Nessieland : le blog

Archive for the ‘Coups de griffe’ Category

Black Label Society

Black Label Sociey

Comme vous le savez sans doute, Nessieland n’est pas mon unique lieu de récréation… Bah oui, sinon ce n’est pas drôle professionellement, ni humainement. Alors de temps en temps, j’écris pour d’autres webzines.

Aujourd’hui, je vous montrer ce que j’ai fait récemment chez nos amis de RockYourLife! où  on m’a gentiment demandé de produire un beau live report de ce que concert qui a été tout bonnement FAN-TAS-TIQUE!!!

C’était le vendredi 25 février dernier à la Cigale, une bien belle salle d’ailleurs, et la première partie était un groupe très très sympathique répondant au nom de Godsized. Mais pas de spoil alert pour vous, si ça vous branche de le lire, faut cliquer juste ici

Pour donner son avis, ce sera en bas de l’article, sur notre page Facebook, notre Twitter ou bien par mail nessielandrocks@gmail.com

Miss Nessie

Cela faisait un sacré bout de temps que Nessieland n’avait pas publié de Gonzo News et bien maintenant, les « Gonzo News » reviennent et vous apporterons des nouvelles toutes fraîches de l’univers musical alternatif et qui sera, une fois encore séparées en 2 parties: la partie « métal » et la partie « punk ». Et cet article vous est offert par nos confrères et amis de chez Metalorgie.com

Gonzo News 2.0

Gonzo News 2.0

PARTIE METAL

Souvenirs, souvenirs: Qui se souvient encore du groupe Alien Ant Farm? Personne? Ma fois, c »est vraiment dommage car il y a excatement 10 ans, l’album ANThology était sorti dans les bacs. Ce groupe américain est surtout connu dans le monde des B.O de « Teen Movies » grâce à cette repris de Smooth Criminal, interprété par un certain Mickael Jackson. Pour vous raffraichir la mémoire, c’est ici que ça se passe.

Dans la rubrique « Rééditions à gogo », Earache (le label ès musiques extrêmes) nous ressorte non pas une mais trois rééditions de Napalm Death. Inside The Torn ApartWords From The Exit Wound et Breed To Breathe sont tous les trois réunis au sein d’un même coffret.

 

Dans la rubrique « Gigs in the teeth »: les Cavalera Conspiracy (mais oui,  le side project des frangins Cavalera avec en plus Joe Duplantier de Gojira) sera à l’Elysée Montmartre (Paris) le 20 juin.
Festival toujours avec de nouveaux noms pour la date suisse du grand festival itinérant Sonisphere : Mr Big, In ExtremoPapa Roach, Hatebreed, Kreator, Hammerfall, Judas Priest, Mastodon, Cavalera Conspiracy, Gwar, Escape The Fate, Devildriver et Times Of Grace s’ajoutent à l’affiche du Sonisphere Suisse (avec Iron Maiden, Slipknot, Alice Cooper). Tout ce beau monde se réunira à Bâle, St Jakob, non loin de Mulhouse… Avis aux amateurs, donc!!
On part en direction de Montréal pour le Heavy MTL 2011, qui auront lieu les 23 & 24 juillet. Les premières têtes d’affiches sont Megadeth, Godsmack, Disturbed, In Flames, Kingdom Of Sorrow et Machine Head. Rien que ça 😉
D’après une récente interview de Fred Durst, Gold Cobra, le prochain Limp Bizkit, annoncé il y a plus de 18 mois et prévu pour l’an dernier est actuellement (encore et toujours) en phase de mixage. Espérons que cet album ne soit pas le Chinese Democracy des Guns N’ Roses… surtout quand on sait ce que ça a donné!!!

Les thrasheurs de Cleveland, Chimaira ont changé de label et ont tout récemment signé chez eOne pour la distribution en Amérique et au Japon. On espère entendre du nouveau les concernant!!

Dans la rubrique « What The Fuck!?! »: Munky, le gratteux de Korn a affirmé sur le site Zoiks! Online,que le groupe bossait déjà sur de nouvelles compos, qui serait inspiré de la scène grunge de Seattle. Vous, je sais pas mais moi j’ai peur.

Vous voulez pleurer un bon coup pour les festivals d’été, c’est le moment. Par pure décence, je ne parlerais pas du Download Festival mais pour une fois, la programmation des Eurockéennes de Belfort font plaisir à voir. Donc, du 1er au 3 juillet prochain, vous aurez l’occasion de voir: Arctic Monkeys, Motörhead, Arcade Fire, House of Pain (yeaaaaah!!!), Tiken Jah Fakoly et Boys Noize entre autres.

Dans la rubrique « L’espoir fait vivre »: Ozzy Osbourne a envisagé une possible réunion de Black Sabbath avec le Line-Up originel du groupe, incluant une tournée mondiale ainsi qu’un nouvel album. Bien sur, rien n’est encore fait, a t-il gentiment précisé lors de son Interview sur ABC News Radio. En tout cas, on attends ça de pied ferme!!

PARTIE PUNK

Le prochain album de Thursday sortira en avril prochain chez Epitaph Records. Artwork et tracklisting à venir…

Roger Miret (Agnostic Front) et son side-project Roger Miret And The Disasters vient de sortir Gotta Get Up Now. Il est dispo dès maintenant en stream intégral sur ce lien.

Le leader de The Gaslight Anthem, Brian Fallon, a détaillé sur son blog son nouveau side project. Il créera ses compositions avec son guitariste Ian Perkins sous le nom de The Horrible Crowe.

 

Dans la rubrique « Nous, on adooooore faire des reprises »: Nada Surf a mis en ligne sa version de Enjoy The Silence de Depeche Mode. Décidément, cette chanson ne cessera jamais d’être reprise et re-reprise. Espérons qu’elle ne connaisse pas la même malédiction que My Way, Hallelujah et Yesterday

 

Prochain épisode la semaine prochaine…

Miss Nessie

 

ps: On s’excuse platement pour la présentation plus que brouillon…

Généralement, le mois de Janvier n’est pas un mois propice aux découvertes musicales, à ces petites pépites auditives qui peuvent transformer une journée pourrie en une semaine plaisante… Mais cette année, c’est différent. A croire que le changement de décennie a dû faire quelque chose au monde de la musique, bien que j’ai quelques doutes là dessus…

Regardez, ne serait-ce que cette semaine, 4 très bons albums viennent de sortir: mon préféré serait, sans doute , le sublime « 21 » de la chanteuse londonienne Adele qui nous revient avec un album plus saisissant que son précédent opus, « 19« , qui a rencontré un énorme succès à travers le monde. Mais 3 autres groupes tout aussi flamboyants et excellents ont fait leur entrée dans toute bonne crémerie qui se respecte pour notre plus grand bonheur. Et qui fera l’objet d’une chronique en bonne et due forme dès sa reception à la rédac’ (autrement dit, mon adresse mail)…

Le premier des trois, c’est Cold War Kids, dont on vous a déjà parlé dans Nessieland ainsi que dans Insane In The Brain (mon autre blog mais anglophone) et de son 3e et sans doute meilleur album à ce jour qui s’intitule, Mine Is Yours. Le quatuor formé en 2004 et mené par Nathan Willett sonne très indie et en même temps très bluesy, enfin c’est du Kings Of Leon en plus original et plus captivant mais c’est aussi un album frais et entraînant, enfin le truc qui vous fera mieux supporter l’hiver (ou les têtes d’affiches d’un festival anglais où on a 95% de chances de ne pas assister pour diverses raisons). Le titre que je vous propose est un de mes préférés de l’album (en dehors de « Louder Than Ever« ), Mine Is Yours…

La deuxième pépite que je vous propose est… française. C’est un groupe que beaucoup de fans d’alternative rock connaissent et qui nous revient également avec un nouvel opus après quelques années de hiatus. Il s’agit de [no one is innocent] (que l’on surnomme ici « No One Is Excellent » parce qu’ils le sont tous et que j’aime beaucoup ce groupe) et cette semaine, ils nous propose de jeter un coup d’oeil, et si possible d’oreille, à leur « Drugstore« . Leur récent passage au Festival Bring The Noise (dont les reports des 2 premiers jours sont déjà disponibles chez nos confrères de RockYourLife! et le troisième suivra très vite) nous prouve aussi bien que sur l’album qu’ils n’ont rien perdu de leur fougue et de leur engagement mais surtout que le groupes est plus en forme que jamais, et ça fait bien plaisir!! Voici un extrait live de 1997 lorsque le groupe interprétait « Nomenklatura » sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Pour la petite histoire, le single « Johnny Rotten » est tiré d’une dispute en studio entre l’intéressé et Kemar, le chanteur du groupe. Plutôt classe, non?

La troisième pépite date de l’an 2000. Oui, je sais c’est assez surprenant, mais en tant que fan de ce groupe et en particulier de cette époque indie-grunge-rock-thrash-neo-metallisante que fut les (sacro-saintes) années ’90, je me suis dite en bonne Gonzo Dudette qu’il était HORS DE QUESTION que vous passiez à côté d’une telle tuerie. C’est une chanson d’Incubus s’intitulant « Crowded Elevator » et dont les paroles sont nettement plus funky que « En Apesanteur » de Calogero (note pour plus tard, faire un post sur les parodies) et cette chanson est tirée du EP « When Incubus Attacks vol. 1 » et dont certains qualifient de « dernière bonne galette du groupe », considérant que tous les autres albums sortis à la suite (« Morning View » en 2001, « A Crow Left Out Of A Murder » en 2004 et surtout « Light Grenades » en 2008) sont des insultes à la scène metal californienne comparés à ce qu’ils faisaient au début. Ils ont raison sur pas mal de points mais… ça fait du bien de temps en temps de se passer des trucs qui font « Eau Précieuse » (et ce ne sont pas mes collègues qui diront le contraire, n’est ce pas chère Queen Mafalda? [blog que je vous conseille fortement]), en tout cas moi je continue à aimer le groupe sauf quand ils massacrent Paint It Black des Rolling Stones. Mais une chose est sure, ILS REVIENNENT en 2011!! On croise les doigts pour un bon retour aux sources 😉 En attendant…

 

En espérant que cela vous a plu… Si vous avez des suggestions à soumettre à Nessieland: le blog ou alors à Insane In The Brain, n’hésitez pas à le faire sur notre page Facebook, notre (tout nouveau, tout beau) compte Twitter (twitter.com/NessielandRocks) avec le hashtag #Nessieland ou encore par mail (nessielandrocks@gmail.com).

Après de multiples tentatives et l’aide de charmantes amies twittereuses, Nessieland: le blog, ainsi que sa petite soeur anglophone Nessieland Rocks!! sont fières de vous annoncer qu’il sera désormais possible de nous retrouver sur Facebook!!

Eh ouais, je sais c’est pas vraiment original tout ça, certes. Mais mine de rien, j’en connais plein qui seront ravis de nous retrouver sur Facebook et puis ce sera une bonne occasion pour vous, ami(e)s lecteurs et fidèles des premières heures de nous envoyer vos suggestions d’articles ou juste pour nous faire un petit coucou!! Enfin bref, vous pouvez aimer notre page à cette adresse et surtout, comme dirait nos voisins grolandais, viendez nombreukses!!

Miss Nessie

Faith No More

Faith No More

Les fans de Faith No More en ont rêvé, ils l’ont fait!!! Avec la participation des sites de nos amis de chez Faith No More 2.0, Stubbadub ainsi que la sympathique Faith No More French Community, les fans ont été invités l’été dernier à poser toutes sortes de questions aux membres du groupe et ils les ont gentiment répondus en marge du Festival de Dour (où j’ai eu la chance de les voir sur scène et d’en faire un joli report). Voilà les vidéos et les traductions (pfioooooou!) en Moliérien en espérant que ça vous plaise.

Voici la 1ère partie ci-dessous :

Et la 2e partie juste ici :

 

Et la traduction, juste en dessous :

D’un point de vue de fan, tout le monde dans le groupe semble être heureux et prendre beaucoup de plaisir sur cette tournée. Qu’en est-il vraiment au sein du groupe? Est-ce que vous vous amusez et êtes juste content d’être à nouveau ensemble?

Bill Gould: En fait, je suis épuisé d’avoir mis en place toute cette tournée depuis l’année écoulée. Vous pouvez voir que je suis beaucoup plus grisonnant que je ne l’étais parce que j’ai dû afficher ce sourire de merde sur mon visage alors que je me sentais comme une merde la plupart du temps.

Roddy Bottum.: C’est épuisant, ça demande beaucoup de travail. Tout le monde dans le groupe semble avoir du bon temps sur cette tournée. On s’est beaucoup amusés. C’est une occasion vraiment folle et unique que nous avons eu.

Mike Bordin: Vous pouviez en déduire que l’on en arriverait à cette conclusion.

RB: N’importe qui penserait que se replonger dans le passé et faire ce que nous sommes en train de faire, revenir en arrière et redécouvrir quelque chose que nous avons fait il y a longtemps, serait de la folie. Et cela, peu importe qui le fait?.

BG: Ça a été une expérience étrange.

RB: Il y a quinze ans, nous étions différents et avons tous fait des choses que nous regrettons, gérer les choses d’une manière que nous n’aurions probablement pas faite aujourd’hui. Ainsi, la possibilité de revenir en arrière et de faire toutes ces choses nouvelle est fascinante. C’est vraiment un ajustement et un bon feeling pour chacun de nous personnellement et d’un point de vue créatif. C’est aussi le fait que nous le fassions 15 ans après, que nous avons tous joué la musique durant ces 15 dernières années, et honnêtement, nous sommes tous meilleurs dans ce que nous faisons. Alors c’est amusant de faire ce que nous faisons, ça sonne mieux, c’est de meilleure qualité et c’est justement cela qui nous fait plaisir.

 

Quelles ont été, si ce fut le cas, les facteurs majeurs qui, selon vous, ont fait de cette réunification une réalité, et pouvez vous nous dire où en est désormais cette réunion?

 

BG: Quand j’étais dans le groupe, je me sentais toujours un peu différent de beaucoup d’autres groupes. Beaucoup de groupes au cours de ces 5 dernières années ont décidé de se reformer et je dirais que pour 90% d’entre eux, ce n’est pas quelque chose de bien. Et j’ai toujours eu beaucoup de fierté à être moi-même dans FNM et j’étais vraiment angoissé à l’idée de me lancer dans quelque chose dont je ne serais pas fier. Ça rend tout ce que vous avez déjà fait la 1ère fois inutile si vous vous sabordez la seconde fois.

RB: Je suis d’accord. Nous avons toujours fait les choses, depuis que nous avons commencé ce groupe, exactement comme nous le voulions. Il était important pour nous tous de revenir en faisant les choses à notre façon avec beaucoup plus de goût, plus élégamment. Il y avait un peu d’excitation, de nervosité, je pense, qu’en sachant que cela pourrait être compromis, que nous serions jugés par certains seulement à cause d’une chose que nous voulions faire personnellement.

BG: Il y a beaucoup de risques personnels et beaucoup de confiance remises en cause car en disant que vous allez faire quelque chose, c’est déjà une chose en soi, mais ensuite vous engager pendant un an sur une tournée, être dans le bus, parfois ça devient un vrai challenge, avoir à faire beaucoup de personnes et ayant à donner. Vous savez quand vous le faites au début, mais vous ne savez pas ce qui va se passer au cours d’une année. C’est donc un acte important de foi.

 

Que pensez-vous avoir gagné et perdu en tant que groupe, lors de vos performances live par rapport à autrefois ?

 

Roddy: Je pense que probablement il y a surtout des gains. Nous faisons de gros concerts, et nous sommes vraiment fiers de ce que nous faisons. Et comme je le disais avant, nous avons tous joué la musique durant ces 15 dernières années. La compétence du groupe sur scène en tant que telle est bien meilleure qu’elle ne l’était avant.

Bill: Oui, c’est vrai.

Roddy: Si nous avons perdu quelque chose c’est peut-être juste une part de nous quand nous étions plus jeunes, probablement un peu plus bêtes et plus enclins à commettre des erreurs, il y a quelque chose à cela. Il y a un petit charme à se lancer dans l’inconnu  et ne pas savoir ce que vous faites. Maintenant, nous sommes un peu plus sages et plus intelligents que nous l’étions.

Bill: Ce qui est intéressant c’est qu’à l’époque, nous avions le même âge que notre public, ce qui parait relativement bizarre. Ok, il y avait pas mal de gosses aussi mais c’était plus pour jouer pour des semblables. Et maintenant nous sommes un peu plus âgés que nous jouons plus pour nous-mêmes alors que je dirais que la majorité des gens qui viennent nous voir aujourd’hui sont plus jeunes que nous.

 

Avez-vous pensé à faire une autre étape du Second Coming Tour mettant l’accent sur le reste de votre catalogue qui n’a pas été jouée ces derniers temps (Everything’s, Ruined, Smaller and Smaller, Mouth To Mouth, Absolute Zero, A Small Victory, Edge of the World, Falling To Pieces …)?

Puffy: [plaisantant] Question suivante!

Roddy: Nous avons été très méticuleux sur le choix des chansons que nous voulions faire et celles que nous ne voulions pas faire. Nous avons essayé de jouer beaucoup de chansons en répétition mais si nous ne les ressentions pas, nous n’allions pas les faire. Nous avons pris beaucoup de soin pour décider des setlists. Je ne pense pas que nous allons revenir en arrière et nous mettre à jouer des chansons que nous n’avons pas envie de jouer.

Billy: Certaines sonnent mieux que par le passé et d’autres ont juste mal vieilli. Et quelques-unes des chansons sur la liste n’ont tout simplement pas un bon son. Nous les avons joué et beurk…  Même si sur les CDs, ce sont de très bons titres comme on les jouera pas maintenant parce que nous ne sommes tout simplement pas dedans.

 

N’ayant pas de Représentant Presse sur cette tournée, Billy et Roddy, vous avez rejoint et adopté Twitter et l’avez utilisé pour la promotion de la tournée de réunification. Avez-vous trouvé ce moyen intrusif ou, au contraire, est ce cela qui vous a amené plus près des fans? Quelle importance cela a-t-il joué?

Roddy: Il était vraiment important pour nous d’avoir une voix venant du groupe. Nous avons décidé dès le départ que nous ne ferions pas de promo presse car il n’y a vraiment rien qui ne nécessitait une promotion ainsi qu’aucun besoin de parler de nos propres personnes (une petite reformulation s’imposait). Nous avons fait cette déclaration il y a longtemps, lorsque nous avons fait nos albums studios et évolués et il n’y a rien de nouveau à dire. Nous avons donc pris la décision ferme que nous n’allions pas faire de presse du tout. Peu de temps après avoir pris cette décision, Billy s’est inscrit sur Twitter, puis nous avons réalisé la capacité à atteindre autant de personnes intéressées. Je pense qu’il y avait beaucoup de personnes au début, lorsque nous avons commencé la tournée qui ont voulu savoir ce qui se passait, avoir des scoops. Twitter est une excellente occasion pour nous deux d’atteindre et de s’adresser aux gens.

Bill: Quelque part, et c’est très bizarre, nous n’avons pas vraiment besoin d’un porte-parole ou d’un représentant presse. Il y a quelques interventions sur Twitter, surtout lorsqu’on a amorcé cette reformation – comme lorsque nous avions ajouté une date en Pologne – et les journaux ont relayés nos tweets et les ont utilisés comme base pour des articles, c’est incroyable. C’est très bien.

Roddy: Et c’est aussi libérateur de savoir tout est entre nos mains.

 

Nous avons tous apprécié l’aspect communicatif de ce Second Coming, en particulier en ce qui concerne des informations importantes concernant les préventes et les infos sur le concert, et ce, grâce à Twitter. Ma question est, quelle importance pensez-vous que les différents communautés en ligne, la plupart établis bien après votre séparation, ont eu pour cette réunion? Et si certains d’entre vous jette un œil sur ces sites?

 

Bill: Je consulte la plupart d’entre eux

Roddy: Je pense que nous tous les consultons tout le temps, enfin la plupart d’entre eux. C’est vraiment super pour nous d’autant plus avec une famille dysfonctionnelle comme c’est le cas avec le groupe, collectivement, les sites ont formé cette famille dysfonctionnelle et folle de nos fans à travers le monde. Ça a été vraiment intéressant de regarder les différentes interprétations des gens, de ce que nous faisons et d’observer leurs réactions les uns avec les autres et de leurs interactions avec nous. C’est un processus vraiment intéressant.

Bill: Nous avons commencé sur Internet et à travailler avec des communautés de fans comme . Je pense que c’était 1994 ou 95 peut-être ou peut-être plus tôt, au moment d’Angel Dust, sans doute lorsque nous avons commencé avec les forums, les newsgroup et ce genre de trucs. Ainsi, nous avons été actifs dessus et pendant une longue période. C’est vraiment cool que nous utilisons  comme notre site parce que cela a vraiment été l’une des choses après la rupture qui ne s’arrêtait pas et qui nous faisait exister, les gens peuvent obtenir des renseignements sur nous. Je dirais qu’une grande partie de ce que nous faisons aujourd’hui a effectivement à voir avec les fans et les sites de fans. Je tiens à dire que 2.0 est impressionnant. Ils ont fait un excellent travail. C’est mieux que vous, les gars, le fassiez plutôt que nous.

Roddy: Absolument, vous les mecs, vous avez une meilleure perspective. Surtout de ceux de 2.0, qui le font bien mieux.

Bill: Ils montrent des vidéos de nous que je n’aurais jamais montrées.

 

Une équipe de tournage a été remarqué lors des concerts de San Francisco, comptez-vous sortir un DVD / Blu-Ray sur ce Second Coming Tour ?

 

Roddy: Les shows que nous avons fait à San Francisco ont été des shows vraiment spéciaux, les premiers que nous avons fait dans la Bay Area depuis très longtemps. On pourrait en faire un DVD, on ne sait pas. Nous savions les concerts àSan Francisco seraient vraiment particuliers, vraiment spéciaux. C’étaient trois concerts et trois nuits vraiment formidables. Nous savions ce que nous voulions et les mettre en boite dans le cas où plus tard, nous voudrions en faire un DVD.

Bill: Nous avons eu beaucoup de gens et pas mal de nos amis qui ont essayés d’en savoir plus sur ces trois jours et maintenant quelqu’un doit siéger à travers eux et voir ce que nous allons faire avec eux. Mais c’est cool que nous l’avons eu.

 

Depuis FNM version 1, vous avez tous beaucoup travaillé sur d’autres projets difféents. Groupes éphémères, musiques de films et crétions de maisons de disques entre vous, Ozzy, Imperial Teen, Ipecac et Kool Arrow, pour ne citer qu’eux. Théoriquement, si vous deviez faire un autre disque, pensez-vous que les compéetnces et l’expérience que vous avez tous acquises au cours de ces 10 dernièes années, pourraient avoir une incidence sur l’écriture et sur son enregistrement ?

 

Roddy: C’est une grande inconnue. Nous n’allons pas faire un autre disque, mais je pense qu’une partie de du travail fourni avec Faith No More lorsque nous étions ensemble et que nous écrivions des chansons, c’est que chacun d’entre nous a quittés le bagage de nos autres intérêts en dehors de la porte et se sont réunis en tant que groupe et a crée quelque chose qui était une sorte de fusion de ce qui était dans la salle. Je ne pense pas que nous allons apporter de nouvelles choses… mais sait-on jamais…

Bill: Je pense que dans n’importe quelle partie d’une chose où vous avez travaillé a toujours une identité différente et je pense que nous avons une certaine identité qui fait de nous tous ce que nous sommes. Il y a deux choses : l’une, c’est d’être capable de se détendre et s’exprimer et l’autre, c’est de travailler avec les forces et les faiblesses de chacun. Heureusement, plus on est amené à faire des choses et plus on s’améliore.

 

Au fil des ans depuis votre séparation, aucun d’entre vous n’a écrit quelque chose qui pourrait être considéré comme utile à Faith No More?

Roddy: Je n’en ai pas, non.

Bill: Je dois avoir peut-être autour de 500 ou 600 des choses qui pourraient éventuellement ètre imputable à Faith No More. Je n’ai pas cessé d’écrire, j’écris tout le temps.

 

J’ai été surpris au moment du concert de FNM à Coachella que, autant les médias que les fans de musique aux États-Unis, ne semblaient connaître de vous que ‘Epic’. Cela ne vous a t-il pas irrité de voir qu’une chanson pas vraiment représentative de votre discographie soit votre plus grand succès ? Et avez-vous déjà pensé à faire un peu comme Radiohead qui ont arrêtés de jouer ‘Creep’ en live ?


Roddy: Je ne sais pas. Je ne comprends pas vraiment notre public américain, en tout cas pas assez pour dire que nous sommes souvent identifiés qu’avec cette chanson. Je pense que ce n’est pas notre cas. Je pense que c’est plus compliqué que cela pour le public américain.

Bill: La presse, les médias et VH1 sont une chose et puis il y a aussi les gens, c’est un pays vraiment grand. Je suis d’accord avec Roddy, c’est vraiment difficile à dire.

Roddy: Je voudrais clarifier quelque chose aussi. Les gens m’ont demandé sur cette tournée et sur les différents dates et lorsque nous étions en Amérique en supposant que le fait, ils pensent que la raison pour laquelle nous ne tournons pas aux États-Unis c’est parce que nous n’avons pas été aussi populaire ou alors il n’y aurait pas assez de gens pour vouloir nous voir jouer. Ce n’est pas le cas. Je suis sûr que si nous voulions faire une tournée US, nous l’aurions faite et ça nous irait très bien. Nous n’avons pas eu un réel désir de rentrer dans le bus et de jouer dans toutes les petites villes à travers l’Amérique, ce n’est justement pas où nous en sommes aujourd’hui.

Bill: Ça nous a un peu dérangé sur le moment. Je dirais que les pouvoirs en place dans les États par rapport à la mise en place des concerts, je veux dire que nous avons un spectacle dans notre ville natale de San Francisco et ses environs. Je pense qu’il est appelé et ils ne veulent pas de nous cette année, ce qui est vraiment étrange que nous vu que nous sommes de là-bas, et nous sommes effectivement disponibles pour le faire. Bien que nous avions eu un très gros succès commercial aux USA pendant un temps très limité et les personnes qui ont travaillés pour nous là bas nous ont vu que ce genre de choses dans l’industrie – je ne sais pas si c’est un bon mot à utiliser- il y a une certaine perception qui a pris avec nous et nulle part ailleurs. Je ne pense pas que cela passe pour le fan de base, mais ce sont des trucs qui se font, nous devons passer au-dessus de ces préjugés.

 

Quels sont vous meilleurs souvenirs et moments préférés de cette tournée?


Roddy: La mise en route a été vraiment, vraiment fun, très excitante. Ça faisait beaucoup de temps que nous étions tous en interaction comme dans un groupe, et il y avait une sorte de nervosité folle, pour moi, en ce qui me concerne, une énergie folle à l’idée d’ètre de retour dans la même pièce que tout le monde et en passant par les chansons. C’était très émouvant. Je ne n’étais pas rendue compte que cela était aussi émotionnel, c’était quelque chose de vraiment vraiment lourd. Juste aller sur scène et de jouer les chansons d’abord entre nous. C’était vraiment intense pour moi et c‘est quelque chose que j‘ai adoré. Et puis, de la même manière que de commencer, le premier spectacle à Brixton a été vraiment passionnant et très tendu, juste un sentiment affectif réel et grand.

Bill: Il y en a eu beaucoup effectivement. Ce qui s’est passé à Brixton a été impressionnant: il a été plein à craquer et nous avons été vraiment différents de ce que nous sommes maintenant. Je dirais que l’autre soir en Serbie quand on a fait cette chanson (lorsque qu‘ils ont joué Ajde Dano, ndlr), c’était aussi énorme. Chaque tour nous a apporté beaucoup de choses mémorables.

 

Comme à Moscou, j’ai vu que la foule était complètement folle. L’était-ce tant que ça?

 

Bill: Tu veux savoir une chose au sujet de ce concert. Il y avait cette main courante au bas de l’escalier et nous sommes sortis de la camionnette et je courais dans l’escalier et je me suis écorché tout le bras sur la balustrade et c’était environ 45 minutes avant que nous devions monter sur scène et je ne pouvais plus bouger ma main. Je l’ai mis sous glace et …

Puffy: Sa main n’a littéralement pas fonctionné !

Bill: Mais de toute façon il pouvait tenir la pioche et je pouvais me débrouiller pour jouer. Et si je m’étais vraiment fait mal, j’aurais probablement bousillé mon bras. D’une certaine manière, ça me l’a bien remis en place là où ça n‘a pas fait mal.

Roddy: Nous avons été très chanceux, quand même. Dans la préparation de cette tournée, nous avons été suffisamment précis dans le sens où nous voulions que ces concerts soient assez spéciaux. Et dans la plupart des cas, nous nous en sommes sortis en réalisant une expérience incroyable. Nous avons été vraiment chanceux, comme lors des concerts à New York qui ont été formidables. Nous y avons joué juste en face de la rivière au coucher du soleil. En Serbie aussi, l’autre soir c’était vraiment dingue, on s‘est vraiment amusés. Et on s‘est appliqué pour ça. Nous avons joué cette chanson et que seuls les gens de ce pays auraient compris et c’était vraiment un magnifique souvenir. Nous avons été vraiment chanceux.

Bill: Et puis nos fans aussi, pour être venus à tous nos spectacles, ils ont été incroyables et de très loin. C’est vraiment difficile d’avoir un mauvais concert quand vous avez autant d’énergie venant d’eux, lorsque vous recevez beaucoup d’énergies positives. On peut vraiment travailler avec ça et c’est un plaisir et ça rend les choses meilleures. Nous avons été vraiment, vraiment chanceux dans à peu près tous les spectacles, je dirais sur cette tournée. Avons-nous fait un concert où ils ont eu des balais dans le cul ?

Puffy: Partout, ils ont été heureux de nous voir.

Bill: A chaque concert.

Puffy: C‘est un truc chez nous qu‘il ne faut pas exagérer. Ne pas sortir trop, le plus important ce sont les concerts. Et les gens savent que ce n’est pas comme pour une tournée d’adieu qui durerait 10 ans. Venez nous voir quand vous avez l’occasion et que ça, c’est très particulier pour moi.

Bill: En profiter pleinement tant qu’on y est.
Puffy: C’est aussi ce que nous faisons, c’est la raison même pour laquelle nous le faisons.

 

Pouvez-vous nous parler de vos riders pour les concerts … Est-ce que vous faites la demande ? Il parait que vous tombez sur des trucs bizarres, voire même carrément salaces…

Bill: Il y a qu’un français pour poser une question pareille !

Roddy: Nous demandons juste que nos costumes soient nettoyés tous les jours et c’est quelque chose de particulier pour nos riders. Nous avons des magazines coquins sur les riders pour une raison quelconque. Je pense que Tim Moss, notre gestionnaire, doit en mettre sur les riders plus que nous. C’est pas un truc qui nous intéresse forcément mais je n’ai pas dans un point et j’insiste sur le fait ça se fait à part égale, de sorte que nous ayons autant d’hommes nus que des femmes nues.

Bill: Il faut dire que ça les a surpris que nous puissions trouver ça dégoûtant, alors on nous a donné en Belgique [on nous montre un exemplaire de USA Today].

Puffy: Je ne voudrais pas ça montrer à mes enfants.

Bill: En Turquie, ça a été le rapport Robb et le Financial Times, je crois.

Puffy: Tim a également une machette ou un hachoir à viande sur le rider.

Roddy: Des corsages, des fleurs pour nos costumes…

Bill: C’est comme un rider de 56 pages, mais la plupart de qu’il a à faire avec des trucs techniques comme des lumières et tout et tout. Toutefois, je sais qu’il est déjà・posté sur le net alors vous pouvez aller les trouver.

 

Bien que vous, les gars, vous ne l’admettrez jamais, vous avez sans aucun doute changé un aspect du « rock alternatif » ou ce que vous voulez l’appeler. Votre influence en tant que groupe est difficilement atteignable. Vous avez ouvert les oreilles et les esprits de beaucoup de monde et cela a aussi permis d’explorer tous les types de styles de musique avec différents styles que vous avez explorés et les gens avec lesquels vous avez collaborés. Ceci étant dit et fait, que voudriez-vous en tirer de votre expérience chez Faith No More pour nous le faire partager et apprécier?

Roddy: C’est une très bonne conculusion, je trouve. Nous avons vécu tellement de temps ensemble. Billy et moi nous connaissons depuis que nous avons 10 ans ou quelque chose comme ça, ça fait un bail qu’on se connait, trois ou quatre d’entre nous. Nous trois (en parlant de Billy, Roddy et Puff), ça va doit 25 ans voire plus.  On a eu des hauts et des bas,  le fait de bosser ensemble et de vivre ensemble et créer de l’art ensemble et de voyager tous ensemble. Il y a tant de hauts et de bas, et nous nous sommes aussi dispersés au fil du temps. Et s’en aller en ce moment, avec une relation  intacte artistiquement et personnellement et rester  amis, c’est une chose assez étonnante.

Bill: Faites confiance à nos instincts et se faire confiance mutuellement au fil des ans. Nous avons beaucoup tourné, nous avons beaucoup travaillé et nous avons connus beaucoup de changements comme Roddy le disait et c’est seulement quand on arrive presque à la fin qu’on peut regarder ce que tu as fait et que tu said précisement pourquoi tu faisais ce que tu faisais. Parce que tu étais tellement concentré, que tu faisais les choses au jour le jour, semaines après semaines parce que tu n’as pas le luxe de savoir, vous le savez, pourquoi tu dois le faire parfois. Maintenant que tu peux regarder en arrière et te dire que je suis content d’avoir fait confiance à mon instinct.

 

FIN DE L’INTERVIEW

 

Je tiens à remercier tout ceux qui ont contribué de près ou de loin à cette interview et plus particulièrement à Billy Gould, Roddy Bottum et Mike Puff Bordin pour avoir si gentiment répondu à ces questions mais aussi nos partenaires (Adrian, Gerry, Josh et notre lecteur et ami Sugar Daddy).

La suite au prochain épisode…

Miss Nessie

 

Aaaah Stone SourStone Sour et la jolie voix de Corey Taylor, les belles mélodies des rockeurs de Des Moines, Iowa. Groupe qui, soit dit en passant, compte deux membres de Slipknot, à savoir Corey Taylor et son géant gratteux, Jim Root (qui culmine à près de 2m)

Audio Secrecy

Audio Secrecy, 3e album de Stone Sour

Stone Sour fait partie de ces groupes réglés comme des montres suisses, car malgré le fait qu’ils existent depuis 1992 (c’est-à-dire belle lurette avant Slipknot), ils sortent tous les 4 ans depuis leur album éponyme en 2002, une nouvelle galette. Alors il y a donc eu Stone Sour, un debut album très prometteur d’où est extraite cette magnifique balade qu’est Bother (entendue dans la BO de Spiderman, pour les cinéphages) ; puis Come What(ever) May en 2006 qui a été un véritable carton en plus d’être un excellent album avec des tubes comme 30-30/150 ou encore Through Glass. Même en n’ayant pas MTV2 à la maison, vous avez sûrement entendu ces titres au moins une fois. Cette fois-ci, en 2010 donc, ils nous reviennent avec Audio Secrecy, un album résolument plus rock que ses prédécesseurs. En gros, ne vous attendez pas à entendre des trucs à la Disasterpiece, Stone Sour c’est nettement plus calme que ça mais ça ne veut pas dire que c’est moins bon, bien au contraire.

Mais je préfère vous annoncer la couleur tout de suite, j’ai le regret de vous annoncer que cet album ne contient pas de grosses surprises, néanmoins si surprise il devait y avoir, ce serait au niveau de la production et surtout dans la composition, en effet l’album semble plus travaillé, plus mature et pour le coup mieux fignolé. Ça c’est quand même un super bon point pour eux et il est difficile de leur en vouloir pour ça.

Quant aux chansons, eh bien il y a les titres catchy et puis il y a… les autres. Bizarrement les titres catchy sont les plus efficaces (et je ne suis pas la seule à le penser) mais pour moi, ces titres sont les plus authentiques. Alors, certes l’authenticité ne réside pas toujours dans les doubles pédales (et j’ai un paquet d’exemple pour ça, voir ici) mais dans le cas présent, des titres typiquement Stone Souriennes comme Mission Statement, Threadbare, Dying ou encore Digital (Did You Tell) on se dit que l’album est très prometteur et pourtant même avec Digital, on sent qu’il y a un bean’s, un petit mais qui se voit quand même. Ça sent le tube rock FM un peu mainstream, idem pour Say You’ll Haunt Me (qui reste un très bon titre malgré tout). Sinon, dans le lot des bonnes chansons catchy, The Bitter End, fait figure de valeur sure.

Stone Sour version 2010

Stone Sour version 2010

Je vous ai énuméré les bons trucs, place aux moins bons. Certains titres de la 2e partie de l’album sont beaucoup trop calmes, voire trop doucereuses et du coup, on est un peu déboussolés. Il y a malgré de bons éléments comme Imperfect, Let’s Be Honest et Nylon 6/6 qui sonnent à 100% calibré KROQ (radio californienne à fond dans l’alternative rock) mais il y a aussi des titres qui ne sont pas terribles comme Miracle ou le très dispensable Pieces, un titre ininterprétable pour Corey Taylor (qui nous avait habitué à franchement mieux, là il fait du sous-Kid Rock, et ça c’est franchement la loose quand on connaît la qualité de l’un et la médiocrité putassière de l’autre, pour ne pas dire fécale). Super mauvais choix tactique de la part de la bande à Corey Taylor. Mais faute avouée, faute à moitié pardonnée comme on dit…

Alors, ce 3e effort de Stone Sour est-il une grosse déception ou juste un jeu de loto où on perd à 2 numéros près? Ni l’un ni l’autre. Je pense qu’ils sont simplement tombés dans le syndrome du « On a fait un méga trop bon album avant et maintenant on est un p’ti peu raide niveau mélodies qui tuent », mais ça arrive à tout bon groupe qui se respecte. Il suffit de digérer un peu cette galette, un mois ou deux et de le réécouter pour savoir si on l’aime toujours autant. C’est probablement ce que je vais faire et puis, on verra fin Décembre ce qu’il en est de ce Audio Secrecy. L’avenir nous le dira mais une chose est sure, on continue d’aimer Stone Sour et on continuera à les soutenir dans Nessieland, en espérant qu’il nous le rendent bien avec quelques dates françaises en 2011… Pour le reste, on se donne rendez-vous en 2014 😀

Note: 7/10

Sortie le 7 septembre 2010 chez Roadrunner Records

Morceaux choisis: Mission Statement, The Bitter End, Threadbare

Plus d’infos sur leur website, leur MySpace ou alors sur leur compte Twitter.

Miss Nessie

C’est avec joie et appréhension que j’ai découvert lundi dernier dans le site Consequence Of Sound que les membres de The Cure (dois-je vraiment vous les présenter?) seraient sur le point de sortir pas mal de trucs pour l’année 2011…

the cure in orange

The Cure In Orange, sortie prévue en 2011

Rappel des faits: les fans du combo britannique ont longtemps patienté pour la sortie du DVD The Cure In Orange, sans cesse repoussée aux calendes grecques. En tout cas, c‘est ce que ça donne dans la bouche de Robert Smith. C’était sans compter sur l’ex-tambourineur – claviériste des Cure, Lawrence Tolhurst. Un petit tweet par ici nous expliquant que ça va pas tarder à venir et hop, c’est une meute de fans qui se réjouissent de la nouvelle.

Du coup et toujours d’après CoS et le fan site US des Cure Chain of Flowers, ce n’est pas une mais trois sorties qui seront attendues l’année prochaine : il y a l’album Cure at the BBC qui va arriver en 2011 sans préciser que mois (un live dans les studios de la célèbre radio) – c’est de cet album dont parlait Tolhurst dans son tweet – puis la réédition de l’album Mixed Up sorti en 1990 et puis en ce qui concerne Cure In Orange, Tolhurst a lâché la bombe en précisant que Smith et sa bande le sortirait à coup sûr l’année prochaine.

Et ce que cela sent la tournée anniversaire? Je serais vous, je ne compterais pas trop dessus mais en tout cas, l’année 2011 sera Cure ou ne sera pas. Et ça, c’est quand même une bonne nouvelle 🙂

Miss Nessie


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