Nessieland : le blog

Archive for mai 2010

Je vous avais laissé hier un peu en suspens parce qu’il n’y avait plus d’Oreos dans mon bol et que sans cela, j’allais mourir de faim et d’ennui lors de ce samedi soir d’Eurovision… mais bien sur, il me restait encore un paquet dans mon sac et ma soirée norvégienne a pu continuer sans trop de dégats.

 

Eurovision 2010

Lena, grande gagnante de l'Eurovision 2010

Donc, où en étais-je ? Ah oui, le 13ème candidat !! Aaaaah mais c’est le Royaume-Uni qui vient. Steph’ Bern nous confie que le jeune Josh Dubovie n’était pas vraiment apprécié des autres candidats car trop prétentieux et sûr de lui. Aaaah lalala, la jeunesse d’aujourd’hui ? Mais qu’est ce que je raconte, je suis à peine plus agée que lui. Bon avant de juger le bonhomme, voyons un peu l’étendue du… ah ça commence ! Bon, visiblement ils nous ont refourgué une sorte de Rick Astley popisant et ringard à souhait !! Sa chanson s’appelle That Sounds Good To Me, ouais mec ben t’es le seul. La prochaine fois, n’essaie pas de chanter des trucs que même tes parents refuseraient d’entendre !! Et hop, à la trappe. Bon, l’Eurovision 2011, ce sera pas pour Londres. Vraiment pourri !!

ème candidat !! Aaaaah mais c’est le Royaume-Uni qui vient. Steph’ Bern nous confie que le jeune Josh Dubovie n’était pas vraiment apprécié des autres candidats car trop prétentieux et sûr de lui. Aaaah lalala, la jeunesse d’aujourd’hui ? Mais qu’est ce que je raconte, je suis à peine plus agée que lui. Bon avant de juger le bonhomme, voyons un peu l’étendue du… ah ça commence ! Bon, visiblement ils nous ont refourgué une sorte de Rick Astley popisant et ringard à souhait !! Sa chanson s’appelle That Sounds Good To Me, ouais mec ben t’es le seul. La prochaine fois, n’essaie pas de chanter des trucs que même tes parents refuseraient d’entendre !! Et hop, à la trappe. Bon, l’Eurovision 2011, ce sera pas pour Londres. Vraiment pourri !!
 

 

Et maintenant, c’est le tour de la Géorgie (capitale : Tbilissi, qu’on prononce bi-li-scie) et de la chanteuse Sofia Nitzaradze qui interprète Shine. Elle fait un peu Mariah (prononcer à la floridienne Meu-wrah-yah) Carey, robe rouge passion un peu kitsch et chansonnette super sirupeuse. Oops, quelques fausses notes et puis des mecs qui dansent avec elles, genre elle fait sa convoitée. Pfff, que nenni !! Une belle grosse daube, oui !! Hey miss, ce n’est QUE l’Eurovision, Simon « Tétons qui pointent » Cowell ne viendra pas te juger ici !! Bon, en gros elle en a fait des tonnes et j’ai horreur des chanteurs qui en font des tonnes !!

Les 15èmes sont les trucs de maNga. C’est vrai que la Turquie a souvent gagné l’Eurovision, ce qui est fun quand on connait la position du pays en Europe. Enfin bref, ils débarquent et font péter les guitares !! Pas de doute, les 30 Seconds To Mars locaux envoient secs et puis ça fait du bien. C’est moins relou que KoRn ou Linkin Park, c’est plus brut que les 30STM eux mêmes (car plus aérien, plus expérimentaux et plus états-uniens) mais en tout cas, leur chanson We Could Be The Same est très efficace et très rock et je les place aussi en favoris comme pour le Belge Tom Dice.

Le temps de finir ma 2ème canette de panaché et d’engouttir deux cookies Oreos que la candidate pour l’Albanie débarque. Mais OH MON DIEU !! Mais c’est Madonna !! Bon, on dit qu’elle s’appelle Juliana Pasha mais je vous jure sur la tête de la mère de Booba que c’est elle !! Même style, même voix, même mimique mais pas de justaucorps à paillettes. On a dû la prévenir qu’il y avait des femmes et des enfants qui regarderaient ça !! Dites, ils se ficheraient pas de nous à Tirana, des fois non ? Carton rouge pour It’s All For You, juste pour nous avoir menti !! Na !! Et en plus, c’est pas ma came les covers ratés de Womanizer !!

Et là, c’est qui ? C’est… l’Islande je crois !! Oui, c’est l’Islande. La chanteuse à forme mais mignonne s’appelle Hera Björk (euh… pas super originaux les parents !!) et la chanson s’appelle Je Ne Sais Quoi. Une islandaise qui chante en français, c’est du jamais vu mais l’électro-pop de la dame en rouge velours me plait beaucoup. Bizarrement, j’ai envie qu’elle me fasse un câlin parce que ses formes me rappelle celles de ma môman. Mais en tout cas, j’ai bien accroché et j’espère qu’elle fera partie du Top 5 des votes !!

Bon c’est quand qu’il vient Jessy Matudor ? Ah c’est juste après. Bon bah, y a plus qu’à voir qui vient ensuite. L’Ukraine, ok ok !! Et hop, un petit Oreo dans mon estomac !! Mmmmm j’adore ça les Oreos c’est tellement que… ah zut, la chanson commence. La petite s’appelle Alyosha, blondinette aux airs de vampire et à la chanson un peu apocalyptique (Sweet People) mais vachement rock aussi !! Mais elle chante bien, elle en fait pas des tonnes et puis elle est plus Rock’n’roll que Fergie et c’est déjà pas mal !! Une chanson sur laquelle j’aurais pu craquer en temps normal. J’aime bien !!

Aaaaaaah bah le voilà !! Bon, il arrive tout sourire, il fait un peu le kéké mais bon, on peut le comprendre s’il y a les potes qui le regardent à la maison et tout et tout !! Jessy Matador pour la France et sa chanson Allez Ola Olé reçoivent un très bel accueil à Oslo, les gens dansent, agitent les drapeaux et semble s’amuser. Et vas-y que je te colle, et vas-y que je te colle, en tout cas ça semble réussir. Le show coupé-décalé à fait son petit effet dans la salle, en sera-t-il ainsi pour le reste de l’Europe. Faut voir. Rooooh mais il m’énerve Hanouna et Bern avec leur chauvinisme « Il a été formidable, il va gagner, c’est le meilleur et blablabla ». Non, il nous reste encore 7 candidats avant de savoir qui est le meilleur ou la meilleure ou les meilleurs !! Crotte !!

En 19ème position, la Roumanie avec Paula Seling & Ovi et sa chanson Playing With Fire. Bon, en gros c’est – attention au panaché – de la soupe eurovisioneque avec regards complices pour la caméra, chroristes en mode potiche et chanson niaise comme à la Star Ac’ !!! Chanson calibrée US, donc pas assez folko pour l’Eurovision mais bon, comme on est jamais à l’abri d’une surprise… Mais bon, perso j’ai pas aimé mais ils seront dans le top 10. D’habitude, j’aime bien les roumains mais là, c’est mort de chez mort magazine!!

Plus que 5 candidats et le prochain, enfin les prochains parce qu’ils ont plusieurs, c’est Peter Nalitch & Friends et sa chanson Lost And Forgotten. D’habitude, ils font des trucs pas trop pourris en Russie mais cette année, pouaaaaaah mais quelle horreur !! C’est mou, c’est larmoyant, c’est fade, c’est niet !! Et puis le mec en fait des tooooooonnes comme ce n’est pas permis !! An non non non, trop plan-plan pour l’Eurovision, ils ont pas été bien ambitieux… une prochaine fois peut-être… ou pas !!

Et puis, vient l’Arménie (capitale: Erevan). Alors pour l’Eurovision, c’est pas trop ça mais je dis qu’un pays qui a infanté Aznavour et System Of A Down, c’est forcément un pays avec une belle culture musicale. J’écoute sans trop comprendre et d’un coup, j’ai tout compris – eh hop, encore un cookie, aïe ma dent ! La fille est laide, la chanson l’est tout autant et elle a mis une robe décidément trop petite pour elle : on peut voir très distinctement ses flotteurs et ce n’est pas terrible, ça !!! Raaah quel gâchis. Cette diva de bas-étage est une insulte à l’Arménie tellement elle est moche, folko et vulgos !!! Une horreur, tout simplement une horreur !! Eva Rivas et sa soupe Apricot Stone n’a pas vraiment allumé les foules, si elle finit dans le top 3, je me suicide au guacamole !!

La 22ème candidate est une jeune allemande répondant au nom de Lena Meyer-Handrut. Généralement, l’Allemagne s’en sort bien mais là cette année, grooooooosse surprise. Ok, elle a un look de goth mais elle chante Satellite, un truc assez dansant et qui swingue. Avec sa bouille sympatoche, m’étonnerais pas qu’elle s’en sorte bien classée. Elle galope, elle danse, elle est contente et moi avec. Les gens à Oslo aiment bien mais bon, c’est pas la grosse ovation non plus.

23ème et antépénultième candidate, et elle nous vient du Portugal. Filipa Acevedo est, comment dire… un peu niaise avec ses airs de Barbie Princesse des Fleurs, sa robe a frou-frous et sa chanson (en portguais, youpi) tout droit sorti d’un Disney guimauve. Et il est vrai que le Ha Dias Assim de la miss Acevedo est plus qu’indigeste. Autant l’an dernier, ça avait l’air sympa, autant cette année c’est juste soporifique. La Leona Lewis portugaise ne semble pas avoir convaincue grand monde, et puis moi non plus d’ailleurs!! Allez, on zappe, euh non, on va plutôt manger – hop hop, deux Oreos de moins dans ce triste monde tragique (référence à la série télé Daria).

Je pars faire une petite pause quand soudain j’entends la voix du représentant de la délégation Israélienne, Harel Skaat et sa chanson, Milim. Vu que je n’ai pas fait hébreu en LV2, je décide de passer outre le titre et de voir ce que le bonhomme a à nous offrir. On est forcés de constater qu’il n’a pas grand chose à nous offrir sauf si on aime les mecs désespérés qu’on dirait qu’il s’est fait largué par sa copine pour son frère ou son cousin germain, En fait, c’est le cousin de Vitaa mais en mode casher. Fausses notes en cascade et attitude de crooner à égo surdimensionné, pauvre bonhomme, je vous parie ce que vous voulez qu’Israel repartira bredouille.

Et les derniers candidats sont Chanée & n’evergreen pour le Danemark avec In A Moment Like This. Alors là, je suis déçue par le Danemark, pays réputés pour ses groupes electro-pop absoluement délicieux comme feu-les Junior Senior ou encore les Asteroids Galaxy Tour (dont je suis fan), et là, qu’est ce qu’on a une espèce de duo de Star Ac qui reprendrait Hooked On A Feeling de David Hasselhoff. Alors, ça pourait passer en radio mais là, c’est juste une blague, une mauvaise blague pour dire vrai!! De qui se moque-t-on? Et en plus, c’est hyper scénarisé, genre « je te poursuis et je te rattrape » et hop, un bisou pour la fin… Navrant mais efficace, parce que Oslo a beaucoup aimé vu les applaudissements. Seul « notre » Jessy Matador national et Daniel Diges l’Espagnol (tiens, pourquoi il repasse une deuxième fois d’ailleurs) en ont eu autant…

Bon, le temps de faire une dernière pause et je reviens pour les votes (parce que la séance de 15 minutes avec Madcon, c’est juste pas possible, Mais on m’a dit que leur flashmob à travers l’Europe, c’était cool!!! Arf, c’est pas sur le Champ de Mars qu’on verra ça, alors à quoi bon…

Il est 23h15 et les votes ont clos, place à ma partie préférée de l’Eurovision, les points!! Et au bout d’une heure et après avoir consultés 39 pays (tout en les imitants avec des « 8 points goes to… », « 10 points to… » et « and the 12 points goes to… », j’ai l’air super douée quand même, France 3 je suis prête pour l’année prochaine, c’est finalement l’Allemande Lena qui remporte la compétition avec un total de 246 points. Explosion de joie à Berlin et Hambourg, et la petite qui n’en revient toujours pas!!! Suivent ensuite, les turcs de maNga avec 170 points (bravo les mecs!!) puis la Roumanie de Paula Seling & Oli (dégoutée mais pas surprise).

La suite du palmarès 2010:

  • 4. Danemark : 149 points
  • 5. Azerbaïdjan : 145 points
  • 6. Belgique : 143 points (quel dommage!!)
  • 7. Arménie : 141 points (rooooh purée!!)
  • 8. Grèce : 140 points
  • 9. Géorgie : 136 points
  • 10. Ukraine : 108 points (dans le top 10, ça me rassure!!)
  • 11. Russie : 90 points (merci aux votes géopolitiques)
  • 12. France : 82 points (s’en sort bien bien qu’il n’ai pas gagné, mais bon, c’est juste la 32ème fois d’affilée qu’on perd)
  • 13. Serbie : 72 points
  • 14. Israël : 71 points (j’ai toujours pas compris!!)
  • 15. Espagne : 68 points (grosse désillusions mais bon, apparement, les Espagnols ne lui en tiennent pas rigueur et est sollicité de partout, belle revanche donc pour le joli poupon spaniard)
  • 16. Albanie : 62 points
    17. Bosnie Herzégovine : 51 points
    18. Portugal : 43 points (ha ah !)
    19. Islande : 41 points (oooh dommage aussi)
    20. Norvège : 35 points
  • 21. Chypre : 27 points
    22. Moldavie : 27 points
    23. Irlande : 25 points (la favorite du concours subit un echec cuisant, dommage pour elle aussi, raah lala, ils ont vraiment pas de bol les irlandais en ce moment)
    24. Biélorussie : 18 points (les papillons n’ont pas convaincus, le contraire m’aurait vraiment étonné)
    25. Royaume-Uni : 10 points (aux chiottes, jeune Rick Astley au rabais, et bien fait hahahahaha!)

La soirée se termine donc avec Satellite de Lena Meyer-Handrut et les au-revoirs de Bern et Hanouna (pitié, prenez en d’autres l’année prochaine, des moins énervants aussi) un peu hâtifs. On remarque que le 1er à la féliciter c’est Jessy Matador (fair play en plus, c’est cool) et le gagnant de l’an dernier commence déjà à la draguer… M’enfin, il est déjà minuit passée de vingt minutes et l’Eurovision touche à sa fin. Je termine ma 3ème et dernière canette de panaché et je vois qu’il me reste un dernier cookie Oreo. Je le mange juste après avoir éteint ma télé. Mon samedi soit peut enfin commencer!!!

Miss Nessie.

ps: envoyer ses articles par mail c’est nuuuuuuul!!! La prochaine fois, mes posts seront 10 fois mieux présentés!!

Cette année, la 55ème édition du concours de l’Eurovision (concours souvent qualifié de ringard et de chiant, bah oui l’Eurovision c’est chiant!!) a pris ses aises à Oslo, la capitale de la Norvège, pour les nullos en géographie. Malheureusement pour moi, j’ai Stéphane Bern et Cyril « Pète-Couille » Hanouna comme accompagnateurs mais bon, avec quelques canettes de panaché et des cookies Oreos à profusion, je devrais être parée pour ladite soirée.

Eurovision 2010

Eurovision 2010 à Oslo

Alors que je vous explique, j’ai très longtemps boudé l’Eurovision pour 4 raisons: preum’s, on perd tous les ans depuis 1977, date de la dernière victoire française ; deuze, tous les ans les commentateurs sont de plus en plus exaspérant, pour ne pas dire que si jamais, je les croisais dans la rue, je leur pèterais les jambes, les bras et je les désarticulerais avec tant de violence qu’il ne restera d’eux que de la purée de piou-piou!! ; troize, les chansons sont vraiment pénibles et parfois même à la limite du ridicule (et on a eu un joli palmarès cette année) et enfin, juste parce que j’ai autre chose à foutre un samedi que de me coltiner l’Eurovision alors que j’aurais pu me mettre un DVD des Jackass!! Parce que vu le niveau de connerie, il n’y a que Jackass pour rivaliser avec l’Eurovision. Mais cette année, j’ai voulu tenter l’expérience d’autant plus que des rumeurs insistantes donnaient le candidat représentant la France, Jessy Matador (que ma sœur et mes cousins adorent), dans le Top 5. Fera-t-il mieux que Patricia Kaas l’année dernière à Moscou…? Rien n’est mois sur, mais bon, au moins j’aurais bien ri!!

21h00 et France 3 fait retentir l’hymne de l’Eurovision.

Ouaip, un peu pompeux mais bon, en même temps, c’est un peu le genre de la maison. Les présentateurs (un blondinet un peu benêt qui parle en norvégien, une star locale blackette parle en anglais et une star locale de la télé qui parle en français) débarquent et nous expliquent les règles du jeu: on peut voter pour le pays de son choix (sauf le nôtre, baaaah ouais quand même) et cette année, les 25 candidats venue de toute l’Europe et d’ailleurs vont faire le show. Mouais ok, j’attends de voir. La présentatrice télé, Nadia, nous explique aussi dans un très bon français (elle est à moitié marocaine, ça explique un tas de chose *ironique*) que le show est retransmis dans 47 pays (tous les pays européens et participants et puis aussi en Nouvelle Zélande et en Australie – ça fera plaisir à mes Aussie mates) et que le pays gagnant sera récompensé d‘un beau trophée, d‘un chèque de *naaan, je peux pas le dire c‘est indécent* et son pays sera organisateur l‘année suivante du concours. Et c’est là que le pauvre kéké qui a gagné l’année dernière en Russie, un violoniste norvégien répondant au nom d’Alexander Rybak, une tête de poupon et une chanson un peu mollassonne mais qui fait tellement Eurovisionesque. Un peu ennuyée mais comme je m’y attendais, j’attaque donc mes 1ères gorgées de panaché.

Ok, place à la compète et v’la le 1er pays qui est l’Azerbaïdjan (dont la capitale est Bakou, parce que dans Nessieland on est pas des incultes et qu’on est aussi un blog de service public… hahahahah c’est bon, je déconne!!) avec la chanteuse Safura et sa chanson Drip Drop. Aaaaaaargh, mais c’est quoi ce truc!! Non mais quelle horreur, une diva comme dans les pubs pour rasoirs féminins et en plus sa chanson est sirupueuse, un peu à la Leona Lewis, genre « tu m’as quitté, tu étais l’homme de ma vie, et blablabla et ouin-ouin-ouin ». Et la miss qui en fait des caisses, genre je fais des trucs avec mes mains et puis les potiches qui lui servent de choristes, ça fait pitié. Hanouna lance des vannes sur le fait qu’elle est bien roulée. Le pompon!! On l’a dit favorite mais perso, j’ai détesté. Je crains la suite. Mes oreilles saignent et en, plus elle en fait des tonnes!! A la revoyure, Whitney de pacotille!!

Le 2ème à s’élancer, c’est l’Espagnol Daniel Diges et sa chanson Algo Pequeñito. L’Espagne (où je serais dans quelques semaines pour couvrir le Sonisphere à Getafe, près de Madrid NDLR) a beaucoup misé sur lui et puis… oooooh comme il est mignon!! Avec ses bouclettes rousses et ses airs de poupons, j’ai envie de lui faire des poutous tellement il est meugnon!! Ah, et en plus il a l’air d’avoir du coffre le bonhomme!! Sa chanson, c’est de la variet’ mais le thème fait un peu penser à du Burton sous Mescaline, avec des jouets désarticulés qui dansent autour de lui. Oslo apprécie, moi aussi. Le reste de l’Europe l’appréciera-t-il? Y a des chances!! Olé!!

3ème en lice, la Norvège (le pays organisateur) qui sera représenté cette année par Didrik Solli-Tangren avec My Heart Is Yours. Bon, le mec a autant de prestance qu’un châtaigner dans une réserve au Kenya, en gros on sait pas trop ce qu’il fout là, ooouh lalala il fait pas mal de fausses notes et pour couronner le tout, le pauvre garçon est d’une mollesse incroyable. Hanouna disait que c’était le Florent Pagny local, eh bien, je les plains les pauvres norvégiens. Déjà qu’avec le nôtre, on a du mal… sa chanson en fait, c’est Just A Man de Faith No More mixée et plagiée honteusement par les chœurs de l’Armée Rouge et une de ces chansons caritatives que Michael Jackson affectionnait tant. Un massacre, en somme!! Bon bah, lui il fera pas long feu!! Seul point positif, il est aussi mignon que mon prof de com allemand.

Puis vient la Moldavie (pourquoi suis-je déjà prise d’un fou rire? Est-ce le panaché ou le souvenir d’un groupe moldave qui a cartonné dans le monde entier il y a 5 ans avec une chanson aussi rigolote que ridicule qui parlait de faire l’amour sous un tilleul, chanson tellement culte qu’un petit gros a gagné des milliers de dollars en la reprenant sur Internet grâce à une vidéo regardée par le monde entier? Perso, je me pose encore la question…) Bon, alors le groupe c’est Sunstroke Project & Olia Tira avec la chanson Run Away et dès le début, je m’exclaffe !! C’est 2-Unlimited mais en pire et en plus bleu, bien sur il y a la David Guetta touch (et il n’en faut pas plus pour m’irriter « Mais c’est quoi cette *bip*, faut arrêter de mettre du Guetta partout, sales *bip* de mes *biiiiiiiiip* » furent mes mots exactes). On rentre dans le folkore de l’Eurovision avec le costumes zarbes et un saxo qui semble faire l’amour à son saxo… Bizarre, oui mais pas que!! Le chanteur fait son canard devant tout Oslo et j’avoue qu’ils m’ont bien fait rire. Le bonne blague de la soirée mais bon, pas d’Eurovision à Chisinau en 2011.

Bon, petite pause avant de voir le pays suivant, Chypre et son candidat Jon Lilygreen & The Islanders qui interprète Life Looks Better In Spring. Alors, le petit Jon est en réalité gallois et il n’y a qu’un chypriote dans le groupe mais qu’importe… le chanteur semble s’être inspiré de James Morrison ou de Paolo Nutini (vous savez, avec cette mode de sortir des chanteurs folk à belles gueules qui a plus ou moins marqué l’année 2007) pour sa chanson mais elle est pas mal du tout!! Ils s’en sortent vraiment bien, le tout c’est de savoir s’ils plairont au public! Moi, ils m’ont bien plu et puis ça m’a changé du désastre moldave!!

6ème au bataillon, la Bosnie & Herzégovine. Wouaaaah!! On roxxe en Bosnie!! Incroyable mais vrai!! Grosse surprise par le mec, certes il est fringué comme Nicola Sirkis d’Indochine mais Vukain Brozic et son Thunder & Lightening reste efficace. Ni plan-plan, ni percutant, il fait son job à la propre et c’est pas mal. Et puis un Bosniaque qui fait du pop-rock, c’est si rare que ça mérite d’être souligné.

Ensuite, vient le tour de Tom Dice, qui représente la Belgique, et sa chanson Me And My Guitar. Beau gosse, le p’tit flamand. Chanson à la cool comme pour la Chypre mais on a été plus réceptif à Oslo, ils ont beaucoup aimés. Même lui en est surpris de cet accueil. Énorme et très belle surprise, lui c’est clair que j’en fais tout di souite mon favori parce qu’un mec avec un talent pareil mérite de gagner. En plus, j’ai toujours été fan de nos voisins de la Belgique, pays que j’aime beaucoup et que je rêve d’aller visiter!! Un tour au Dour Festival cette année est d’ailleurs à prévoir…

Après ça, je finis ma canette de panaché et j’engloutis quelques Oreos. *S’étouffe avec ses Oreos*. Non mais c’est quoi ce machin!! Une espèce de Playmobil au visage boxé ou botoxé, on sait pas trop, qui chante un truc incompréhensible. Folklorisme, quand tu nous tiens… ok, alors le mec représente la Serbie (parce qu’apparemment c’est un mec), il s’appelle Milan Stankovic et chante Ova Je Balkan, une espèce de soupe locale sur les trucs sympas qu’on trouve aux Balkans avec quelques vocalises dessus. Rien de bien méchant mais de franchement pourri. L’Eurovision dans toute sa diversité… et dans sa médiocrité. Pouaaaaaaah!!

La Biélorussie passe en 9ème. J’en avais entendu parlé dans le Petit Journal de Yann Barthès à cause des costumes kinesthésiques à souhaits. Arf, ça sera pourave mais bon, au pire on rigolera un bon coup. Le groupe 3 +2 (groupe choisi par le dictateur Loukachenko en personne) doivent chanter Butterflies. What The Fuck?!? Gros WTF!! Les mecs sont censés chanter en anglais mais j’ai juste pas compris un traitre mot de ce qu’ils racontent. Même en bon yaourt, j’ai rien capté à tout ce barda! VRAIMENT!! *baille* On s’ennuie à mourir… attends voir, c’est quoi ce truc avec les robes. Ooooh hahahahah, les ailes de papillons (de lumières) qui sortent des robes. Juste risible!! Bon, bah pour l’an prochain, on fera un Téléthon pour de meilleurs costumes en Biélorussie. Je sais que la vie était pas facile à Minsk (la capitale), mais là, je crains pour leurs vies s’ils terminent derniers…

Bon passons à la suivante, Niamh Kavanagh et sa chanson It’s For You. La représentante de l’Irlande est une vétérante d’après Stéphane Bern car elle a fait gagner son pays en 1993 et l’Irlande a reporté le concours 4 fois de suite. Du coup, elle connaît un peu les codes et sa chanson est standard pour la compète. Le public adhère à la sympathique irlandaise. Je ne suis pas emballé mais elle a de fortes chances de réussir.

Maintenant, c’est le tour de Giorgios Akalos & Friends qui vient en mode vieux conquérrant grec (parce que héhéhé il roule pour la Grèce) et sa chanson (une de rares dans la langue du pays, jusqu’à présent seules la Serbie et l’Espagne l’ont fait) sobrement intitulée Opa. C’est du Ricky Martin à la sauce feta, c’est hyper testostéronéidé (si bien que ça ferait presque « macho macho man »), bon il a l’air d’avoir fait son temps mais bon, on reconnaît la Greek Touch si chère à l’autre buse de Nikos Tumlékas. En plus, son violoniste a des faux airs de Francis Lalanne mais sinon c’est juste la folie ce truc. Mais ça n’a pas d’importance parce que bah, z’aime pô!!

Ô Enfer et Damnation, il n’y a plus d’Oreos!! Mais il reste encore 13 chansons et la séance des points… Vais-je finir mon reportage en direct de chez moi sur l’Eurovision sans Oréos? La France se fera-t-elle bottée les fesses en Norvège? Quel pays l’emportera après la Norvège? Vous le saurez demain dans la 2ème partie de la chronique gonzo d’une soirée à Oslo par votre dévouée Gonzo Dudette…

Miss Nessie

Comme le disait, il y a bien longtemps Bertrand Cantat de Noir Désir dans Aux Sombres Héros, « A la mémoire de nos frères dont les sanglots si longs faisaient couler l’acide… »

Et pour tout métalleux qui se respecte, ces dernières semaines ont été fort fort douloureuses pour toute une communauté de passionnés (pas seulement des hardos tatoués à cheveux longs et à cris gutturaux). Il y a un mois de cela disparaissait Peter Steele, chanteur de Type-O Negative à l’âge de 48 ans d’une crise cardiaque.

D’origine polonaise et russe, Petrus T. Ratajczyk, grandit à Brooklyn et à New York. Passionné par le metal aux riffs lourds (Black Sabbath) mais aussi par le punk et le hardcore, il monte aux débuts des années 80 le groupe de metal Fallout. A ses côtés, Josh Silver, futur claviériste de Type O Negative. Fallout splitte au bout de trois ans d’existence. Les affaires sérieuses démarrent avec la naissance de Carnivore. Pour le coup, Petrus Ratajczyk se rebaptise Peter Steele, soit Peter l’Acier. Carnivore terrorise l’Amérique de 1982 à 1987. Le groupe se reforme pour quelques concerts en 2006. Entre le thrash metal et le punk hardcore, Carnivore est provocant et entouré d’une aura de scandale. Les textes de Steele sont violents, malsains. Carnivore enregistre deux albums et se voit accuser de racisme, de mysoginie et fait preuve d’une fascination douteuse pour la guerre. Peter Steele devient de ce fait un des personnages les plus ambigus de la scène new yorkaise. Il s’expliquerait plus tard sur le caractère provocant et cynique de Carnivore.

Peter Steele

Peter Steele (1962-2010)

Après l’aventure Carnivore, Peter Steele lance Type O Negative. L’ambiance musicale conserve les influences Black Sabbath mais s’étire désormais vers le gothique, la new wave et la pénombre. En 1991, Type O Negative signe avec Roadrunner et enregistre Slow Deep and Hard. Son moment de gloire est la sortie de Bloody Kisses en 1993. Cet album, soutenu par des titres comme « Black N°1 » et « Christian Woman« , lui permit de se détacher de ses influences thrash metal et hardcore des débuts pour s’imposer dans une veine gothique metal. Son imagerie erotico-vampire  lui confère une aura culte. October Rust en 1996 l’impose définitivement comme un groupe influent. Dead Again en 2007 sera le dernier album de Type O Negative.

Il y a quelques années, Peter Steele avait prétendu être mort. On l’avait dit atteint du SIDA puis qu’il avait lui-même mis fin à sa vie. Tout cela n’était finalement qu’un canular. Peter Steele était connu pour son cynisme, son sens de l’humour noir politiquement incorrect et sa soif de la provocation. Autant dans sa carrière musicale que par ses propos en interview.  Peter Steele était aussi réputé pour ses humeurs changeantes. Le musicien avait été à plusieurs reprises soigné pour de graves dépressions. En 1995, il pose nu dans Playgirl, affiche un membre digne d’un acteur porno et devient malgré lui une icône gay.

(source: musiquemag.com)

*****

La semaine dernière, une autre nouvelle terrible s’abat dans le monde du métal, un de ses plus grands chanteurs, Ronnie James Dio meurt à l’âge de 68 ans d’un cancer de l’estomac, contre laquelle il se battait depuis plusieurs années.

Ronald James Padavona, de son vrai nom, était d’origine italienne et naquit à Portsmouth (New Hampshire) mais grandit dans le New Jersey.

Durant son adolescence, il apprend d’abord la trompette puis la Bass, et fonde son premier groupe en 1957, Ronnie & The Red Caps. Ce groupe sortira un single en 1958, « Conquest ». Ronnie n’est à l’époque que bassiste et ne chante pas dans son groupe. Cependant, la même année, Ronnie se met à pratiquer le chant et on peut l’entendre chanter pour la première fois sur le second single du groupe sorti en 1961, « An Angel is Missing ». Le groupe Ronnie & The Red Caps devient peu après Ronnie Dio & The Prophets et sort pas moins de sept singles, et sortira même un album live en 1963, « Dio at Domino’s ».

Ronnie Dio & The Prophets est dissous en 1967 et se transforme en The Electric Elves. Le groupe changera plusieurs fois de noms avant d’aboutir à Elf, en 1972. Le groupe sonne alors dans un registre plutôt blues rock et frôle le Hard Rock. En 1972, coup de chance pour Elf : alors que le groupe est en studio pour l’enregistrement de son premier album, il est découvert par Roger Glover et Ian Paice (membres de Deep Purple) qui proposent au groupe de le produire. Ce qui sera fait et la même année sort le premier album de Elf suivi d’une tournée américaine en première partie de Deep Purple.

En 1974, Ronnie James Dio participe à l’album solo de Roger Glover (Roger Glover & The Butterfly Ball) et enregistre la célèbre chanson « Love Is All » ainsi que deux autres morceaux. Chanson qui deviendra mythique en France car elle fut utilisée dans ce qu’on appellait à l’époque les « interludes » dans les années 1970 et 1980 quand lorsqu’il y avait des petits problèmes techniques à la télé puis en 1991 (et là, ça me parle déjà plus car j’avais 2 ans à l’époque – je me commence à me faire vieille hahaha) dans une publicité pour du sirop extrêmement populaire.

Avec Rainbow, la carrière de Dio connait, selon son propre aveu, un grand changement. Bien qu’il reconnaisse que Rainbow soit avant toute chose le groupe de Ritchie Blackmore, Dio revendique une importante participation dans la réalisation de ses trois premiers albums, « Ritchie Blackmore’s Rainbow », « Rising » et « Long Live Rock’N’Roll ». En désaccord avec l’orientation que Blackmore souhaite donner au projet pour l’ouvrir à un public plus large, Dio met un terme à leur collaboration en 1978, et entreprend de se lancer dans une carrière solo.

En 1979, il rejoint finalement Black Sabbath en remplacement d’Ozzy Osbourne. Il enregistre avec eux « Heaven and Hell » (1980) et « Mob Rules » (1981). Des tensions se font rapidement jour entre les différents membres du groupe, Dio et le batteur Vinny Appice claquant finalement la porte au cours du mois d’octobre 1982, lors du mixage de l’album « Live Evil » au sujet duquel s’étaient cristallisés plusieurs désaccords. Durant son passage au sein de Black Sabbath, Dio popularise le signe des « cornes » utilisé par les fans de heavy metal. Il s’agit à l’origine d’un geste de protection spirituelle utilisé par sa grand-mère italienne contre tout personnage malveillant. Il existe une controverse par rapport à l’origine exacte du signe des cornes: s’il est vrai que Ronnie James Dio l’a popularisé, plusieurs soutiennent que c’est Gene Simmons, bassiste et chanteur de Kiss, qui inventa ce symbole. Malgré tout, Dio soutient que c’est lui qui a inventé le signe des cornes et que Gene Simmons l’a copié. Bah voyons…

Ronnie James Dio

Ronnie James Dio, l'elfe heavy metal (1942-2010)

Désireux de continuer à travailler ensemble, Ronnie James Dio et Vinny Appice fondent le groupe Dio juste après leur départ de Black Sabbath. Dans le courant du mois de mai 1982, la nouvelle formation sort son premier album, « Holy Diver ». C’est un grand succès, en particulier grâce à la popularité de deux singles, « Rainbow in the Dark » et « Holy Diver », dont les clip vidéos passent en boucle sur la chaîne de télévision MTV. Très populaire en concerts, le groupe sort son deuxième album studio, « The Last in Line », le 2 juillet 1984. Un troisième album, « Sacred Heart », suit rapidement et sort le 15 août 1985.

En 1985, Dio est l’instigateur de l’album « Hear ‘n Aid » pour lever des fonds contre les famines en Afrique ; il compose en particulier la chanson « Stars », interprétée par de nombreux artistes de Hard rock et de Heavy metal. En 1987 Dio sort son quatrième album, « Dream Evil ». Il connait par la suite d’importants changements de line-up et subit en particulier le départ de Vinny Appice. La nouvelle formation enregistre l’album « Lock up the Wolves », qui paraît au printemps 1990.

Durant la tournée promotionnelle Ronnie James Dio rencontre de manière fortuite le bassiste Geezer Butler. Les deux hommes initient une re-formation de Black Sabbath, avec Tony Iommi à la guitare et Appice à la batterie. Le groupe réunifié donne plusieurs concerts et enregistre en 1992 un album, « Dehumanizer », qui suscitera une importante controverse. Mais l’expérience prend rapidement fin lorsque Dio quitte brusquement le groupe après avoir pris connaissance du projet du guitariste Tony Iommi de donner un concert d’adieu avec Ozzy Osbourne à Costa Mesa, à la fin de la tournée de 1992.

Ronnie James reforme son groupe Dio et enregistre les albums « Strange Highways » en 1994 et « Angry Machines » en 1996, en suivant la même direction artistique que celle de « Dehumanizer ». Certains fans considèrent cette période comme la pire de toute la carrière de Dio, tandis que d’autres l’abordent comme une étape positive, loin des sonorités dépassées des années 1980. En 2000, Dio enregistre l’album conceptuel « Magica » qui relance les ventes du groupe et est considéré comme le point de départ de son retour sur le devant de la scène. Il est suivi deux ans plus tard par « Killing The Dragon » puis, en 2004, par Master Of The Moon. Durant cette période, Dio participe à de très nombreuses tournées et festivals, dont peuvent témoigner trois enregistrements : « Inferno, The Last In Live », « Evil Or Divine » et « Holy Diver Live ». En 2007, il ré-intègre Black Sabbath qui se rebaptise Heaven & Hell tout en continuant à entretenir son projet solo. Avant qu’il ne soit hospitalisé pour son cancer, il enregistre le single « Elektra », issu d’un hypothétique album vraisemblablement intitulé « Magica II ». L’enregistrement de ce dernier, prévu dans le courant de l’année 2010, est finalement annulé en conséquence du mauvais état de santé de Dio.

Dio participe au film Tenacious D and the Pick of Destiny dans lequel il joue son propre rôle : il dicte à Jack Black où aller pour suivre la route du Rock. Il apparaît également dans le documentaire Metal: A Headbanger’s Journey de Samuel Dunn, sorti en 2005, au cours duquel il se prête par deux fois à une interview (Metal – Voyage au Cœur de la Bête en VF). L’épisode de South Park Les Comptines du singe batteur le voit interpréter Holy Diver avec le groupe Dio. Il a également donné son nom au principal méchant du manga JoJo’s Bizarre Adventure.

Ronnie James Dio est également célèbre pour sa petite taille, son jeu de scène très théâtral, mais aussi pour la haine qu’il entretient à l’encontre d’Ozzy Osbourne.

(source: wikimetal.info)

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Et enfin, et c’est de loin l’info qui m’a le plus achevé (en plus de la disparition du guitariste de Yearning (groupe de death metal finlandais), Juhani Palomäki (dont les circonstances restent encore inconnue) fut celle de Paul Dedrick Gray alias « The Pig », le bassiste de Slipknot. Il a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel hier soir à Des Moines (ville natale des membres de Slipknot).

Surnommé Porky à cause de son premier masque qui représentait un cochon le nez troué par un cadenas, le bassiste du groupe Slipknot et comme chaque membre de Slipknot porte un numéro : il s’est attribué le numéro 2.

Paul Gray

Paul "The Pig" Gray, (1972-2010)

Relativement discret et aussi un des membres pionniers du groupe, si Paul Gray n’a pas à proprement parler poursuivi de projet solo, il s’est, à bien des reprises, illustré sans ses huit camarades de Slipknot. Paul Gray a récemment contribué à l’enregistrement de Last Stop: Crappy Town, le dernier opus de Reggie And The Full effect. Il a aussi assuré le remplacement du bassiste du groupe de stoner-rock Unida (side-project culte de John Garcia, ex-chanteur de Kyuss et encore à ce jour dans Hermano) le temps d’une tournée en 2003. Cette même année, il fut arrêté après un accident de voiture pour possession de stupéfiants. Il écopera d’un lourde amende.

Il devait effectuer une tournée en tant que bassiste du groupe hail! pour des dates européennes et asiatiques en 2010. Il avait 38 ans et était sur le point de devenir père: sa femme Brenna devait accoucher dans les semaines à venir.

(source: wikipedia.fr)

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Ces trois hommes ont contribué à grande échelle au metal et y ont consacré pour certains la vie. Maintenant, qu’ils ne sont plus parmi nous, c’est au nom de tous les metalheads de France, de Navarre et d’ailleurs que Nessieland adresse leurs plus sincères condoléances à leurs familles et amis ainsi qu’à ceux qui les ont connu et aimés. L’occasion aussi de les remercier pour ce qu’ils ont fait pour le metal et les metalheads également. So long, les mecs et encore merci 🙂 .

Miss Nessie

 

C’est en regardant des vieux épisodes de Charmed, la série télé cultes des 90s sur les Soeurs Halliwell, sorcières next gen de leur état, qui se battaient contre des vilains démons, que je me suis rendue compte d’un truc qui, jusque là ne m’avais jamais traversé l’esprit…

Charmed

Charmed, mythique série des 2000s

La fameuse série américaine, dont les héroïnes Prue (jouée par Shannen Doherty), Piper (Holly Marie Combs), Phoebe (Alyssa Milano) puis rejointe par leur demi-soeur Paige (Rose Mc Gohan) a fait les belles heures de M6 pendant plus de 8 ans, à l’époque (bénie) de la « Trilogie du Samedi » était une série pas comme les autres et vraiment sympa, en plus d’avoir une BO sacrément « rock’n’roll » pour l’époque. En effet, pas mal de groupes sont passés dans la série que ce soit Pat Benatar, Dishwalla, Dave Navarro, Les Cranberries, les Goo Goo Dolls ou encore Ziggy Marley pour ne citer qu’eux, notamment dans le club de Piper qui s’appellait le P3.

Cela étant dit, ce qui nous intéresse ici, c’est le générique (« How Soon Is Now? ») qui est interprété par un groupe new-yorkais qui s’appelle Love Spit Love, combo aujourd’hui disparu. Mais ce que vous ne saviez pas – et que vous allez savoir grâce à Nessieland – c’est que cette chanson datant de 1995 est en réalité une reprise des Smiths. Eh oui, encore et toujours The Smiths, mais que voulez-vous j’adore ce groupe autant que la série.

Ça c’est la version originale des Smiths de 1984 (qui était sorti sur le 2e album du groupe « Meat Is Murder« . Elle fut même appellée par certains critiques rock le « Stairway To Heaven des 80s » et est très souvent classée dans le top 500 des plus grandes chansons rock de tous les temps, que ce soit par NME, Blender Magazine ou encore Rolling Stone…

Et ça, c’est le générique de Charmed, interprété donc en 1994 par Love Spit Love, qui figure aussi dans la BO de The Craft et qui fut aussi le plus gros tube de ce groupe, né des cendres de The Psychedelic Furs. Ça va vous rappeler des bons souvenirs, en tout cas…

Une version un peu plus connue mais moins sympa des petites lolitas moscovites de t.A.T.u qui ont repris cette chanson en 2000 avec un énorme succès aux Etats-Unis dans les Charts. Perso, c’est pas ma préférée des t.A.T.u, bien que j’aime bien ce groupe.

Fin de la boîte à souvenir, si vous avez des idées pour un prochain voyage musical dans le temps, n’hésitez pas à aller sur notre MySpace ou de nous envoyer un mail 😉

Miss Nessie.

Il fait partie des légendes de la Brit Pop. Le dandy mancunien des temps modernes, aussi sulfureux que talentueux, Steven Patrick Morrissey alias The Moz, a soufflé hier en ce samedi de la Pentecôte ses 51 ans… Mozzer’s Day, comme on dit dans le milieu.

Morrissey aka The Moz

Morrissey aka The Moz

Fils d’immigrés irlandais, le petit Morrissey naquit le 22 mai 1959 grandit dans la banlieue de Manchester et vécut une enfance partagée entre son amour grandissant pour la musique et ses relations plus que tendues avec son paternel. Ses idoles à l’époque étaient Sandie Shaw, Marianne Faithfull (la grande Marianne!!), James Dean ou encore Oscar Wilde, rien que ça.

À l’adolescence, ce seront des groupes commes les New York Dolls, David Bowie, T-Rex ou encore Roxy Music qui feront grandir son amour pour la musique. C’est d’ailleurs aussi à cette époque qu’il se mit à l’écriture, envoyant souvent des lettres à des magazines musicaux britanniques tels que NME et Melody Maker – des bibles pour tout mélomane, journaliste musical et passionné comme moi – où il exposait son avis sur certains groupes. Une grande gueule avant l’heure, donc. Sa carrure athlétique lui permit d’éviter le bizutage par des petits camarades (pour ne pas dire petits cons et Dieu sait que j’en connais pas mal) mais il décrira souvent son adolescence comme une période dépressive et solitaire (tiens tiens…) comme dans l’une de ses chansons Never Had No One Ever (qui s’avère être ma préférée des Smiths) où il dit qu‘« [il] a fait un mauvais rêve qui a duré 20 ans, 7 mois et 27 jours… ». Dépression qu’il l’a suivra toute sa vie d’ailleurs.

Justement, en parlant des Smiths, ce groupe dont il fera partie pendant un peu plus de 5 ans, est celui qui le fera connaître auprès du grand public. C’est après avoir rencontré en 1982 Johnny Marr (guitariste de son état) qu’il fonde The Smiths, qui est devenu en l’espace de quelques albums, tournées et années, un des groupes pop les plus influents de la scène britannique. Ils sortirent 4 albums entre 1984 et 1987, année de leur séparation dont les mythiques « The Queen Is Dead » en 1986 et « Strangeways, Here We Come » en 1987 où ils sortirent leur chanson culte à titre-fleuve Stop Me If You Think You’Ve Heard This One Before (excellemment reprise en 2007 par le British Mark Ronson et son poulain australien Daniel Merriweather, qu’on aime aussi beaucoup dans Nessieland). Dès lors, sa carrière solo est lancée avec les hauts (Viva Hate, Your Arsenal, Vauxhall & I, You Are The Quarry) et les bas (Southpaw Grammar, Maladjusted, Swords,Years Of Refusal) que l’on connaît. Il a notamment repris en 1994 « Moonriver », de la BO de Diamants sur Canapés dont on vous a précédemment parlé ici, est d’ailleurs un bijou (et de surcroît une des seules fois où ce chef d’oeuvre classique du cinéma n’a pas été massacrée).

Mais Morrissey, au délà de l’artiste, c’est aussi une personnalité avec un sacré caractère et quelques légendes à son actif. Végétarien depuis l’âge de 11 ans, il défend avec ferveur les droits des animaux et est aussi membre actif de la PETA. Il est aussi connu, notamment de la presse pour ses opinions politiques, longtemps anti-thatchériste, il se défend aussi régulièrement des accusations le disant raciste (« Si je suis raciste, alors le Pape est une femme » a-t-il rétorqué il y a quelques années). Il a beaucoup critiqué l’arrivée au pouvoir de Jörg Haider en Autriche (leader d’extrême droite dont sa mort en 2009 a permis de découvrir sa double vie strictement opposée à ses valeurs).

Morrissey est aussi un très grand cinéphile et a uneaffection toute particulière pour le cinéma français et ses mythes telles que Delon, Jean Marais, Brasseur, Godart, Truffaut et j’en passe. D’ailleurs, lors de son passage à Rock en Seine en 2006 (punaise, il est passé à côté de chez moi et je n’y étais même pas grrrrrrr!), il s‘est présenté en étant Jean Gabin. La grande classe, quand même. Fan de Françoise Hardy et de Serge Gainsbourg, il est aussi un grand fan de la France en elle-même, dont il fera l’éloge dans sa chanson « I’m Throwing Your Arms In Paris » et la légende dit qu’il parle plutôt bien la langue de Molière. Y a de quoi être fiers, parole de Gonzo Dudette!!

Ses relations amicales avec David Cameron a fait d’ailleurs coulé beaucoup d’encre outre-Manche tout comme ses orientations sexuelles. Certains disent qu’il est gay, d’autres bisexuel quand certains le disent carrément asexué car il aurait gardé un exécrable souvenir des « chevauchées fantastiques » diront nous. Mais bon, au fond, ce n’est pas ce qui importe le plus. Son lyrisme pop, son esprit typiquement Rock’n’roll ainsi que son humour cynique et caustiquement sardonique (wouah et je l’ai trouvé toute seule comme une grande 😉 ) et de sa grande sensibilité font du Moz une icône comme on les aime. On dit d’ailleurs que sans lui, des groupes comme les Babyshambles, The Strokes ou encore Maximö Park n’existeraient pas. Perso, je serais lui, je le prendrais mal mais bon, le Moz restera à jamais le Moz, et une personnalité aussi gonzo que lui méritait amplement de faire partie de notre panthéon Nessielandesque. Happy Birthday, Mozzer fucker!!!

Miss Nessie

Ps: je tiens à m’excuser pour ce jeu de mots un peu pourri mais je suis meilleure rédactrice que raconteuse de blagues, autant pour moi. 😀

Certains d’entre vous l’ont sans doute remarqué mais depuis quelques jours, plus exactement depuis vendredi, la page d’accueil de Google est à l’effigie de Pac-Man !! En effet, pour fêter les 30 ans de la célébrissime boule jaune morfale, Google a fait une petite révolution car il est aussi possible de jouer à Pac-Man. Et je peux vous dire que certains ne boudent pas leur plaisir. Entre nostalgie et divertissement, les geeks, geeks-friendly et les novices peuvent jouer à Pac-Man… A quand une petite session de Mario Bros ou de Pong sur Google ?

30 ans de Pac-Man vu par Google

30 ans de Pac-Man vu par Google

Nous sommes en 1980 et la petite boule jaune de Namco fit son apparition. Le pionnier des jeux vidéo (dont le but de jeu est d’avaler le plus de pac-gums en évitant des petits fantômes) ne tardât pas à faire fureur. 30 ans plus tard, Google permet à ses utilisateurs de jouer à Pac-Man (un seul clic suffit pour faire démarrer le jeu), ce qui est une première en soi, quand on sait que c’est la toute 1ère fois que la firme américaine permet de jouer lorsque d’habitude, il n’y avait que les images (j’ai en tête les 40 ans de Sesame Street, il y a quelques de cela dont on vous a déjà parlé dans Nessieland).

Autre fait marquant et cocasse, la barre « J’ai de la chance » a été remplacée par « Insérez pièce(s) » comme dans les vraies arcades. L’instigateur de cette célébration peu commune c’est Marcin Wichary, un développeur informatique chez Google d’origine polonaise, fan de Pac-Man parce que son père était « technicien de flippers et de jeux d’arcade », d’après lui « la popularité de Pac-Man transcendait les frontières géopolitiques de l’époque ». Et en plus d’être un jeu facile d’accès, c’est aussi un jeu non-violent avec un graphisme simpliste mais efficace et qui a réussi à séduire bon nombre de public dont ceux des jeunes et du public féminin… Pac-Man, jeu pour geekettes ? Sans doute, vu la popularité grandissante du jeu, même 30 ans après son arrivée.

L’opération durera jusqu’à ce soir dimanche.

Miss Nessie (amie de geeks et fan de Pac-Man)

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Le plus grand dance-floor de tout Paris se trouvait au Zénith de Paris en ce vendredi de l’Ascension. Non, David Guetta n’y était pas, trop occuper à fanfaronner avec ses copains pipoles à Cannes, mais Madness y était. Alors certes, c’était une autre ambiance mais putain qu’est ce que c’était bon!!! Et avec Les Wampas en 1ère partie, il fallait juste s’attendre une soirée de folie. Pari réussi!!

Madness ont cassé la barraque

Madness ont cassé le barraque!!

19h00 du côté de la Porte de la Villette, je me rends au Zénith où je suis surprise de voir un public aussi éclectique: il y avait du jeune, du vieux, du trentenaire, du noir, du blanc, du gris, des crêtes et… des anglais. En effet, pas mal de fans de la 1ère heure sont traversé la Manche pour venir applaudir la bande à Suggs. Le temps d’acheter un t-shirt au stand de merchandising et d’avaler sur le pouce un Mixte que je me rende compte que le Zénith commencer à sérieusement bouillonner. Ceux qui bouillonnaient déjà étaient les petits jeunots (11-12 ans grand max) qui en ont fait rire plus d’un parce qu’ils voulaient déjà « se faire un vigile » et pogottaient déjà comme des grands.

En parlant de malades, les Wampas arrivent à 19h50 et entament une première partie mo-nu-men-tale!!! Encore plus barges que lors de leur dernier concert de barges à Colombes (eh oui, ils sont passés il y a 2 mois dans ma ville natale et c’est une des rares fiertés que j’ai vis-à-vis de cet endroit, hormis le Racing-Métro 92), le combo a une nouvelle fois tout déchiré. Arrivés en chantonnant l’air de Macho Man et en passant les bons vieux « tubes » du groupes comme Je veux pas que tu t’en ailles, Rimini, Manu Chao, Comme un enfant ou encore le finish d’Où sont les femmes où les donzelles sont invitées à danser sur scène. Bien sur les guitares vintages de l’inimitable Didier Wampas ont aussi été de la partie: Bob l’Éponge acoustique et Hello Kitty en électrique ainsi que les interventions du public (le featuring avec un fan dans Universal, le porte-micro, le « kiss » de fin de concert ou encore le petit bout de chou – où le plus jeune du public doit venir sur scène – sur C’est Noël). Bien sur un concert des Wampas, c’est une grosse fiesta où tout le monde s’amuse tous ensemble, un grand moment festif comme à l’époque médiévale avec les sacrifices de jeunes vierges en moins. Juste énorme mais là, ce n’était que la 1ère partie…

Une petite pause de 20 minutes, histoire de reprendre ses esprits et son souffle parce qu’une 1ère partie avec Les Wampas, c’est vachement physique quand même!! Puis au final, à 21 heures et presque 15 minutes, ils arrivent enfin. Les Rudeboys made in London débarquent et dès le début, ils attaquent avec One Step Beyond de folie. Ça danse, ça chante, c’est magnifique. Suggs Mc Pherson et son compère Chas Smash nous remercie pour le déplacement et nous expliquent à quel point Paris est très important pour eux. Et le public le leur rend bien. Petites blagounettes entre membres et grosses séances de fun collectif, Madness nous offrent un bien joli spectacle. Les voir aussi survoltés qu’à Rock en Seine en 2009 (où ils ont joué deux fois suite au split tout frais des pas du tout regréttés Oasis) et voir le public danser aux sons des cultissimes Our House, My Girl, Baggy Trousers, House Of Fun ou encore Keep Moving (et encore j’en ai oublié plein d’autres) c’est un spectacle qui faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie. Bien sur, les titres plus récents de leur récents albums de 2005 (« Dangerous Men ») et de 2009 (« The Liberty Of Norton Folgate ») comme Forever Young, NW5 ou encore Sugar N’ Spice ont aussi été à l’honneur. Et TOUT LE MONDE connaissait les paroles: vieux, jeunes, trentenaires et tout le toutim. Même moi. Et pourtant, j’ai connu Madness sur le tard.

L’un des temps fort de ce concert a été la standing ovation précédent le rappel où mes trois chansons préférées ont été jouées, à savoir Tarzan’s Nuts, It Must Be Love et Night Boat To Cairo. Une ambiance folle digne des rois du Two-tone, j’ai notamment en tête le guitariste (parlant assez bien français) et aussi le saxophoniste Lee Thompson qui a fini le show en magnifique slibard kangourou et qui a fait rire bon nombre de spectateurs. En tout cas, j’ai beaucoup ri, je me suis beaucoup amusée et je suis impatiente d’assister à un prochain concert de Madness à Paris. Pour résumer Madness était juste… Madness !! Un grand show et un grand merci à nos Rudeboys préférés pour cette soirée inoubliable. Seul bémol, j’étais trop près des enceintes et du coup, je me suis pétée un tympan et j’ai été quasiment sourde d’une oreille pendant 3 jours !! Mais ça valait le coup 😉

Miss Nessie

ps : les photos du concert seront disponibles dès demain sur notre MySpace  🙂


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