Nessieland : le blog

Archive for janvier 2010

Aujourd’hui, c’est l’annivresaire de Mike Patton !!! Waaaaaaaah 42 ans, pfiou, et pas une ride !! Plus sérieusement, vu qu’à Nessieland, on est des GROS fans de Patton, il fallait le fêter dignement. Merde quoi, je ne pouvais pas me servir d’une minable page wikipédia pour parler du grand Mike !! Non, il fallait que je fasse plus original parce que mine de rien, c’est un génie. Pas étonnant que son anniv’ tombe le même jour que Mozart !!

Mike Patton

Mike Patton, un artiste qui vous veut du bien

Michael Allan Patton, de son vrai nom, a donc vu le jour il y a 42 ans (en 1968, donc) à Eureka, Californie – ville où il a passé toute son enfance. Déjà très doué vocalement parlant, il intégre son 1er groupe à 13 ans avant de fonder Mr. Bungle à l’âge de 17 ans avec des potes de lycée (dont Trevor Dunn et Trey Spurance). C’est en 1988 à un concert au nord de la Californie, après avoir sortis deux démos, qu’il rencontre Jim Martin (guitariste de Faith No More de l’époque et le pire cauchemar de France Provost 😉 ) et la légende raconte qu’il lui aurait proposé la place de chanteur du groupe pas encore mythique mais déjà bien connu des metalheads ricains, officiée jusqu’à peu par Chuck Mosley qui venait de se faire virer. Il hésite car il était étudiant à l’Humboldt University et qu’il chantait déjà dans Mr Bungle – et les boulots étudiants, je connais – mais il accepte et laisse le destin suivre son cours…

1989 fut une année charnière pour lui car en deux semaines, il écrit les paroles de l’album « The Real Thing« , qui sorti en juin aux States, puis tout début juillet en France (et le reste de l’Europe). Un joli succès notamment grâce à From Out Of Nowhere, Epic et puis aussi les cyclistes multicolores de Mike Patton. Non, je déconne, surtout pour les tubes. Album qui, 20 ans plus tard, vieillit très bien… comme le beau bébé de 3,850 kgs pour 51 cm né le 2 juillet de cette même année d’ailleurs :-D.

Enorme tournée en 1990 partout dans le monde avant de revenir à ses premières amours pour sortir en 1991 le tout 1er album éponyme de Mr Bungle. Un bijou de bizarreries en tout genre à la sauce carnavalesque, comme si Bozo le clown se tapait une montagne russe, mais les pépites ne manquent pas et l’esprit Bungle s’en ressent tout au long du disque, ce qui en fait un très bon disque. Slowing Growing Deaf, My Ass Is On Fire, Love Is A Fist ou encore Stubbadub en font partie. Puis sort en 1992 ce que la plupart des critiques rock appeleront leur masterpiece, « Angel Dust ». L’album culte du groupe qui recèle des trésors musicaux inestimables  tels que Caffeine, RV, A Small Victory, Jizzlobber ou encore leurs plus gros tubes (à savoir Midlife Crisis et Easy, reprise des Commodores) ainsi que la technique vocale impressionnante de Big Mikey !! Les spécialistes le surnommeront même « The Million-Voice Man », ce qui veut TOUT dire.

En 1994, il se marie avec l’artiste italienne Titi Zuccatosta. Certes, ils divoreceront sept ans plus tard mais cela lui permettra d’apprendre l’italien, qu’il parle désormais couramment et en a même fait un projet musical (autant joindre l’utile à l’agréable) qui s’appelle Mondo Cane, dont le 1er album sort en avril prochain. En 95, il sort non pas un mais deux albums : King For A Day, Fool For A Lifetime (avec FNM) et Disco Volante (avec Mr Bungle). Deux morceaux de choix et donc difficiles à départager car très différents mais excellents néanmoins. En 1996, Mike Patton participe avec les brésiliens de Sepultura, dont il se liera d’amitié avec le chanteur Max Cavalera et sort aussi un album solo de musique bruitiste, produit par le maître du genre, John Zorn « Adult Themes For Voice » chez Tzadik Records. Puis en 97 sort le dernier album de FNM « Album Of The Year » qui se sépareront l’année suivante pour se reformer (youpi) 11 ans plus tard, en février 2009. Stripearch, Last Cup Of Sorrow ou encore Ashes To Ashes resteront dans les annales pour les derniers singles du groupes mais aussi les passages cultes du groupes en France, qui se sont produit dans l’emission « Nulle Part Ailleurs » 3 fois cette même année.

En 1998, il commence un nouveau projet, Fantômas, inspiré de la série de films cultes d’avec Louis de Funès, avec son accolyte de Mr Bungle Trevor Dunn, Dave Lombardo de Slayer et King Buzzo des Melvins. 1999, autre année charnière pour Patton qui crée son propre label Ipecac Recordings, produits des groupes comme Isis, Dälek et Kid 606 tout en continuant les collaborations plus ou moins fructueuses (Lovage en 2001 avec Dan The Automator, Maldoror, Tomahawk depuis 2001 avec notamment Duane Denison des Jesus Lizard, Rahzel, Imani Coppola, Dub Trio, Peeping Tom, The Dillinger Escape Plan ou encore The Qemists). Autre évènement de 1999, la sortie du dernier album des Bungle, « California » (le plus accessible car plus calme que les précédents mais qui vaut le détour rien que pour cette magnifique chanson Retrovertigo).

Vous citer TOUTES ces collaborations me prendraient des heures alors, je passe à la partie personnelle du personnage :

– C’est un très gros fan de Serge Gainsbourg et a notamment une des ses chansons, Ford Mustang, datant de 1967.

– C’est un fervent supporter des Lakers et il arbore fièrement les t-shirts et maillots de l’équipe  multiples fois championne de NBA .

– Il a joué dans un petit film indé en 2005 qui s’appelle « Firecraker », réalisé par Steve Balderson et interprète 2 personnages.

– Il a été cité dans un épisode du soap opéra  » All My Children » où un des personnages le compare à Dieu visible ici.

– L’acteur Danny DeVito est un de ses meilleurs potes dans le showbiz !!

– Il adorait se déguiser lors de ses concerts que ce soit pour Faith No More, Mr Bungle ou encore Tomahawk. Il le fait moins maintenant mais bon, le costard 54 pièces ça lui va très bien aussi.

– Lui et Anthony Kiedis des Red Hot ne peuvent pas se pifrer depuis que Kiedis a reproché à Patton de lui avoir piqué son style. Euh… perso, j’aurais été tenté de dire le contraire.

– Plutôt sympathique avec les journalistes (une très bonne nouvelle pour moi) mais aussi avec ses fans (et là, je peux aussi le confirmer), il est beaucoup moins tendres avec ses comparses musiciens. Il exècre au plus haut point les artistes de nu-metal qui disent s’inspirer de leur musique (KoRn, Linkin Park et Limp Bizkit en 1ère ligne) les comparant à de la merde en boite – ce qui n’est pas faux. Seuls les Dillinger Escape Plan semble trouver grâce à ses yeux bien que ce n’est pas du tout un groupe de nu-metal mais d’alternative mathcore (d’après Terrorizer).

Miss Nessie.

Aujourd’hui, c’est l’Australia Day et pour fêter dignement cette journée, voilà un clip bien barré d’un groupe américano-australien que j’aime beaucoup : Scatterbrain. Plus proches des Ugly Kid Joe  que des Red Hot locaux, cette chanson fut un véritable carton en 1990. et le groupe connu un gros succès au Pays des Kangourous Enchantés. C’est bourré d’humour et les paroles sont sympa, rien de tel pour décompresser avec une journée éreintante au boulot ou à la fac tout en se disant « Ouh pinaise, qu’est ce que j’adorerais y être en Australie !! »

(Don’t Call Me Dude)

(Down With The Ship)

(I’m With Stupid)

(Goodbye Freedom)

Bonne écoute.

Miss Nessie.

Les nostalgiques des années grunge s’en donnent à cœur joie en ce début d’année 2010. Quelques mois après l’annonce de leur réformation, Hole va entamer en février 2010 une mini, voire une « tiny », tournée européenne.

Hole, groupe grunge culte des 90s

Hole, groupe grunge culte des 90s

Hole, le groupe de la sulfureuse mais néanmoins géniale Courtney Love, sur les starting-blocks avec l’arrivée début mars du successeur du très réussi, « America’s Sweetheart », sorti en 2003 [qui s‘appellera « Nobody‘s Daughter »], reviendra donc sur le Vieux Continent pour trois dates : le 17 février à Londres, le __ février à Rome puis le __ février à Amsterdam. Sachez que le show londonien est d’ores et déjà sold out, au grand dam de votre dévouée Gonzo Dudette ici présente.

Ce passage en Europe sera aussi un bon moyen de faire parler de ce groupe énorme qu’est Hole mais surtout de la très controversée rockeuse autrement que pour ses beuglantes et déboires avec la justice, le dernier en date étant le retrait de la garde de sa fille Frances Bean Cobain, fruit de ses amours volcaniques d’avec feu son époux Kurt Cobain, leader de Nirvana comme chacun sait. Ouaip, je sais, c’est moche tout ça.

En tant qu’enfant du grunge [la vague grunge a déferlé en France et dans le monde au tout début des 90s, époque fort fort lointaine où je n’étais qu’une petite rase-moquette édentée qui headbanguait déjà sur du heavy metal] et véritable admiratrice de la reine gonzo Courtney — qui pour info a débuté à San Francisco dans des groupes indés dont Faith No Man (qui deviendra quelques années plus tard, Faith No More, et qui est aussi une des meilleures amies de Roddy Bottum, claviériste et co-fondateur de FNM) –, je suis on ne peux plus ravie de ce retour et attends avec impatience la sortie de « Nobody’s Daughter ». Et puis tant qu’à faire, prier aussi pour que Hole fasse un petit tour dans notre belle capitale dans le courant de l’année. Allez Courtney, un petit effort, les froggies seraient hyper ravis de te revoir !!!

Miss Nessie.

Plus d’infos ici ou encore ici pour les concerts et le mailing list

Note : Ce post a été rédigé le 22 janvier dernier mais n’a pas pu être posté pour cause de panne informatique. Le prochain Gonzo News made in Metalorgie sera donc plus fourni. Merci de votre compréhension.

PARTIE METAL

Viva Australia !!! No Way But The Hard Way, un nouveau titre de Airbourne, sera en écoute sur leur site officiel aujourd’hui à 17H.

Du lourd en perspective. Les japonais de Gallhammer réediteront sur Peaceville Records leur premier album Gloomy Lights (avec deux titres bonus) et les précommandes se font ici. Un nouvel album est prévu pour cet automne.

Le Metal Ride Festival (Nancy) annonce une troisième édition pour le 13 novembre. Encore une nouvelle qui nous prouve que la province, aussi, est rock’n’roll.

Le prochain Rosetta se nommera A Determinism Of Morality et sortira dans les semaines à venir. Le groupe prévoit une tournée Européenne en juillet avec City Of Ships.

Nos collègues du W-fenec (autre webzine metal à succès) ont fait leur top annuel, visible sur leur site.

12 titres inédits de Jimi Hendrix seront édités le 2 février. Le premier de ces titres, Valley Of Neptune, sera en écoute sur spinner.com le 28 janvier.

Encore des infos via Twitter, Shavo Odadjian (basse) a déclaré “Are u guys ready for System? » sur le site de microblogging. Un retour de System Of A Down? De son coté Serj Tankian (chant) enregistre un nouvel album solo. En tout cas, nous on le souhaite de tout coeur !!

Ozzy Osbourne sortira un nouvel album en juin, une tournée de 18 mois est ensuite prévue. Hellfest?

La vidéo de I Won’t Tell You des Milanais de Lacuna Coil est visible ici ou sur You Tube.

Fireball Ministry sortira son quatrième album, un éponyme, le 16 mars.

Snakes for the Divine, le prochain High On Fire, verra le jour le 23 février.

Le Webzine Desert Rock nous souffle dans l’oreille que Garcia Plays Kyuss sera dans la vallée de Clisson le 20 Juin ! Et pourquoi pas le Domaine de Saint-Cloud ?

Pour les collectionneurs, Isis va prochainement ressortir chez Daymare Recordings (au Japon) ses premiers disques avec quelques extras :
– Celestial/SGNL>05 avec en bonus Glisten (live), Gentle Time (live) et CFT (live)
– Mosquito Control/The Red Sea avec Streetcleaner et Hand Of Doom
– Oceanic en CD/DVD avec ATP>DLB, The Beginning And The End, False Light, From Sinking
– Panopticon avec Altered Course (live) et In Fiction (live)

Gardez vos plaplaces pour le concert de Slayer à Paris le 11 mars (initialement prévu le 13 décembre). Il est maintenant fixé au 7 juillet 2010, toujours au Bataclan.

On mélange du Slipknot, Machine Head, Grim Reaper, Hellyeah et du Walls Of Jericho et qu’obtient-on? Du Pantera.

Un nouvel extrait d’un titre de My Own Private Alaska est en ligne sur leur myspace. Amen sort le 1er mars et se dévoilera via des extrait chaque lundi à 20H sur leur myspace.

Smashing Pumpkins continue de poster les 44 titres de son album (distribué via le net), le nouveau s’écoute ici.

Et une bien triste nouvelle pour clôturer ces gonzo news (version metal) : Eric Kalsbeek le frontman remarquable et remarqué de Textures a décidé de quitter ses compagnons en raison de changements dans sa vie personnelle l’empêchant de conjuguer priorités extramusicales et activités avec le groupe. Des auditions sont déjà en cours pour lui trouver un remplaçant. Cette nouvelle décale du coup la probable sortie d’un nouvel album à l’année prochaine.

Miss Nessie

Film d’aventures de James Cameron (2009)

Avec : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, Michelle Rodriguez,…

*****

Avatar, en salles depuis le 16 décembre 2009

James Cameron est un perfectionniste. Il a en effet mis près de 11 ans pour faire Avatar. Et ça se comprend après tout, je suis aussi une grosse perfectionniste. Comme Cameron, j‘aime que le travail soit bien fait. Comme Cameron, j’aime prendre mon temps pour que mon travail soit reconnu à sa juste valeur. Et parce que je suis aussi méticuleuse et appliquée que le grand réal américain, entre autre responsables de grands blockbusters tels qu’Alien, True Lies et surtout Titanic , je vais reconnaître son travail à sa juste valeur… ce qui ne veut pas dire que je serai nécessairement gentille avec lui !!

En effet, ce film a des qualités indéniables qui fait qu’Avatar mérite d’être vu mais il est malheureusement plombé par de nombreux défauts, le plus flagrant étant le scénario, trop simpliste pour ce que ce film annoncé comme magistral.

Bon, sans tout raconter du film, c’est l’histoire d’un ex-marine handicapé, Jake Sully, (interprété par l’excellent Sam Worthington, acteur australien vu malgré lui dans le calamiteux Terminator 4) qui doit partir en mission pour aider des grands groupes industriels à exploiter un minerai hyper rare qui est censé résoudre la crise énergétique sur Terre. Accompagné d’une petite équipe de scienfiques, il débarque sur la planète Pandora (où l’air n’est pas respirable pour les humains d’où la création d’avatars pour communiquer avec les « autochtones ») et se liera durant une expédition avec Neytiri (Zoe Saldana, étoile montante d’Hollywood révélée au grand public grâce au film Star Trek), fille du grand chef des Na’vi mais un évènement perturbateur va contrecarrer la mission et il se retrouvera au beau milieu d’une guerre sans merci pour sauver Pandora et ses habitants (faune et flore comprises). En gros, James Cameron nous a refourgué une version moderne, écolo et bleutée de Pocahontas. Si si, je vous jure, comme le Disney. S’il voulait « copiter » un Disney, autant faire un remake de La Petite Sirène ou Frère des Ours, ça aurait valu les millions de dollars d’effets spéciaux.

Jake (Worthington) & Neytiri (Saldana)

Ensuite, un autre souci typiquement « blockbusterifique », la distribution des rôles. Autant les acteurs sont super épatants et sont vraiment dans leurs rôles respectifs (on retrouve notamment Sigourney Weaver et Michelle Rodriguez, ce qui est toujours un plaisir), autant les personnages sont carrément à la limite de la caricature, je m’explique. Les « gentils » sont trop gentils et les « méchants » sont trop méchants, sans compter la méchante qui au fond est gentille et le gentil qui s’avère être en réalité un super méchant. Un vrai fatras manichéen qui rend le film un peu indigeste.

Mais Avatar est surtout une sacrée claque visuelle, la 3D est juste époustoufflante et l’action est quand même au rendez-vous, ce qui nous ferait presque oublier les longueurs dus aux scènes romantico-sirupeuses de Jake et Neytiri, bien que comparé à Twilight, ça va encore, même pour un film qui dure 2h40.

Scène de bataille sur Pandora

Et si on ne devait retenir qu’une seule chose d’Avatar, ce serait les effets spéciaux qui font que le film est plutôt bien foutu, intéressant et fort divertissant. Donc, pas un si mauvais film que ça, au contraire. Ce n’est donc pas pour rien que le dernier bébé cinématographique du réalisateur canadien a été le grand gagnant des derniers Golden Globes le week-end dernier en remportant le doublé – celui du meilleur film dramatique et meilleur réalisateur – et sont archifavoris pour les Baftas (les Césars mais chez nos amis britanniques), où le film est nominé 8 fois. Convaincu(e)s ou non, Avatar vaut le coup d’œil malgré tout parce qu’un film sympa qui vous en met plein la vue est un film quand même bien fait.

Miss Nessie

Note : 3/5

P.S.: l‘invention de nouveaux mots fait partie des mes nombreux hobbies, n’en déplaise à Bernard Pivot 😀

P.P.S.: Dès que le film est fini, dirigez-vous illico vers la sortie – sauf si vous aimez quand Leona Lewis en fait des tonnes lorsqu’elle chante – c’est elle qui fait le générique de fin et c’est pas beau à voir et encore moins à entendre, mais ça n’engage que moi 😉

Voici venu le temps des rires et des chants car la nouvelle bombinette de notre new-jersiens préférés de Dillinger Escape Plan nous ont refourgué le 1er janvier 2010 le 1er extrait de leur nouvel album « Option Paralysis », qui sortira chez tous les bons disquaires le 23 mars prochain.

Son prédécesseur, l’excellentissime « Ire Works » a reçu des critiques à la limite du dythyrambisme (en gros, ils ont kiffé sa grand-mère, ndlr) de la presse rock et metal un peu partout dans le monde et a même intégré la 169e place dans les Charts français lors de sa sortie en octobre 2007, ce qui est une très honorable place pour un groupe de metal.

Le quintet mené par le sympathique Greg Puciato fera également une tournée européenne comprenant une date à Paris le 10 février prochain à la Maroquinerie, dans le XXe. Concert qui, bien évidemment, fera l’objet d’un magnifique report-live. Ca va être rock’n’roll à Paname !!!

Miss Nessie

(et voici la version live, enregistrée le 30 décembre dernier)

Parce que la mort de Super Nanny et la sortie ciné tant attendue de Gainsbourg (Vie Héroïque) a littéralement boulversé ma journée que j’ai presque oublié que le 20 janvier est une sale journée pour le cinéma car il a perdu son plus beau bijou il y a 17 ans en la personne d’Audrey Hepburn.

Audrey Hepburn

Audrey Hepburn (1929-1993)

Audrey Kathleen Hepburn(née Ruston) naquit le 4 mai 1929 à Ixelles, Belgique. Fille d’une baronne hollandaise et d’un banquier anglo-irlandais, Audrey Hepburn connaît une enfance difficile.

Atteinte de coqueluche, elle frôle la mort trois semaines après sa naissance. Elle a 6 ans lorsque son père, futur militant pro-nazi, quitte le domicile familial. La guerre est un nouveau traumatisme pour la jeune fille, de santé fragile, qui séjourne alors aux Pays-Bas, dans la ville d’Arnhem, bombardée en 1944.

Partie en Angleterre, Audrey Hepburn travaille comme mannequin et joue la comédie dans des music-halls. Après une première apparition à l’écran en vendeuse de cigarettes dans Rires au paradis (1951), elle trouve son premier rôle important dans The Secret people, où elle interprète une ballerine -c’est d’ailleurs à une carrière de danseuse que se destinait à l’origine la jeune Audrey. Le tournage de Nous irons à Monte-Carlo la mène dans le sud de la France, où elle rencontre Colette, à la recherche d’une « Gigi« , en vue de l’adaptation de son roman à Broadway. Hepburn triomphe dans ce spectacle, avant de tourner son premier film hollywoodien, Vacances romaines de Wyler : princesse rêveuse, elle fait fondre Gregory Peck, mais aussi l’Académie des Oscars qui lui décerne une statuette en 1954.

Loin des plantureuses stars de l’époque, Audrey Hepburn impose un nouveau type de glamour : yeux de biche, silhouette gracile, sourire mutin, cette Drôle de frimousse -titre d’un musical de 1957 avec Fred Astaire- séduit Bogart dans Sabrina, puis Gary Cooper dans Ariane, deux comédies de Billy Wilder. Héroïne en 1956 de l’adaptation par King Vidor de Guerre et paix, elle y a pour partenaire Mel Ferrer, qu’elle épousa deux ans plus tôt, et qui la dirigera dans Vertes demeures. Egérie du couturier Givenchy et du photographe Avedon, elle inspire aussi Henry Mancini, compositeur notamment de Moonriver, un air qu’elle immortalise dans Diamants sur canapé (1961) : cette oeuvre de Blake Edwards constitue un superbe écrin pour l’actrice, dont la fantaisie se teinte d’une troublante mélancolie, comme dans Voyage à deux (1967) de Stanley Donen, l’auteur du malicieux Charade.

Après des retrouvailles avec William Wyler (La Rumeur) et une incursion dans le western (Le Vent de la plaine de Huston), Audrey Hepburn trouve un de ses plus grands rôles en 1964, celui d’Eliza Doolitle, fille des rues métamorphosée en femme du monde, dans My Fair Lady, sommet de la comédie musicale signé Cukor. Divorcée de Mel Ferrer après le tournage éprouvant de Seule dans la nuit, film à suspense produit par le comédien en 1967, Hepburn met bientôt un terme à sa carrière d’actrice -on la retrouvera néanmoins en Lady Marian dans La Rose et la Flèche de Lester en 1976. Celle qui incarna une bonne soeur devenue infirmière au Congo dans Au risque de se perdre se consacre désormais à l’action humanitaire, multipliant les voyages en Afrique et en Amérique latine pour l’UNICEF, qui la nomme ambassadrice en 1988. Apparue pour la dernière fois au cinéma en ange dans Always de Spielberg, Audrey Hepburn est emportée par un cancer du colon en 1993.

Miss Nessie

source : AlloCiné.fr (http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=760.html)


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