après tout je fais de la musique, donc je suis obligé d’être un peu câlé là-dessus. Sinon, tous les gens qui sont autour de moi, ils achètent que les chansons qu’ils aiment, ils n’achètent plus forcément d’albums, ça se fera sur iTunes, sur tous les supports digitaux. Donc, après ce qui va changer pour nous, en tout cas pour moi, c’est que le support, on s’en fout complètement. Il faut juste continuer à écrire des chansons, comme d’habitude et après, ils finiront peut-être sur un EP 4 titres ou sur un album avec 12 ou 14 chansons. Mais dans le résultat, je vois pas pourquoi ça changerait mon écriture. On s’est donné une direction et un objectif: on écrit, on écrit et le jour où on aura l’opportunité de faire un album, on le fera. En attendant, l’EP c’est super, ça permet de faire un peu de distribution

JB: Et puis l’album c’est un truc que le manager voit. Lui, il le saura, il viendra nous voir, il nous dira « Ce serait bien de faire un album… » Nous, on écrit nos chansons, on fait des concerts, on fait des remixes de plein de trucs, et ça on le fait bien.

Alex: Ça fait genre 10 ans qu’on fait de la musique, enfin avant qu’on se connaisse. Ca change tellement. Et au début, quand t’as 15 et que tu penses à faire de la musique, tu te dis évidemment que le but c’est l’album. Maintenant, il y a plein d’artistes archi connus, qui aujourd’hui sortent à peine leurs albums. Ils ont fait 4 EP, ils ont fait leur carrière grâce à ça, il y a aussi le fait d’être diffusé qui est génial, déjà pour iTunes, ça n’existait pas avant. On sait pas comment ça fonctionne. Je sais que nous, si on faisait un album, il faudrait qu’on choisisse 10 ou 12 chansons qui soient cohérentes. Après, avoir plein de chansons et qu’elles soient bonnes, c’est ce qu’on essaie de faire tous les jours, qu’on ai un album en vue ou pas, quoi.
Comment vous avez en fait rencontré Nico Prat?

JB: En soirée. Nico est un noctambule avéré et il est connu dans tout Paris pour ça.

Alex: J’imagine que tu l’as rencontré en soirée aussi…

Eh bien, en fait, je le connais via une émission de radio qu’il anime, les Critiques Zik avec Laura Leishman [sur Le Mouv’, l’émission est du lundi au jeudi de 21h à minuit et tous les mercredis à 22h, on invite 2 autres bloggeurs ou rédacs chef de webzines musicaux pour parler des derniers titres qui tournent en radio en Europe et aux States]. Et un jour, il m’envoie un mail en me demandant si ça me plairait de faire une petite interview des Call Me Senor, alors je lui réponds « Ouais, pourquoi pas… » Alors je vais checker tout ça sur MySpace et je me suis dit « Ah ouais, ça va être sympa », alors j’ai préparé mes questions et puis je suis là (rires).

Alex: On savait qu’il bossait un peu dans la musique, qu’il bossait dans des magazines, qu’il organisait des soirées, et comme l’a dit JB, on a recommencé un nouveau groupe de zéro et on s’est dit qu’on allait demander à Nico pour savoir si on pouvait un petit concert par ci par là et il nous a booké deux dates. Et à la fin de la deuxième, je suis reparti chez moi, parce que je devais bosser et JB est resté, il m’a laissé un message sur mon portable en disant maintenant on a un manager. Ca reste notre manager, c’est pas moi qui l’ait choisi mais voilà…

JB: Mais même avant, on trainait dans d’autres bars, qui étaient assez réputés à Paris parce qu’il y avait des groupes qui y allaient très souvent et on avait croisé Nico, qui traînait là aussi. Après tout, on fait parti des mêmes cercles.

Et donc pour 2011, vous prévoyez quoi? Une tournée, peut-être même des festivals…

JB: Ouais, dans l’idéal ce serait des festivals, ça nous ferait vraiment marrer.

Alex: D’ailleurs, c’est maintenant qu’il faut s’en occuper!

JB: On a envie de jouer, que les morceaux tournent. On va en écrire d’autres, on va essayer de faire des remixes, faire tourner le truc…

Alex: C’est vrai qu’on essaye, c’est l’avantage d’avoir maintenant un manager qui est Nico, c’est que on peut, juste après l’interview rentrer et écrire une chanson si on veut faire notre truc et après, c’est Nico qui s’occupe de gérer l’organisation derrière. C’est lui qui va nous dire si ça nous va de faire un concert là, un concert là, éventuellement une tournée et c’est lui qui va préparer notre rentrée. Mais là, nous on reste sur la musique tout le temps, et là il nous avait préparé une journée promo pour faire des versions acoustiques d’une chanson. On essaie de faire ça étape par étape. Donc là, journée promo, ensuite le concert à la Flèche d’Or [ndlr: qui était d’après les échos que j’ai eu « incroyable » et « bien sympa », ça m’apprendra à mal choisir mes soirées parisiennes], à Londres. Et puis il va y avoir aussi le clip de Sex With You qui se prépare et qui sera disponible d’ici un mois (et qui sera naturellement dans Nessieland).

Et une dernière question, vous avez un mot pour la fin, un truc à dire aux gens du style « Venez nous voir, on est géniaux! »?

Alex: Aux français, aux gens de Londres et à toute la population…

JB (l’interrompant): T’es en train de faire l’appel du 29 janvier, c’est ça? (rires)

Alex: Et en plus, ce sera dans l’East End, ce sera un super concert. Un petit festival. Et pour ceux qui ne pourront pas aller, la date de la Flèche d’Or [le 11 février dernier, je vous mettrai des liens relatifs à ce concerts très vite] avec Patrick Bower, qui est l’autre artiste du label Shakermaker.

Bah voilà, j’en ai fini pour l’instant, plus d’autres questions, je vous remercie d’avoir répondu à mes questions…

JB: C’est nous qui te remercions!

******

Pour plus d’info sur les Call Me Señor, rendez vous sur leur MySpace (http://www.myspace.com/callmesenor), leur twitter (http://twitter.com/cmsenor) ou encore sur leur page facebook (http://www.facebook.com/pages/Call-Me-Se%C3%B1or/265537139169)… Et pour ceux qui veulent savoir à quoi ça ressemble Call Me Senor, voici une petite vidéo qui vous fera plaisir…

Une autre? Bon d’accord mais seulement parce que c’est vous…

Miss Nessie

ps: Enormes remerciements à JB et Alex pour leur gentillesse ainsi qu’à Nico Prat pour sa patience ainsi que pour avoir rendu cette toute première interview de Nessieland possible…

Aaaaah la Suède, ses fjords, ses polars, ses enseignes de meubles low-cost. Et sa foisonnante scène rock, pop et metal. Eh oui, des artistes comme Robyn, Lykke Li, The Cardigans ou encore Opeth et In Flames sont bel et bien du pays de Fifi Brindacier et de Mikael Blomkvist. Certes, il n’y a pas que Abba et Neneh Cherry en Suède. Une chose est sure, en 2011 il va falloir compter sur un tout nouveau groupe, les Royal Republic.

Royal Republic

Royal Republic

Depuis 2007, ce quatuor originaire de Malmö (prononcez malle-meuh) fait du bon rock’n’roll bien barré et à l’énergie punkisante qui en ravira plus d’un. En somme, si vous avez aimé The Hives ou The International (Noise) Conspiracy, vous les adorerez!! Sonorités entraînantes, refrains entêtants et humour carrément potache, ce premier effort « We Are The Royal » est une petite pépite dans le genre, si ce n’est la pépite de ce début d’année 2011. Décorticage de la bête…

We Are The Royal

We Are The Royal: une pépite made in Sverige

 

L’album commence de manière tonitruante avec l’intro « The Royal » où l’on découvre les qualités vocales de Adam Grahn, alliant punk et rockabilly. Le ton est déjà donné avec le 2e titre, « President’s Daughter » qui allie bon riffs, textes hilarants et mélodies catchy. En parlant de paroles hilarantes, l’album contient pas mal de titres complètement tarés et catchy dont les paroles parlent essentiellement de filles, de conquêtes féminines et… de meufs! Les exemples les plus criants seraient « Tommy-Gun », « I Must Be Out Of My Mind », « Walking Down The Line » (un hommage à Johnny Cash?) ou encore l’excellentissime nouveau single « Underwear », qui peut se vanter d’avoir le meilleur refrain au monde: « I can see your underground from down here… » (trad: je peux voir tes sous-vêtements d’ici-bas). Chez moi, on dit que c’est PRICELESS!!!

 

Enfin bref, toujours est-il que ce premier effort des Royal Republic est très prometteur, les singles « Tommy-Gun », « All Because » (qui les a fait connaître en Scandinavie, fin 2009) ou encore « Underwear » (dont le clip devrait arriver incessamment sous peu) en sont de belles preuves. Sinon, il y a aussi des titres plus rentre-dedans comme « OiOiOi » (oui oui, comme le style musical), « The End » ou encore « Cry Baby Cry » qui fait énormément penser à The Hives comme si l’intro aurait été pompée à « Walk Idiot Walk » mais là, non ça passe crème comme dirait les djeun’s…

 

(clip de Tommy Gun)

 

S’il y a un titre qui caractérise parfaitement bien cet opus, c’est bien « Good To Be Bad ». Cette chanson a le don de vous rendre jouasse, vous faire shaker du booty en soirée et qui serait archi efficace en Sabotage Rock Party (juste pour éviter de mettre des trucs comme les Black Eyed Peas ou les Plasticines, après moi je dis ça, je dis rien…). Certes, ça sent l’influence Hives/Danko Jones à plein nez, mais qu’importe parce que ce titre est taillé pour la scène, en plus d’être l’une des plus réussies de l’album. « Full Stream Machine » est aussi super sympa, puissant et à la fois drôle avec ses petits effets futuristes façon « Retour du Jedi ». En tout cas, la mayonnaise prend très facilement avec cette album, le son et la prod sont sans défauts et il vous rendra de bonne humeur en toute circonstances. Quand on vous dit que la musique adoucit les mœurs…

 

Pour conclure, je dirais que cette première galette est réussie, que c’est un album à posséder parce qu’un truc qui vous fait sautiller comme un cabri 12 fois par titre et que le rock’n’roll scandinave est plus que vivant et c’est tant mieux!! Quelque chose d’autre à ajouter à cela? Oui, que cet opus des Royal Republic est indispensable et quand bien même il ne se serait pas encore, croyez moi, parole de Gonzo Dudette, IL LE SERA!!! Tack så mycket Royal Republic!!!

 

Miss Nessie

 

  • Album: We Are The Royal
  • Sortie le 17 janvier 2011 chez Roadrunner Records
  • Note: 9/10

 

www.royalrepublic.com

www.myspace.com/royalrepublicsweden

www.twitter.com/royalrepublic

 

Généralement, le mois de Janvier n’est pas un mois propice aux découvertes musicales, à ces petites pépites auditives qui peuvent transformer une journée pourrie en une semaine plaisante… Mais cette année, c’est différent. A croire que le changement de décennie a dû faire quelque chose au monde de la musique, bien que j’ai quelques doutes là dessus…

Regardez, ne serait-ce que cette semaine, 4 très bons albums viennent de sortir: mon préféré serait, sans doute , le sublime « 21 » de la chanteuse londonienne Adele qui nous revient avec un album plus saisissant que son précédent opus, « 19« , qui a rencontré un énorme succès à travers le monde. Mais 3 autres groupes tout aussi flamboyants et excellents ont fait leur entrée dans toute bonne crémerie qui se respecte pour notre plus grand bonheur. Et qui fera l’objet d’une chronique en bonne et due forme dès sa reception à la rédac’ (autrement dit, mon adresse mail)…

Le premier des trois, c’est Cold War Kids, dont on vous a déjà parlé dans Nessieland ainsi que dans Insane In The Brain (mon autre blog mais anglophone) et de son 3e et sans doute meilleur album à ce jour qui s’intitule, Mine Is Yours. Le quatuor formé en 2004 et mené par Nathan Willett sonne très indie et en même temps très bluesy, enfin c’est du Kings Of Leon en plus original et plus captivant mais c’est aussi un album frais et entraînant, enfin le truc qui vous fera mieux supporter l’hiver (ou les têtes d’affiches d’un festival anglais où on a 95% de chances de ne pas assister pour diverses raisons). Le titre que je vous propose est un de mes préférés de l’album (en dehors de « Louder Than Ever« ), Mine Is Yours…

La deuxième pépite que je vous propose est… française. C’est un groupe que beaucoup de fans d’alternative rock connaissent et qui nous revient également avec un nouvel opus après quelques années de hiatus. Il s’agit de [no one is innocent] (que l’on surnomme ici « No One Is Excellent » parce qu’ils le sont tous et que j’aime beaucoup ce groupe) et cette semaine, ils nous propose de jeter un coup d’oeil, et si possible d’oreille, à leur « Drugstore« . Leur récent passage au Festival Bring The Noise (dont les reports des 2 premiers jours sont déjà disponibles chez nos confrères de RockYourLife! et le troisième suivra très vite) nous prouve aussi bien que sur l’album qu’ils n’ont rien perdu de leur fougue et de leur engagement mais surtout que le groupes est plus en forme que jamais, et ça fait bien plaisir!! Voici un extrait live de 1997 lorsque le groupe interprétait « Nomenklatura » sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Pour la petite histoire, le single « Johnny Rotten » est tiré d’une dispute en studio entre l’intéressé et Kemar, le chanteur du groupe. Plutôt classe, non?

La troisième pépite date de l’an 2000. Oui, je sais c’est assez surprenant, mais en tant que fan de ce groupe et en particulier de cette époque indie-grunge-rock-thrash-neo-metallisante que fut les (sacro-saintes) années ’90, je me suis dite en bonne Gonzo Dudette qu’il était HORS DE QUESTION que vous passiez à côté d’une telle tuerie. C’est une chanson d’Incubus s’intitulant « Crowded Elevator » et dont les paroles sont nettement plus funky que « En Apesanteur » de Calogero (note pour plus tard, faire un post sur les parodies) et cette chanson est tirée du EP « When Incubus Attacks vol. 1 » et dont certains qualifient de « dernière bonne galette du groupe », considérant que tous les autres albums sortis à la suite (« Morning View » en 2001, « A Crow Left Out Of A Murder » en 2004 et surtout « Light Grenades » en 2008) sont des insultes à la scène metal californienne comparés à ce qu’ils faisaient au début. Ils ont raison sur pas mal de points mais… ça fait du bien de temps en temps de se passer des trucs qui font « Eau Précieuse » (et ce ne sont pas mes collègues qui diront le contraire, n’est ce pas chère Queen Mafalda? [blog que je vous conseille fortement]), en tout cas moi je continue à aimer le groupe sauf quand ils massacrent Paint It Black des Rolling Stones. Mais une chose est sure, ILS REVIENNENT en 2011!! On croise les doigts pour un bon retour aux sources 😉 En attendant…

 

En espérant que cela vous a plu… Si vous avez des suggestions à soumettre à Nessieland: le blog ou alors à Insane In The Brain, n’hésitez pas à le faire sur notre page Facebook, notre (tout nouveau, tout beau) compte Twitter (twitter.com/NessielandRocks) avec le hashtag #Nessieland ou encore par mail (nessielandrocks@gmail.com).

Une fois n’est pas coutume, mon premier gros coup de cœur de l’année – et nous sommes presque fin janvier – n’est pas musical, mais littéraire. Mais pas n’importe quelle littérature, le genre de littérature que l’on omet très (trop) souvent de citer parce que c’est moins glamour que Houellebecq ou Jane Austen. Je parle de la bande dessinée. Un art à part entière qui pullule de petites pépites. L’avantage d’avoir un job étudiant de rêve comme le mien, c’est de pouvoir être très près de ces pépites et c’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Nemi Montoya.

 

Nemi
Nemi: bad, black and beautiful

Nemi est norvégienne, a autour de 25 ans, c’est une gothique pure et dure qui en plus d’avoir une forte personnalité et un avis sur tout, est aussi une grande amatrice de chocolat, de beuveries au pub avec sa meilleure amie Cyan (qui a les cheveux cyan, d’où son nom) en plus d’être végétarienne, défenseuse des animaux et anti-bimbo. Le genre de nenette qu’on aimerait rencontrer plus souvent dans la vraie vie, quoi. Toujours est-il que Nemi est aussi incapable de se trouver (et de garder) un boulot et qu’elle refuse de grandir ni même d’envisager une vie de couple. Ah oui, j’ai aussi oublié de vous dire que ladite Nemi Montoya est aussi la femme la plus connue de Norvège tant la BD tirée de ses tranches de vie est archi populaire en Scandinavie, en particulier en Norvège et en Suède.

En 2009, la BD est enfin traduite en français après avoir brillamment traversé les frontières (Grande-Bretagne, Allemagne, États-Unis) et est publiée sous le nom de « Nemi ». Son auteur, la jeune Lise Myhre, jeune trentenaire fan de la culture métal, s’est inspirée de sa vie pour écrire les aventures de son héroïne de choc car les premières planches de Nemi sont en fait des critiques de la vie underground au Norvège, pays connu pour ses groupes de black metal et la mauvaise réputation que cette musique inspire. Les sujets sont devenus au fil des années un petit plus sérieux, se concentrant sur des sujets universels comme les soirées au pub, les coups d’un soir, la peur de grandir et les stéréotypes de la société mainstream dans lequel elle vit. Son succès dans son pays natal est tel – la BD existe depuis 1997 là-bas – que plusieurs compilations sont sortis et que l’on pourrait qualifier de bande originale à un comic qui l’est autant.

BD Nemi

La causticité de Nemi peut faire penser à la mythique Daria Morgendorffer, qui a bercé l’enfance et l’adolescence de milliers de personnes et puis, elle a aussi des fans connus de choix qui vont de Tori Amos à Alice Cooper. Et ça c’est pas rien!!

Lise Myhre et Alice Cooper
Lise Myhre et Alice Cooper

Que pourrais-je vous dire de plus sur cette BD, mise à part qu’elle est excellente, très bien faite, très drôle aussi et qu’elle donnera envie aux jeunes padawans et autres anti-metalheads de sympathiser avec ces gentils Bisounours aux goûts musicaux plus que différents des leurs? Peut-être que cette BD est tout public, pas trop chère (une petite douzaine d’euros), super intéressante et que vous ne pouvez QUE adorer ce sacré petit bout de femme. Et pour ceux que ça intéresserait, deux tomes sont déjà sortis et un 3e est prévu pour la rentrée prochaine…

En un mot comme en cent, c’est ex-cel-lent!!! A lire sans modération.

Miss Nessie

Pour ceux qui n’auraient pas suivi ce qui se passe ailleurs que dans le monde merveilleux et sacrément Gonzo de Nessieland, nous sommes au mois de Décembre. Et qui dit décembre, dit Noël… Ouais je sais, ça craint!! :-s

Merry F**ing Christmas

Toujours est-il que nous avons eu une très bonne idée d’organiser sur un des blogs anglophones de Miss Nessie, Insane In The Brain que vous pouvez trouver ici, un calendrier de l’Avent bien particulier… plus précisément un Jukebox de l’Avent où l’on fait découvrir ou redécouvrir des titres et/ou des groupes qui ont marqué mon année 2010. Bien sur, vos suggestions sont les bienvenues via notre email nessieland-paris@orange.fr ou alors sur notre MySpace ainsi que ma page twitter avec le hashtag #Nessieland.

Voilà une petite récap’ de la semaine du 1er au 6 décembre (le 7 sera intégré dans le volume 2 😉 )

 

Mercredi 1er, la chanson du jour était « Mutilated Lips » de Ween, combo américain que j’ai découvert en septembre dernier et donc je suis devenue archi fan. Elle caractérisait bien mon humeur du moment et c’est pour cela que je l’ai choisie…

 

Jeudi 2 (soit 7 mois jour pour jours avant le V-Day 22), je vous proposais « Atlas Face« , une petite bombinette signée Umläut (le side-project du saxophoniste de Mr Bungle, Clinton « Bär » McKinnon) et sortie en 2009. L’une des sépcificités de ce titre, c’est que l’on retrouve au chant un certain Mike Patton (chanteur de feu-Mr Bungle) et que cette chanson s’appelle en réalité Australia Day… Raaaah l’Australie! Autre découverte de l’année donc grâce au réseau très étendu des fans du crooner barge californien.

 

Vendredi 3, c’était autour d’une tuerie que j’ai découvert tout récemment en écoutant la radio, Louder Than Ever du groupe Cold War Kids. Ce titre est le 1er single de leur album, Mine Is Yours, dont sa sortie en France est prévue pour le 24 Janvier et que j’espère pouvoir chroniquer d’ici là. Faites vous plaisir avec un peu d’indie pop tout bon tout dansant…

 

Samedi 4, c’était encore un nouveau single qui était proposé : celui de la londonienne Adele, qui nous revient en force avec « Rolling In The Deep« . On retrouvera cette charmante chanson sur son album « 21 » (suite logique de son 1er effort, « 19« ) qui sortira le même jour que Mine Is Yours des Cold War Kids, à savoir le 24 janvier et cet album sera aussi chroniqué dans Nessieland si tout se passe bien.

 

Dimanche 5, c’est encore une fois une nouveauté qui est proposée. In Person est en effet le single du 7e opus d’Helmet qui s’appelle Seeing Eye Dog sauf que cet album est déjà sorti (depuis septembre dans toutes les bonnes crèmeries) et chroniqué dans Nessieland. C’est juste qu’ils joueront le 10 décembre (autrement dit, ce vendredi) à l’Elysée-Montmartre à Paris et un peu partout en France et en Belgique dans les jours qui suivent et que la 1ère partie sera assurée par les Admiral’s Arms (très bon groupe par ailleurs!!).

 

Enfin lundi 6, on vous offrait un peu de douceur grâce à ce groupe qui aura aussi énormément marqué mon année musicale 2010 avec Sleigh Bells. Qui l’eût cru que ce duo noise pop teinté d’électro et de grosses guitares saturées serait le side-project d’un des membres de Poison The Well (connu pour ne pas faire dans la dentelle). En tout cas, je les ai découvert à la radio et depuis je suis aussi devenue archi méga fan. Leur 1er méfait s’appelle Treats, il est sorti chez N.E.E.T. Records (le label de MIA) et est dispo depuis Juin dernier…

 

Et comme en plus je suis gentille, je vous envoie le lien pour l’excellent blog de ma collègue Queen Mafalda qui a repris le concept du jukebox de l’Avent (et que je remercie au passage).

Prochaine récap’, mercredi prochain (le 15 décembre donc) 😉

 

Miss Nessie


Calendrier

juin 2017
L M M J V S D
« Sep    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  

Blog Stats

  • 89,204 hits

Twitter de Nessieland

Erreur : Twitter ne répond pas. Veuillez patienter quelques minutes avant d'actualiser cette page.

Flickr Photos

2011-04-18 21.09.34

2011-04-18 21.05.53

2011-04-18 21.05.20

2011-04-18 21.04.30

2011-04-18 21.04.14

2011-04-18 21.01.40

Plus de photos

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire a ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

Rejoignez 5 autres abonnés